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Conakry, 14 nov 2019 (AFP) - Gendarmes et policiers guinéens ont dispersé par la force une nouvelle manifestation de masse des opposants au président Alpha Condé jeudi à Conakry, 24 heures après un rapport accusateur sur leurs agissements répressifs, ont rapporté les correspondants de l'AFP.

Un mois après le début d'une contestation qui a déjà fait une quinzaine de morts, des heurts ont éclaté quand les manifestants ont tenté de dévier de l'itinéraire fixé par les autorités,.

Les forces de sécurité déployées en nombre le long du parcours les ont repoussés à l'aide de moyens anti-émeutes et ont fait usage de gaz lacrymogène, provoquant la débandade du cortège. Les accrochages se sont ensuite étendus à plusieurs quartiers périphériques qui résonnaient de détonations, apparemment des tirs de lacrymogènes.

Le ministère de la Sécurité a indiqué dans un communiqué qu'un groupe de manifestants avait tenté de forcer le barrage policier et caillassé les forces de sécurité. Après deux sommations, celles-ci ont tiré des lacrymogènes pour repousser les manifestants qui, dans leur fuite, s'en sont pris à cinq bus publics, a-t-il dit.

Un flot de Guinéens vêtus de rouge, couleur de l'opposition, s'est à nouveau répandu dans les rues de la capitale pour ce qui peut être considéré comme l'acte 5 de la mobilisation lancée le 14 octobre par un collectif de partis d'opposition, de syndicats et de membres de la société civile.

Le Front national pour la défense de la Constitution (FNDC) appelle à faire barrage au projet prêté au président Alpha Condé, élu en 2010 et réélu en 2015, de briguer sa propre succession en 2020 et de réviser dans ce but la Constitution, qui limite actuellement à deux le nombre de mandats présidentiels.

- "Projet diabolique" -

Au moins 17 civils et un gendarme ont trouvé la mort depuis le 14 octobre. Des dizaines de personnes ont été blessées, des dizaines d'autres arrêtées et jugées.

Ce nouvel accès de fièvre fait craindre une escalade dans un pays coutumier des protestations et des répressions brutales.

Les incidents de jeudi sont survenus au lendemain de la publication d'un rapport d'Amnesty International indiquant que tous les voyants sont "au rouge" pour les droits humains à l'approche de la présidentielle. Le document dénonce l'usage excessif de la force, les interdictions de manifestations pacifiques, les arrestations "massives" et "arbitraires", les cas de torture et l'impunité des forces de sécurité ces dernières années.

Les Guinéens ont manifesté jeudi dans plusieurs autres villes. A Kindia, à l'est de Conakry, des responsables locaux du FNDC ont été arrêtés alors qu'ils s'apprêtaient à manifester, malgré l'interdiction des autorités, a rapporté un militant, Aldallah Conté.

A Conakry, le FNDC entendait modifier le parcours de ses précédentes marches et rallier le Palais du peuple, siège de l'Assemblée nationale et symbole politique situé près des lieux du pouvoir. Mais les autorités ont jusqu'alors maintenu les manifestations de l'opposition à l'écart du centre et ont refusé de déroger à cette règle jeudi. Elles avaient pourtant autorisé un rassemblement des pro-Condé auprès du Palais du peuple le 31 octobre.

"Nous ne demandons pas grand-chose à Monsieur Condé. Nous lui demandons de renoncer à ce projet diabolique (de troisième mandat), de libérer les détenus, d'arrêter les tueries de Guinéens et de faire justice pour les personnes tuées lors des manifestations", a dit une marcheuse, Mme Bah Aminatou, avant que la manifestation ne dégénère.

A 81 ans, M. Condé, ancien opposant historique qui fut le premier président démocratiquement élu après des décennies de régimes autoritaires et militaires, entretient le flou sur ses intentions, mais a lancé en septembre des consultations sur la Constitution.

Publié le 14/11/2019 05:57