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La Paz, 22 oct 2019 (AFP) - Des organisations citoyennes proches de l'opposition ont appelé mardi à la grève générale en Bolivie pour protester contre les résultats électoraux qui semblent en passe, après un revirement inexpliqué, de donner la victoire au président socialiste sortant Evo Morales.

"Nous appelons à la grève jusqu'à nouvel ordre", a annoncé dans une déclaration retransmise par des médias Luis Fernando Camacho, le président de l'influent Comité Pro-Santa Cruz, une organisation de la société civile établie à Santa Cruz, la plus grande ville de Bolivie, après une réunion avec des organisations d'autres régions.

Fondé en 1950, le Comité Pro-Santa Cruz regroupe des représentants des quartiers, des commerces, des transports et des chefs d'entreprise de Santa Cruz, la locomotive économique et bastion de l'opposition à Evo Morales.

D'autres Comités existent ailleurs en Bolivie. Début octobre, ils ont organisé des "cabildos", des assemblées générales populaires massivement suivies dans plusieurs villes, pour protester contre la candidature du chef de l'Etat sortant à l'élection présidentielle, provoquant l'inquiétude du pouvoir en place à quelques jours de ce scrutin.

Les cabildos avaient alors appelé à un "vote sanction" contre M. Morales "pour ne pas avoir respecté le souhait des Boliviens le +21-F+", une référence au référendum du 21 février 2016, et à "la résistance civile et à la rébellion" en cas de nouveau mandat de Morales.

Ce jour-là, ses compatriotes ont dit "non" (51,3% des suffrages) à Evo Morales qui voulait modifier la Constitution pour briguer un quatrième mandat. Un an plus tard, il est passé outre grâce à une décision de la Cour constitutionnelle. Motif avancé par les magistrats : sa candidature relevait de son "droit humain".

La grève générale, qui entre en vigueur mercredi à minuit (04H00 GMT), doit durer "jusqu'à ce que la démocratie et la volonté des citoyens soient respectées", ont annoncé les organisations citoyennes.

Alors qu'on se dirigeait dimanche soir, au moment de la publication des premiers résultats partiels, vers un second tour inédit en Bolivie entre M. Morales et son principal adversaire, le centriste Carlos Mesa, de nouveaux résultats diffusés lundi par l'autorité électorale donnaient quasiment la victoire au chef de l'Etat sortant, suscitant des soupçons de fraude de l'opposition et des observateurs internationaux.

Par ailleurs, un groupe de syndicats ouvriers et paysans proches du pouvoir (Conalcam) a appelé ses militants à défendre les résultats officiels. "Nous allons descendre dans la rue, sur les routes pour défendre fermement la démocratie et le vote des Boliviens", a déclaré Juan Carlos Guarachi, le dirigeant du principal syndicat, après une réunion avec le président.

Publié le 22/10/2019 07:39