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Paris, 11 déc 2019 (AFP) - Le discours d'Edouard Philippe, et notamment la perspective de l'instauration d'un "âge d'équilibre" à 64 ans en 2027, a suscité l'unanimité des syndicats contre lui, y compris des partisans de la retraite universelle à points comme la CFDT et la CFTC qui appellent désormais à rejoindre la mobilisation le 17 décembre.

"Il y avait une ligne rouge dans cette réforme, c'était le fait de ne pas mélanger la nécessité d'une réforme systémique (...) et la réforme paramétrique qui demanderait aux travailleurs de travailler plus longtemps, cette ligne rouge est franchie", a réagi Laurent Berger, très courroucé à l'issue de l'allocution du Premier ministre.

A l'issue d'un bureau national, le premier syndicat français a appelé dans la soirée "l'ensemble des travailleurs à se mobiliser le 17 décembre", date prévue par les opposants à la réforme pour la prochaine mobilisation. La CFDT exige que le gouvernement "renonce à toute mesure d'âge et rouvre les discussions pour un système de retraite universel réellement juste".

Autre partisane du système universel, la CFTC a aussi appelé à rejoindre la mobilisation du 17 décembre, refusant "l'âge pivot tel qu'annoncé par le Premier ministre avant même la mise en place de la future gouvernance" du nouveau régime.

Même "déception" pour le secrétaire général de l'Unsa, Laurent Escure, qui n'était pas non plus opposé au système à points. "On a eu la désagréable surprise, qui est une ligne rouge pour nous, qui est la question de la mesure d'âge", a-t-il déclaré.

Sans surprise, les syndicats opposés au principe même de la retraite par points ont estimé être confortés dans leur analyse.

"Le gouvernement s'obstine sur son projet de régime unique à points et ne veut pas prendre la mesure de la mobilisation exprimée par les salariés en grève", a déploré l'intersyndicale (FO-CGT-FSU-Solidaires et quatre organisations de jeunesse). Les organisation syndicales réaffirment "leur appel à renforcer la mobilisation par la grève et sa reconduction quand les salariés le décident et par les manifestations notamment les 12 et 17 décembre".

Le 17 décembre, "il n'y aura que le Medef qui ne sera pas en grève", a ironisé dans la soirée sur LCI le numéro un de la CGT Philippe Martinez. Force ouvrière voit dans le recul du gouvernement sur l'application de la réforme (de la génération 1963 à 1975) "une conséquence de la mobilisation exceptionnelle" engagée le 5 décembre.

La CFE-CGC reste elle aussi "dans le camp des opposants", selon son président François Hommeril, qui juge la "réforme de plus en plus dangereuse".

Dans la fonction publique, l'annonce de la "sanctuarisation" du niveau des pensions des enseignants, avec une revalorisation progressive à partir de 2021, n'a pas non plus satisfait.

"Le mécontentement et la détermination restent entiers", a réagi Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, première fédération syndicale chez les enseignants. "On ne sait toujours pas ce qu'Edouard Philippe propose pour compenser la fin du calcul des pensions sur les six derniers mois", a-t-elle déclaré.

- "Déclaration de guerre" -

"S'agissant des revalorisations de carrière annoncées - qui oublient de nombreuses catégories professionnelles -, comment accorder le moindre crédit à des interlocuteurs qui refusent systématiquement et depuis des années la moindre augmentation de la valeur du point, d'un coût pourtant nettement inférieur?", a réagi l'intersyndicale de la fonction publique (CGT, FA, FO, FSU et Solidaires).

Dans les entreprises publiques, les principaux syndicats ont également exprimé leur mécontentement au discours du Premier ministre qui a réaffirmé sa volonté de mettre fin aux régimes spéciaux.

Pour la fédération CGT des cheminots, "les annonces du Premier ministre doivent encourager les salariés à renforcer la grève", a estimé son secrétaire général Laurent Brun. "Là, je pense qu'on va dans le mur", a jugé Bruno Poncet, secrétaire fédéral de SUD-Rail.

L'Unsa, premier syndicat à la RATP, appelle à "installer la mobilisation dans la durée" et à "élargir le mouvement au-delà des transports", a indiqué son secrétaire général Thierry Babec.

"Ce qu'on a retenu (du discours) c'est la fin des régimes spéciaux et la fin des statuts. C'est une déclaration de guerre", a réagi Sébastien Menesplier, secrétaire fédéral CGT Energie.

Le gouvernement n'a guère obtenu plus de succès auprès des professions libérales, à l'image des avocats qui voteront "des actions ce vendredi".

Publié le 11/12/2019 08:17