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L'Ayatollah Khamenei pense que les négociations sur le nucléaire iranien ne mèneront nul part.
© Reuters
L'Ayatollah Khamenei pense que les négociations sur le nucléaire iranien ne mèneront nul part.
Ça va, ça vient

Nouveau round de négociations sur le nucléaire iranien : les explications derrière le double discours de Téhéran

Publié le 19 février 2014
Les négociations de Vienne sur le nucléaire iranien ont pâti des déclaration de l'Ayatollah Khamenei, selon qui la volonté de dialogue ne pèserait pas bien lourd face aux antagonismes des deux camps. Une sortie qui peut étonner après les signes d'ouverture donnés par le nouveau Président Rohani, mais qui est en réalité dictée par le besoin de calmer les plus conservateurs des politiques iraniens.
Thierry Coville
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Thierry Coville est chercheur à l’IRIS, spécialiste de l’Iran. Il est professeur à Novancia où il enseigne la macroéconomie, l’économie internationale et le risque-pays. Docteur en sciences économiques, il effectue depuis près de 20 ans des recherches...
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Les négociations de Vienne sur le nucléaire iranien ont pâti des déclaration de l'Ayatollah Khamenei, selon qui la volonté de dialogue ne pèserait pas bien lourd face aux antagonismes des deux camps. Une sortie qui peut étonner après les signes d'ouverture donnés par le nouveau Président Rohani, mais qui est en réalité dictée par le besoin de calmer les plus conservateurs des politiques iraniens.

Atlantico : L'Ayatollah Khamenei s'est récemment illustré par ses déclarations sur l'avenir des discussions de Vienne, allant jusqu'à affirmer qu'il "n'était pas optimiste [sachant] que les négociations ne mèneraient nul part", tout en assurant qu'il n'était pas opposé au dialogue. Comment expliquer l'adoption de ce double discours après les premiers signes d'ouverture donnés par le Président Hassan Rohani ?

Thierry Coville : Il faut d'abord noter que la stratégie de Rohani privilégiant la négociation et le rapprochement avec les Etats-Unis pour régler la crise du nucléaire a forcément été validée par le Guide. Dans ce contexte, cette récente déclaration peut s'expliquer par plusieurs éléments.

Khameini a cependant toujours été très méfiant vis-à-vis des Etats-Unis, qu'il a longtemps soupçonné de vouloir utiliser le prétexte du nucléaire pour obtenir un changement de régime. Les récentes tentatives de membres du Congrès et du Sénat américain de faire voter de nouvelles sanctions contre l'Iran (ce qui rendra l'accord de Genève caduc) nourrissent cette méfiance. Par ailleurs, en tant que Guide, il veut être au-dessus de la mêlée, tout en prenant en compte les équilibres de politique intérieure. Il y a actuellement une opposition très nette des conservateurs les plus radicaux à l'accord de Genève sur le nucléaire et à la politique de rapprochement avec les Etats-Unis. Ces groupes estiment que le gouvernement iranien fait trop de concessions aux occidentaux et en particulier aux Etats-Unis, qui restent à leurs yeux un ennemi de la république islamique. Par ces récentes déclarations, Khameini exprime ses doutes quant à l'intention des Etats-Unis de vraiment vouloir un accord, et donne des "signes" aux durs. Cela lui laisse une marge de manoeuvre pour se dissocier de Rohani si les négociations n'aboutissent pas.

Les relations entre Washington et Téhéran se sont dégelées sur les derniers mois. Peut-on parler pour autant de rapports chaleureux actuellement ?

On est dans une phase de reprise de contact après 30 ans d'affrontement. Les rapports sont donc loin d'être chaleureux mais on peut supposer que les 2 gouvernements ont commencé à échanger des informations et à mieux appréhender leurs politiques et intérêts respectifs. Il est probable que sur un certain nombre de dossiers (Nucléaire, Syrie, etc.), américains et iraniens aient établi des lignes de communication. Cependant, en Iran, les conservateurs les plus radicaux restent très opposés à ce rapprochement. Il est intéressant de constater que la situation est assez similaire aux Etats-Unis, où une partie du Congrès et du Sénat reprochent à Obama de faire trop de concessions à l'Iran en privilégiant la négociation aux sanctions. Les gouvernements iranien et américain doivent donc sans arrêt démontrer à leurs opposants respectifs qu'ils ne font pas trop de concessions à l'autre partie... Enfin, on peut noter que le gouvernement américain doit en plus gérer la colère de ces alliés traditionnels (Arabie Saoudite, Israël) face à ce rapprochement. On peut penser que le gouvernement américain voudrait que son début de coopération avec l'Iran soit le plus discret possible... Certains analystes américains estiment que ce dernier soucis a pu conduire les Etats-Unis à s'opposer à la présence de l'Iran aux récentes négociations internationales sur la Syrie (Genève 2).

Mohammed Jawad Zarif, ministre des Affaires étrangères, a quant à lui déclaré que l'objectif de Téhéran était "d'obtenir un accord qui soit basé sur la préservation des droits et intérêts de la nation". Comment interpréter ces propos dans le cadre actuel ? 

Comme cela vient d'être dit, le gouvernement iranien doit en permanence démontrer que sa stratégie de négociation est celle qui permet le mieux de défendre l'intérêt national. De plus, il y a un consensus politique en Iran entre les réformateurs (le mouvement vert), les conservateurs modérés (qui soutiennent le gouvernement actuel) et les conservateurs plus radicaux sur le fait que l'Iran de devra jamais renoncer à son droit à enrichir l'uranium. Zarif faisait sans doutes référence à ce droit dans cette déclaration.

Peut-on plus largement tenter de définir les objectifs géopolitiques de Téhéran face à la recomposition des équilibres au Moyen-Orient ? Notamment sur le plan des alliances américaines ? 

L'Iran à travers cette nouvelle stratégie poursuit finalement toujours le même objectif, qui est de s'affirmer comme la seule puissance régionale. Très clairement, les autorités iraniennes (dont le Guide) estiment maintenant que cet objectif implique de reprendre les relations avec les Etats-Unis. L'objectif à terme est que ce statut de puissance régionale passe par un rôle plus constructif de l'Iran et d'éventuelles alliances avec les pays occidentaux. On peut aussi estimer que cet objectif passe aussi par une stratégie visant à exploiter pleinement le potentiel économique de l'Iran.

Un objectif à plus court terme est de répondre à ce qui en Iran est vécu comme une politique d'agression par l'Arabie Saoudite à travers le soutien de cette dernière à des groupes salafistes en Irak et en Syrie. L'alliance avec les Etats-Unis permet de diminuer l'isolement de l'Iran face à cette situation.Les autorités iraniennes ne sont également pas mécontentes de déstabiliser Israël et de contribuer à l'isolement de ce dernier à travers cette politique de rapprochement avec les Etats-Unis.

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François Homeland
- 19/02/2014 - 11:07
L'Iran est en train de gagner du temps pour terminer sa bombe
Les lobbies militaro-industriels occidentaux à la recherche de nouveaux débouchés, chez qui le tiroir-caisse a depuis toujours remplacé le sentiment national, sont prêts à sacrifier l'existence d'Israël pour faire leur business avec les iraniens. Cela va bien au-delà de l'esprit munichois qui règne toujours dans les démocraties occidentales...