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Cet Etat impécunieux, qui invoque à tout moment l’insuffisance de ses moyens financiers, intervient de façon croissante, jusque dans les moindres détails, dans la vie économique.
© Reuters
Cet Etat impécunieux, qui invoque à tout moment l’insuffisance de ses moyens financiers, intervient de façon croissante, jusque dans les moindres détails, dans la vie économique.
Editorial

Derrière les discours sur la compétitivité et la discipline budgétaire, la politique de la nationalisation rampante

Publié le 14 décembre 2012
Officiellement, la nationalisation n’est pas de mise aujourd’hui. Et pourtant... L'Etat intervient de façon croissante, jusque dans les moindres détails, dans la vie économique. La part du privé dans le produit intérieur brut n’est plus que de 45%, contre 55% au secteur étatique.
Michel Garibal
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Michel Garibal , journaliste, a fait une grande partie de sa carrière à la radio, sur France Inter, et dans la presse écrite, aux Échos et au Figaro Magazine.
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Officiellement, la nationalisation n’est pas de mise aujourd’hui. Et pourtant... L'Etat intervient de façon croissante, jusque dans les moindres détails, dans la vie économique. La part du privé dans le produit intérieur brut n’est plus que de 45%, contre 55% au secteur étatique.

Jamais depuis 1981 il n’a été autant question de nationalisation – pour la réclamer comme on  l’a vu à propos du dossier Mittal, ou la stigmatiser, la refuser, sous prétexte qu’elle appartenait à une autre époque. Officiellement, elle n’est pas de mise aujourd’hui. Et pourtant…. Cet Etat impécunieux, qui invoque à tout moment l’insuffisance de ses moyens financiers, intervient de façon croissante, jusque dans les moindres détails, dans la vie économique. Au fil des jours, il étend sa sphère d’influence, alors que la part du privé dans le produit intérieur brut n’est plus que de 45%, contre 55% au secteur étatique. Il annonce la création de quarante-deux mille emplois dans l’Education nationale. Il distribue les allocations et les aides tous azimuts : contrats d’insertion, emplois d’avenir, aides au logement, CMU, RSA. Autant d’initiatives qui engendreront à leur tour d’autres emplois publics pour distribuer, contrôler, gérer cette masse supplémentaire, dont on peut utilement s’interroger sur la manière dont on la financera.

La solution passe par des économies, répète inlassablement le premier ministre. Il prononce le mot, mais ne va pas au-delà, car, à trop charger la barque, on ne voit pas où elles pourront se réaliser dès lors que l’on refuse d’ouvrir le chapitre du train de vie de l’Etat et des collectivités publiques.

Déjà le gouvernement a opéré un tour de passe-passe avec le crédit d’impôt promis aux entreprises : les vingt milliards annoncés ne font que compenser les impôts et taxes supplémentaires qui leur sont dévolus. Une opération blanche en quelque sorte, qui a permis au pouvoir d’éluder la réduction du coût du travail pourtant indispensable si l’on veut pouvoir affronter la concurrence allemande.

Quant aux particuliers, ils vont prendre conscience progressivement de l’alourdissement de leurs impôts, avec une ponction supplémentaire d’une vingtaine de milliards et à laquelle il n’existe pas d’échappatoire. Les classes moyennes, touchées de plein fouet y voient une profonde injustice puisqu’elles ne peuvent  prendre le chemin de l’exil, à l’instar de Gérard Depardieu, dont la décision a profondément frappé l’opinion. On aurait tort de sous-estimer l’impact de l’exode des plus fortunés : ce n’est pas seulement l’argent qui s’évapore, c’est aussi souvent le talent et la créativité. Cette perte de substance ne rend pas les pauvres plus fortunés. Elle se reporte sur les classes moyennes qu’il faut pressurer davantage pour compenser l’hémorragie provoquée par les décisions du  pouvoir. Elle génère aussi  une hausse continue des cotisations sociales liées aux dépenses d’assistance qui se trouvent multipliées par l’explosion du chômage et commence à affecter aussi le pouvoir d’achat des retraités. Conséquence prévisible dans certaines couches de la population : un début de rejet de notre modèle social, si encensé dans le passé, mais dont les lacunes deviennent aveuglantes en raison des inégalités qu’il a commencé de créer. En conduisant l’Etat à mettre en œuvre des réglementations de plus en plus tatillonnes qui réduisent les marges de manœuvre individuelles alors que la mondialisation devrait au contraire ouvrir la voie à plus de liberté et d’esprit d’initiative.

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Commentaires (16)
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vangog
- 15/12/2012 - 17:32
L'ultra-socialisme est la réalité de la France!
Et il a commencé avec Giscard et son subventionnement a fonds perdus des canards boiteux industriels et sa soumission aux chantages de l'extrême-gauche.
Ensuite, ont suivi la gabegie Mitterandienne et la fuite en avant, avec nationalisations rampantes de nombreux secteurs. La santé n'a pas échappé a la social-démagogie, avec une habile manipulation:
Soumises a des règles de plus en plus strictes et a un encadrement de tous ses tarifs avec plusieurs années de retard sur les charges actuelles, les pouvoirs publics indigents avec la Sécu ont réussi a faire supporter cette gestion calamiteuse par les professions de santé, sans transférer à l'état la responsabilité du risque encouru!
C'est le mirage trompeur de la semi-nationalisation et les petites entreprises qui gèrent les services de santé ne pourront, comme les banques, justifier de leur taille critique, lorsqu'elles failliront par "encadrement mortifère de leurs tarifs"!
papillom
- 15/12/2012 - 09:48
tous les français fonctionnaires !
le projet caché de la gauche et surtout de l'extrême-gauche est clairement , sans se soucier particulièrement de leurs traitements, est d'accroître le pourcentage de français fonctionnaires et assimilés, inclus les quasi-fonctionnaires que sont les médecins et autres du monde médical et y ajouter toutes les milliers d'associations financées par les deniers publics locaux ou nationaux,
alors le but suprpême sera atteint car nous serons, de facto, dans le communisme à la française !
ce sera une étape illustre et glorieuse pour nos idéologues,

les derniers entrepreneurs et travailleurs du privé qui n'auront pu quitter la France, seront les nouveaux esclaves qui chaque jour apporteront leur obole pour satisfaire les besoins de fonctionnaires innombrables
issartier
- 15/12/2012 - 01:13
l'inaptocratie nous plait bien
Lors des primaires il a été déclaré archi-nul par la totalité de ses collègues socialistes qui le connaissent depuis longtemps, il est normal que Hollande ne réussisse pas à gouverner notre pays car il n’a aucune raison d’avoir changé? C’est l’inverse qui serait anormal et pourrait révéler une maladie inquiétante ? Dormez braves gens, la croissance viendra en dormant, je sais depuis toujours que la crise s’arrêtera d’elle-même dès qu’elle me verra. Il suffit d’avoir la foi et d’être aveugle pour être heureux : faites tous comme moi !