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Trublion

Les contribuables encore condamnés à payer pour les banques ? L’union bancaire vue par l’empêcheur allemand de monétariser en rond

Publié le 15 décembre 2012
Hans Werner Sinn est le patron d'un puissant think tank allemand dont la voix détonne outre-Rhin. Pour lui, l'accord sur l'union bancaire ne sauvera "ni l’euro, ni l’idée de l’Europe". Pire, il ne fera que bénéficier "à Wall Street, à la City et à quelques autres banques.
Wolf Richter
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Wolf Richter a dirigé pendant une décennie un grand concessionnaire Ford et ses filiales, expérience qui lui a inspiré son roman Testosterone Pit, une fiction humoristique sur le monde des commerciaux et de leurs managers. Après 20 ans d'expérience...
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Hans Werner Sinn est le patron d'un puissant think tank allemand dont la voix détonne outre-Rhin. Pour lui, l'accord sur l'union bancaire ne sauvera "ni l’euro, ni l’idée de l’Europe". Pire, il ne fera que bénéficier "à Wall Street, à la City et à quelques autres banques.

Connaissez-vous Hans Werner Sinn, le Président du puissant think tank allemand Ifo Institute qui publie notamment le très influent Business Climate Index ? L’homme est l’un des pires cauchemars des responsables gouvernementaux européens. En tout cas de ceux qui prônent inlassablement les opérations de sauvetage des banques et des Etats en crise.

Interrogé ce vendredi dans le Handelsblatt pour savoir si les promesses du président de la BCE Mario Draghi de racheter les dettes grecques, espagnoles ou italiennes avaient finalement réglé la crise de l’euro, Sinn s’est fendu d’une réponse caustique : "Draghi n’a fait qu’une seule chose, expliquer aux investisseurs –des banques jusqu’aux hedge funds- que les contribuables des pays solvables assumeraient ces dettes. Et cette garantie m’inquiète."

Début juillet, Sinn avait déjà profondément irrité l’euro-establishment quand, accompagné de 170 économistes, il avait signé une lettre ouverte soulignant les dangers d’une Union bancaire européenne dont l’effet principal serait de collectiviser/partager des dettes bancaires qui représentent "trois fois le montant des dettes souveraines."

Pour Sinn et ses co-signataires, une chose est claire : c’est aux prêteurs d’assumer les pertes financières, pas aux contribuables, ni aux retraités ou aux épargnants des pays aux finances "encore solides". Et il est temps de se résoudre à l’idée qu’il faut laisser les banques qui le méritent faire faillite.

Une union bancaire ne sauverait "ni l’euro, ni l’idée de l’Europe" mais ne ferait que bénéficier "à Wall Street, à la City londonienne, à quelques investisseurs allemands et à des banques en danger allemandes ou étrangères" qui pourraient ainsi continuer à faire des affaires "au détriment des citoyens d’autres pays", le tout "sous couvert d’un principe de solidarité."

La moutarde au nez, la réponse collective du gouvernement allemand fut de traiter Sinn d’agitateur.

Cela fait plusieurs années que Sinn fait monter la mayonnaise autour de ce qu’il appelle le scandale des soldes Target 2 de la Bundesbank (le système Target 2 est le système de paiement interbancaire de la zone euro). Avant la crise, les échanges commerciaux ou de capitaux étaient principalement réglés sur le marché interbancaire. La hausse des soldes Target que dénonce Sinn est le symptôme de la profondeur de la crise dans laquelle se débat la zone euro. Ces soldes indiquent que les banques centrales de l’euro zone sont obligées de se substituer au marché interbancaire qui, 4 ans après 2008, n’est toujours pas en état de fonctionner normalement. Sans ça, les banques des pays en difficulté ne pourraient pas couvrir leurs besoins de refinancement. Les banques allemandes montrant une aversion croissante pour s’engager dans les pays en crise, la Bundesbank est contrainte d’augmenter le niveau de ses interventions.

Pour Sinn, ce système de garanties de dettes imposées au réseau des banques centrales européennes – garanties qui atteignent désormais des centaines de milliards d’euros - pourrait constituer un coût effroyable pour les contribuables allemands en cas d’explosion de l’eurozone.

Sinn a été accusé d’exagérations et d’erreurs grossières dans ses analyses. Le gouvernement allemand a tenté de l’ignorer ; la Bundesbank l’a envoyé balader en affirmant que les montants mobilisés dans ce système Target 2 n’étaient pas de signification particulière malgré leur ampleur. Mais coup de théâtre, fin février, Jens Weidmann, le président de la Bundesbank en personne, écrivait une lettre à Draghi pour l’alerter sur les risques posés par ce système de paiement interbancaire Target 2.

En Allemagne, Sinn a largement utilisé les medias pour faire entendre ses théories, y compris à la télévision. Et ce faisant, irrité d’autant plus le gouvernement Merkel. Dans l’interview de ce vendredi faisant suite à l’accord européen sur la supervision bancaire, il ne mâche pas ses mots non plus. Sa plus grande inquiétude porte sur l’Espagne dont la dette extérieure est "plus importante que celle de tous les autres pays en crise réunis" et dont le niveau de chômage est aussi élevé qu’en Grèce. Pour lui, "une combinaison effroyable."

Sur l’Italie, Sinn est plus nuancé et recommande d’attendre de voir si Mario Monti se présente aux élections avant de se prononcer. Mais Sinn souligne néanmoins que ses réformes ont été étouffées dans l’œuf au moment même où Draghi a formulé sa promesse de rachat de dettes par la BCE, puisque le président de la BCE suggérait par là qu’il existait une autre solution pour sortir de la crise que les réformes structurelles (et douloureuses). Pour lui, sous la pression des syndicats et de la presse italienne, le calendrier de réformes de Monti a en fait été gelé. Alors même que toutes les promesses de protection de Draghi ne pourront rien pour restaurer la compétitivité italienne.

Dans son interview, Sinn ne prend pas de gants pour dresser un constat lugubre de la réalité de l’économie des pays du sud de l’eurozone. Puisqu’avec l’euro, les pays en crise ne peuvent plus dévaluer leurs monnaies pour redevenir compétitifs, ils n’ont plus d’autre solution que de procéder à de douloureuses dévaluations internes afin de produire des biens moins chers et capables de soutenir la concurrence des autres pays de l’eurozone.

Malheureusement, selon Sinn, à l’exception de l’Irlande, ces dévaluations internes n’ont pas encore porté leurs fruits et, pire, aussi douloureuses soient-elles, elles continueront à n’avoir aucun effet positif significatifs aussi longtemps que le robinet de l’argent des plans de sauvetage européens continuera à couler. Mais sauvetage européen ou pas, in fine, les pays qui ne veulent pas réduire leurs coûts de production n’auront pas d’autre choix que de sortir de l’euro.

Pour Sinn, il faudrait aider ces pays qui sortiraient de l’euro en mettant en place des annulations de dette et en injectant de l’argent dans leurs banques. Mais plus les mesures radicales seront retardées, plus les investisseurs privés pourront continuer à revendre sans perte leurs obligations toxiques aux fonds de sauvetage gouvernementaux. Et pour Sinn, ce sont donc les contribuables et les retraités des pays financièrement sains qui finiront par payer la note.

Les investisseurs gagnent de l’argent et les retraités perdent du temps” affirme Sinn. Le fait que le gouvernement allemand parle de mettre en œuvre des mesures "pour gagner du temps" ne peut être interprété que d’une seule manière : Angela Merkel et ses ministres ont pris le parti des investisseurs privés.

Mais comment a-t-on pu en arriver là ? Pour Sinn, "la puissance de feu de l’industrie de la finance" a permis d’obtenir d’excellents résultats dans sa stratégie d’influence de l’opinion publique. Et c’est pour cette raison que les responsables politiques européens ont fini par considérer que la solution à la crise consistait effectivement à ramener la confiance chez les créanciers des pays du sud grâce à l’argent des contribuables des pays du Nord.

Pour le trublion allemand, le front de la crise de l’euro restera calme en 2013 jusqu’aux élections fédérales allemandes puisque la BCE continuera sa politique de faibles taux d’intérêt. Et Angela Merkel mise sur ce calme général pour se faire réélire. "Ensuite, il y aura de nouvelles décisions" sans que l’on puisse prédire lesquelles dans la mesure où pour couper l’herbe sous le pied de l’opposition, le gouvernement fait généralement l’inverse de ce qu’il annonce.

Cet article a déjà été publie sur le blog Testosterone pit

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brennec
- 16/12/2012 - 09:35
Au pas
Ce qui peut donner un peu d'espoir c'est qu'en allemagne on peut entendre des voix dissidentes dans les médias. Malheureusement en france nos trois cavaliers de l'apocalypse (liberation, le monde, le figaro) marchent au pas cadencé en direction du mur;
sbgf43
- 16/12/2012 - 08:13
Le bateau coule normalement..!!!
A qui profite le crime ???ou cherchez la femme????
Merci de ces éclaircissements....qui confirment hélas ce que je pensais.
Mr Sinn n'est pas a l'évidence l'ami des amis de Goldman Sachs du genre Draghi Monti et consors toutes ces personnes non élues justes nommées pour remplir les caisses des banques et associés ..et l'on veut nous faire croire encore a l'Europe..pilotée par..cet agrégat de fonctionnaires imbus profitant d'un train de vie de prince...
langue de pivert
- 15/12/2012 - 19:38
Notre argent les intéresse !
Il a tout compris !
C'est aussi une des raisons qui explique les taux exceptionnellement bas des emprunts Français (pour le moment)
Les "marchés" savent que le gouvernement Français a les moyens et les outils pour chercher dans les poches des Français solvables (les Français sont les plus grands épargnants d'Europe) l'argent dont il aura besoin.