A-Books : Les mini livres numériques
Le gauchisme, maladie sénile du communisme
Auteur : Benoît Rayski
Lénine avait défini le gauchisme comme la maladie infantile du communisme. 80 millions de morts et près de 100 ans plus tard, le communisme n'est plus guère vaillant. Le gauchisme, lui, se porte à merveille, en tout cas en France. Dans ce pamphlet, Benoît Rayski dresse un portrait décapant de cette spécialité française que le monde .... ne nous envie pas : "le gauchiste"
Publié le 06 sep 2013
37 pages
55min de lecture
Grand Public
Benoît Rayski
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Découvrez le livre
Descriptif
Extrait
Avis
Visionneuse

"En 1920, Lénine avait défini le gauchisme comme étant la maladie infantile du communisme. Le camarade Oulianov n’était pas un tendre et il n’avait pas la moindre empathie pour ces gazouillis de nourrisson, incompréhensibles mais non dépourvus de charme. Aujourd’hui le nourrisson est devenu un vieillard cacochyme qui se déplace en chaise roulante. Aux gazouillis ont succédé des borborygmes chevrotants. Cela porte un nom : la maladie sénile du communisme. Et, plus généralement, de la gauche."

Le gauchiste est ce produit 100% made in France, non exportable et non délocalisable, dont la caractéristique première est d'aimer les peuples. Tous les peuples. Dans la mesure, bien sûr, où ceux-ci ont le bon goût de se conformer à ses caprices, ses passions et ses détestations : le capitalisme, le FMI, la BCE, "notre ennemie la finance", les riches, l'occupation israélienne, la religion "opium du peuple", etc... 

"Reste qu’il ne faut pas trop taper sur le gauchiste. C’est un être malheureux, dont la souffrance doit être prise en considération. En effet, que ce soit post coïtem ou ante coïtem, l’animal est triste. Au-dessus de lui plane la main invisible du marché. Il essaie de la mordre, de la broyer dans ses mâchoires. Peine perdue, elle est trop haute, et les bonds révoltés du gauchiste n’excèdent pas ceux d’un batracien. Ô rage, ô désespoir ! Alors il regarde autour de lui, vers le lointain, à la recherche d’une lueur, d’une aurore d’espérance. Et tout ce qu’il trouve, c’est Ahmadinejad en Iran et Chavez au Venezuela. Deux sympathiques pourfendeurs de l’axe américano-sioniste."

De son grand prêtre Hessel à son prophète Mélenchon ou ses icônes Mermet et Marcelle en passant par les incohérences de ses raisonnements ou son étrange pouvoir de séduction médiatique, plongée dans les étonnants méandres de la galaxie de cette vache sacrée de la société française.

Commentaires (0)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Pas d'autres commentaires

La visionneuse n'est disponible que si vous avez acheté ce livre.

Vous devez avoir acheté cet A-book pour le lire.
Mots-clés
Israël, France Inter, Libération, Stéphane Hessel, Emmanuel Todd, communisme, lénine, Daniel Mermet, Gaza, gauchisme, Là-bas si j'y suis, Pierre Marcelle
Thematiques
Sur le même thème
Jean-Noël Dibie pour Culture-Tops
En ce début de XXIème siècle, l'humanité découvre le nouvel univers numérique des TIC (Technologies de l'information et de la communication). De nouveaux outils à la disposition de la communication politique, difficilement contrôlables.
Jean-Noël Dibie pour Culture-Tops
Contrôler le contenant pour contrôler le contenu : tel est le principe appliqué par le politique à l'arrivée des nouveaux outils de communication que sont la radio et la télévision. L'objectif ? Véhiculer une image positive de leur politique...et d'eux-mêmes!