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Les 3 arguments les plus courants (et les plus idiots) des adversaires du libéralisme

Publié le 07 décembre 2012
Le président de L'institut des Libertés bat en brèche trois idées reçues sur la doctrine libérale.
Charles Gave
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Charles Gave est président de l'Institut des Libertés, un think tank libéral. Il est économiste et financier. Son ouvrage L’Etat est mort, vive l’état  (éditions François Bourin, 2009) prévoyait la chute de la Grèce et de l’Espagne. Il est le...
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Le président de L'institut des Libertés bat en brèche trois idées reçues sur la doctrine libérale.

Je le confesse, et sans aucune honte, je suis libéral autant qu’on peut l’être.

En bon libéral, j’accepte toujours la discussion avec ceux qui ne partagent pas mes points de vue, en vertu du principe exprimé par le plus grand Président que les Etats-Unis aient connu qui disait aux partisans de l’esclavagisme : « Je déteste tout ce que vous dites, mais je détesterais encore plus un pays ou vous ne pourriez pas le dire ».

Ce qui m’amène à mon sujet, c’est-à-dire au moment ou je n’ai plus envie de discuter avec celui qui est en face de moi non pas parce qu’il serait incompétent, ce qui peut se corriger, mais parce qu’il est de mauvaise foi, ce qui est insupportable. Je me surprends à dire, « Monsieur brisons en là, vous êtes un âne » quand on m’oppose les arguments suivants :

  • « Le libéralisme est d’origine Anglo-Saxonne et en y adhérant vous trahissez le génie Français, exprimé par exemple dans les Lumières »

Voila deux grosses bêtises en une seule phrase. D’abord une bonne moitié des grands théoriciens du libéralisme dans l’histoire ont été Français (citons au passage Montesquieu, Benjamin Constant, Say, Tocqueville, Bastiat, Rueff, Raymond Aron, Jean- François Revel, qui tous se sont attachés à expliquer la relation qui unissait le marché à la démocratie) tandis qu’une bonne partie du reste ont été Autrichiens (Von Mises, Hayek, Schumpeter), les anglo-saxons constituant une illustre cohorte, mais sans doute moins fournie en nombre (mon préféré étant Milton Friedman tant il avait comme Bastiat le génie de la vulgarisation).

Ces esprits faibles confondent la réflexion théorique avec l’application dans la réalité. Le fait que les élites gouvernantes françaises n’aient jamais voulu appliquer le libéralisme dans la pratique si l’on excepte de courtes périodes au XIX eme et un peu au début de la V République alors que les Etats-Unis et l’Angleterre s’en inspiraient massivement porte simplement condamnation de la nullité de nos élites qui ont amené en deux siècles et demi notre pays de la première puissance mondiale à un « Lander » allemand et du plus grand créateur culturel à un pays rempli de musées et mort à la Culture.

Quant aux Lumières, le Libéralisme représente, et représente SEUL la pensée des lumières appliquée à la création de richesse et à la seule justice sociale qui compte, c’est-à-dire comment arriver au plein emploi. Le fait que les mots « Lumières »  et « Libertés » aient été capturés au XIX par des gens qui soutenaient et soutiennent encore le socialisme et son cortège d’assassinats , de génocides, de ruines financières et économiques relève de la captation d’héritage. Le Libéralisme a, comme clé de voûte la Liberté, comme son nom l’indique, tandis que pour le socialisme, c’est le goulag.

  • « Le Libéralisme est d’extrême droite » Quelle imbécillité foudroyante ! Au XIX eme siècle, trois personnes débattaient dans la sphère politique.  1/Le conservateur, qui pense que pour régler les problèmes, il faut en chercher les solutions dans le passé et empêcher tout mouvement (Metternich). 2/Le socialiste, qui a un plan dans sa tète sur la façon dont les choses devraient marcher et qui veut conquérir l’Etat pour l’imposer par la force (Lénine en version dure ou Mitterrand en version molle). 3/ Le libéral enfin qui pense que les progrès se font par petits sauts minuscules, améliorant le sort de tout un chacun et que pour cela la Liberté est nécessaire et que l’Etat dans le monde moderne est le principal ennemi des Libertés comme l’avait fort bien compris Jouvenel par exemple. Les socialistes qui dominent le discours actuel nous servent le sophisme suivant sans cesse : vous êtes contre l’augmentation du poids de l’Etat dans l’économie, donc vous êtes en faveur des riches, donc vous êtes contre les pauvres. A cela une seule réponse : pendant les années Mitterrand, les dépenses sociales ont augmenté plus vite en GB avec madame Thatcher qu’en France, parce que là- bas, on avait favorisé les entrepreneurs à la place de les faire fuir. Du coup, les Anglais bénéficiaient du plein emploi et les pauvres étaient plus riches chez eux que chez nous et surtout , ils retrouvaient leur dignité en trouvant un travail…

  • « Le Libéralisme serait la loi du plus fort appliqué à l’économie » Le libéralisme, c’est le règne de la LOI et non pas des hommes ou du social clientélisme. Prenons un exemple. Le secteur financier (dans lequel je travaille) a capturé le système politique, ce que l’on a fort bien vu dans la dernière grave crise économique (voir pour plus de détails « Libéral mais non coupable) et tout cela a été légalement autorisé par des hommes politiques qui avaient été achetés. Les banquiers et financiers n’ont pas gagné d’argent en mettant leur capital en risque (la base du libéralisme) mais en achetant la complicité des gens au pouvoir, ce qui n’a rien à voir avec le Libéralisme et tout avec le social clientélisme, cette horrible maladie de la Démocratie. Par exemple, permettre la fusion des banques d’affaires et des banques de dépôts comme l’a fait l’administration Clinton aux USA a été un véritable crime dont nous payons encore le coût. Dans un pays libéral, de plus, l’Etat ne serait pas intervenu pour manipuler le coût des prêts hypothécaires à la baisse pour acheter les voix des électeurs avec l’argent d’autres électeurs et nous n’aurions jamais eu de crise immobilière.
 

Je ne doute pas que les lecteurs vont réagir à cette petite philippique et ce serait bien normal et bien sur, je serai ravi de leur répondre.Cependant, s’ils veulent m’entreprendre sur l’un de ces 3 points, ils doivent savoir que je risque de m’énerver…

Cet article a été publié précédemment sur le site de l'Institut de l'entreprise

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (38)
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pratclif
- 09/12/2012 - 12:00
bonne science mauvaise science
La différentiation entre la "vraie science" et la "science considérée comme une institution", c'est que ceux certains qui croient pratiquer les méthodes de la "science" se considèrent exempts d'influences corruptrices qui affectent toutes les actions des individus et institutions humaines. Or la plupart des institutions humaines, y compris les gouvernements, les partis politiques, les églises, les entreprises, les ONG, les associations, les familles... ne sont pas épistémologiquement fiables, pas plus que les individus. Quand de tels "scientifiques" décrètent que leurs thèses sont fiables épistémologiquement, c'est au mieux de la naïveté, au pire un vrai danger. Quand un corps social, une institution humaine, se considère comme exempte des motivations à courte vue, mesquines, égoïstes et erronées qui nous affectent tous, le résultat est presque inévitablement la création d'une caste de prêtres qui exige d'être adulée, qui refuse tout dialogue, tous points de vues et idées différentes et qui ne répond qu'à elle même. Les exemples passés abondent dans l'histoire de la civilisation. Les commentaires de certains dans ce billet en sont une manifestation.
Carcajou
- 08/12/2012 - 16:05
Doctrine inapplicable (suite)
La liberté d'entreprendre est primordiale. La création de richesses une nécessité pour le bien-être de l'Humanité. Mais liberté ne signifie pas grand n'importe quoi. Il faut un CADRE. Dès lors le libéralisme est mort. Ce cadre peut faire l’objet de nombreuses discussions dont je doute qu’elles aboutissent. Donc, la liberté d’entreprendre dans le respect de l’Humain passe par la conscience des entrepreneurs.
Mais si cette conscience tend vers l’Humanisme, il n’est plus besoin de cadre.

Comment donner une conscience aux entrepreneurs ? Par l’éducation ? Par la loi ? Par la peur peut-être ? Car il semble que cette conscience revienne d’elle-même dès lors que les événements ont provoqué une trouille salutaire chez les zélites.

PS : Je ne crois pas à l’économie en tant que science. Elle est conjoncturelle et son passé ne permet pas d’établir des lois stables. Si l'économie était une science, si les mathématiques pouvaient s'y appliquer, les crises qui la secouent n'existeraient plus. Les économistes comme les psy peuvent constater, mais très peu agir.

Cordialement.
Carcajou
- 08/12/2012 - 16:04
Doctrine inapplicable
@Equilibre - 07/12/2012 - 20:05

Bon, je ne n'aurais pas du l'attaquer directement. Mais sa petite phrase sur l'énervement m'a..énervé.

Au nom de quoi nos économistes actuels agissent-ils? Au nom du libéralisme. Le libéralisme tel qu'il est expliqué dans les livres des "érudits" en économie est idéal. Leur action débouche sur la chienlit, j'ai le droit d'en conclure que leur doctrine n'est pas bonne DANS LA RÉALITÉ. Mais ce sont eux qui la dévoient. Il se peut, mais à l'instant je constate que le libéralisme ne donne pas les résultats escomptés.

Au nom de quoi les dirigeants de l'URSS agissaient-ils? Au nom du communisme. Cette doctrine séduisante qui devait faire le bonheur de l'Homme nouveau par le biais de l'égalité de tous les citoyens. Leur action a débouché sur la chienlit, j'ai le droit d'en conclure que leur doctrine n'était pas bonne DANS LA RÉALITÉ. Mais ce sont eux qui la dévoyaient. Il se peut mais le constat est atterrant.