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Guwahati (Inde), 12 déc 2019 (AFP) - Deux personnes ont été tuées et d'autres blessées jeudi quand la police indienne a ouvert le feu face à une manifestation dans le nord-est de l'Inde contre un projet de loi sur la citoyenneté, selon une source hospitalière.

Les autorités indiennes ont déployé des milliers de membres des forces de l'ordre après qu'ont éclaté ces derniers jours des manifestations dans l'Etat d'Assam, où les habitants protestent contre la nouvelle législation, craignant un afflux de réfugiés hindous du Bangladesh voisin.

La police locale a tiré à balles réelles à Guwatahi, dans l'Etat d'Assam.

Une vingtaine de blessés ont été amenés à l'hôpital. "Quelques-uns avaient des blessures par balles. Deux de ces 21 personnes sont mortes", a indiqué Ramen Talikdar, un médecin de l'hôpital de Guwahati.

Les autorités locales avaient précédemment indiqué que 20 à 30 personnes avaient été blessées ces derniers jours dans des manifestations contre le "Citizenship Amendment Bill" (CAB) dans cette partie de l'Inde aux forts courants xénophobes. La police a aussi fait usage de gaz lacrymogènes et chargé les manifestants à coups de bâton. Des véhicules ont été brûlés.

Le Parlement indien a adopté mercredi soir un projet de loi qui facilite l'attribution de la citoyenneté indienne aux réfugiés d'Afghanistan, du Bangladesh et du Pakistan - à la condition qu'ils ne soient pas de confession musulmane.

Les défenseurs des droits humains dénoncent ce texte comme discriminatoire sur des critères religieux, et s'inscrivant selon eux dans la ligne des nationalistes hindous du Premier ministre Narendra Modi visant à marginaliser la minorité musulmane en Inde.

Les manifestants du nord-est indien s'opposent cependant à cette loi pour des raisons différentes. Ils estiment que cette disposition facilitera la venue d'émigrés hindous du Bangladesh frontalier et qui prendraient des emplois aux habitants de cette région régulièrement en proie à des heurts communautaires.

Le grand État d'Assam "n'est pas une poubelle destinée à ce que le gouvernement central continue à y jeter toutes les personnes qu'il veut", a déclaré l'actrice assamaise Barasha Rani Bishop lors d'un rassemblement.

Les autorités ont déployé 5.000 paramilitaires à Guwahati, principale ville d'Assam. Des barrages bloquent de nombreuses routes et autoroutes pour empêcher la propagation des manifestations.

L'internet mobile est coupé en Assam ainsi que dans plusieurs parties du petit État de Tripura, théâtre également de manifestations. Les trains sont suspendus dans ces régions et plusieurs vols ont été annulés.

Le Premier ministre Narendra Modi a appelé au calme et assuré que les cultures locales seraient préservées.

"J'en appelle au nord-est, à l'Assam et aux autres États - à chaque communauté là-bas - pour leur assurer que leur culture, leurs traditions et langue continueront à recevoir respect et soutien", a dit le dirigeant nationaliste hindou.

Un parti musulman a déposé un recours devant la Cour suprême pour qu'elle s'exprime sur la constitutionnalité du Citizenship Amendment Bill, l'estimant contraire à la loi fondamentale du pays.

Le texte s'est également attiré les foudres des défenseurs des droits humains. Amnesty International a appelé à son abrogation.

Publié le 12/12/2019 08:28