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Paris, 18 jan 2020 (AFP) - Quelques milliers de manifestants ont défilé samedi après-midi à Paris, à l'appel des "gilets jaunes", en scandant des slogans anti-Macron, anti-policiers ou contre la réforme des retraites, un rassemblement marqué par des tensions avec les forces de l'ordre, a constaté une journaliste de l'AFP.

"Trop de souffrance dans cette sous-France", pouvait-on lire sur une pancarte. "Macron, Philippe, traitres au peuple", sur une autre alors que la foule a scandé "La rue, elle est à nous" et encore "Macron, on vient te chercher chez toi".

Dès le début d'après-midi, des tensions avec les forces de l'ordre, intervenues "pour disperser un bloc qui tentait de se constituer en tête de cortège", selon la préfecture de police de Paris (PP).

Mais c'est surtout à l'arrivée devant la gare de Lyon, que la face-à-face s'est durci dans ce cortège organisé pour la 62e journée de mobilisation des "gilets jaunes", avec notamment l'incendie d'une baraque de chantier devant la gare de Lyon.

Les forces de l'ordre, déployées en nombre depuis le début de l'après-midi ont fait usage à de nombreuses reprises de gaz lacrymogène mais également de canon à eau. Après 18H00, alors que les CRS appelaient les manifestants à évacuer la zone, plusieurs groupes se sont alors dispersés dans les rues alentours, allumant des feux dans certaines poubelles.

A 18H30, 37 personnes avaient été interpellées, a indiqué la Préfecture de police de Paris et 33 personnes ont été placées en garde à vue, a de son côté précisé le Parquet de Paris.

Sur des images filmées et diffusées par l'AFP TV, on voit un jeune homme le visage en sang être interpellé. Couché sur le ventre et déjà menotté, ce dernier est entravé par le policier qui appuie son genou sur son bras. Une vidéo, qui circule sur les réseaux sociaux et probablement tournée juste avant, montre un policier frapper le jeune homme qui est déjà à terre le visage en sang.

Dans l'après-midi, plusieurs autres vidéos dénonçant les violences policières ont été partagées sur les réseaux sociaux.

Cette semaine, Emmanuel Macron a demandé à l'Intérieur de faire rapidement des "propositions pour améliorer la déontologie" des forces de l'ordre accusées de violences, après que Christophe Castaner les a appelées à "l'exemplarité", braquant des policiers sous pression après des mois de manifestations.

- "On lâche pas" -

"Je me suis fait gazer tout à l'heure. D'un coup, on n'a pas compris pourquoi", raconte à l'AFP Béatrice Bouttier, psychologue "gilet jaune" venue de l'Eure.

"Je suis une maman je ne veux pas laisser un monde pareil à mes enfants. J'ai plus les moyens de m'occuper de mes patients en hôpital psychiatrique. On nous demande d'être rentables", déplore-t-elle.

Et pour la plupart des manifestants, le responsable de cette fronde est le président de la République: "Il faut dire stop à Macron. Il ne comprend que le rapport de forces, alors on est là et on lâche pas", estime Christophe Rampierre.

Pour ce retraité de 62 ans de la "petite fonction publique territoriale", gilet jaune sur le dos, "il y a des vies derrière les politiques que ce Monsieur veut mettre en place".

"On étouffe avec ce gouvernement qui veut nous mettre à genoux", explique pour sa part Annie Moukam, une enseignante de 58 ans. "La retraite, hors de question qu'il y touche. On travaille toute notre vie pour pouvoir partir avec une retraite digne et c'est précisément ça qu'il remet en cause", ajoute la manifestante.

Publié le 18/01/2020 08:18