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Paris, 15 oct 2019 (AFP) - Toujours gratuite pour les plus pauvres, un euro par jour maximum pour les plus vieux: la ministre de la Santé présente mardi la "complémentaire santé solidaire", qui remplacera à partir du premier novembre deux aides publiques sous-utilisées (CMU-C et ACS).

Vingt ans après sa naissance, la couverture maladie universelle complémentaire change de nom et de dimension. Une mue qui fera l'objet de mardi "à la fin décembre" d'une "vaste campagne d'information" sur "le web, les ondes radio et les réseaux sociaux", amenée "à se poursuivre en 2020", selon le gouvernement.

Objectif ? "Inciter les publics concernés à se renseigner, en particulier les personnes qui renoncent aujourd'hui aux aides parce qu'elles ignorent qu'elles y ont droit".

La CMU-C, créée en 1999 pour les plus démunis, va avaler l'aide au paiement de la complémentaire santé (ACS), sorte de "chèque santé" mis en place en 2005 pour ceux, moins défavorisés mais qui vivent tout de même sous le seuil de pauvreté.

Grâce à ces deux dispositifs, "7,1 millions de personnes" - dont 5,8 millions pour la CMU-C, 1,3 pour l'ACS - "étaient couvertes fin juin 2019 par une complémentaire santé". Mais "ce sont potentiellement plus de 10 millions de personnes qui y sont éligibles et pourront bénéficier de la complémentaire santé solidaire", souligne le ministère de la Santé.

Cette fusion a été actée dans le budget de la Sécu voté fin 2018 pour "réduire le renoncement aux soins (...) des populations précaires", expliquait alors le gouvernement dans son étude d'impact.

En pratique, rien ne changera pour les assurés de l'actuelle CMU-C: la future "complémentaire santé solidaire" restera gratuite, avec le même niveau de remboursement, pour un célibataire gagnant moins de 746 euros par mois, ou un couple avec enfant en dessous de 1.343 euros.

En revanche, pour la population éligible à l'ACS (moins de 1.007 euros pour un célibataire, 1.813 euros pour un couple avec enfant), cette mesure est présentée comme une "simplification": les garanties seront alignées sur celles de la CMU-C, moyennant une "participation financière" croissante avec l'âge.

Il en coûtera ainsi aux bénéficiaires 8 euros par mois jusqu'à 29 ans, 14 euros entre 30 et 49 ans, 21 euros entre 50 et 59 ans, 25 euros entre 60 et 69 ans, et 30 euros à partir de 70 ans (sauf en Alsace-Moselle, où les sommes seront divisées par trois), d'après un arrêté paru en juin au Journal officiel.

Publié le 15/10/2019 11:03