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Les jeunes en ont-ils encore quelque chose à foutre de l'engagement politique ou social ?

Publié le 28 novembre 2012
Le colloque "Oser ensemble" qui débute vendredi en partenariat avec la Journée nationale des jeunes propose une table ronde sur le thème de l'engagement citoyen. Troisième épisode de notre série consacrée à la jeunesse (3/5).
Florence Servan-Schreiber
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Florence Servan-Schreiber est journaliste. Formée à la psychologie transpersonnelle en Californie, elle a été l'animatrice d'une chronique dans Psychologies, un moment pour soi sur France 5 - la déclinaison télévisuelle de Psychologies magazine-...
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Le colloque "Oser ensemble" qui débute vendredi en partenariat avec la Journée nationale des jeunes propose une table ronde sur le thème de l'engagement citoyen. Troisième épisode de notre série consacrée à la jeunesse (3/5).

Atlantico : De nombreux sociologues ont imprimé à l’imaginaire commun l’idée que les jeunes sont de moins en moins engagés aussi bien sur les questions citoyennes que politiques et religieuses. Cela correspond-t-il à la réalité de l’engagement des jeunes dans notre société ?

Florence Servan-Schreiber : Ce que nous constatons au travers d’initiatives comme la Journée Nationale des Jeunes est que les jeunes éprouvent un réel intérêt pour l’engagement et cela dans différents domaines d’actions. Quelque soit la tranche d’âge, l’appartenance à un groupe d’idées ou un groupe social provoque un véritable épanouissement. Qu’il s’agisse d’une cause politique, humanitaire, écologique ou même dans le cadre privé d’un groupe d’amis, se sentir engagé est un puissant facteur de réalisation de soi.

Je ne suis pas sociologue et je ne suis donc pas à même d’analyser l’évolution de l’engagement des jeunes à travers les époques mais ce que je constate c’est le plaisir que prennent aussi bien des collégiens que des lycéens ou des étudiants à se battre, à informer ou à éduquer sur des problématiques qui les intéressent.

Notre mission dans ce genre de rencontres est d’essayer de les pousser encore plus loin, de comprendre cet engagement et de l’aider à se développer afin que nos jeunes puissent s’exprimer dans un cadre non scolaire.

Quelle est la forme de cet engagement dans notre société où l’égoïsme rationnel semble être l’idéologie dominante ? Quel engagement est possible dans un pays qui connaît la paix sociale et la stabilité institutionnelle ?

L’un des derniers exemples marquants qui me vient à l’esprit est la Greenpride. C’était une initiative portée par des jeunes actifs, joyeux, créatifs, qui ont pris le parti d’éduquer leurs co-étudiants sur le développement durable, le soin de soi et l’empoisonnement ordinaire.

C’est un projet qui m’a d’autant plus touché que je suis moi-même très concernée par les problématiques alimentaires et sanitaires. Quand j’y travaille je le fais par le biais d’une  forme de médiatisation qui m’est offerte grâce à mon métier. Eux, le font par leurs propres moyens de communication et d’organisation. Cela les forge et les prépare à la vie active qui les attend. Ils apprennent à collaborer et à intégrer le travail de chacun pour produire un beau projet.

Il est évident que notre société n’est pas animée par de grands combats comme cela a pu être  le cas à certaines époques. L’engagement est donc plus fractionné, il se répartit entre de nombreux collectifs, associations ou groupuscules qui défendent des sujets variés sur lesquels tous les membres se sentent profondément concernés. Les jeunes ne veulent plus prendre le monde tel qu’il est. Ils veulent l’améliorer avant même d’y avoir été directement confrontés. Il n’attendant pas forcément de rencontrer les injustices pour les combattre. Cela démontre d’une grande forme de liberté que chacun peut faire résonner en fonction de son présent et de ses intérêts intellectuels. Nous sommes dans un moment de fourmillement dans lequel les paradigmes changent. Chacun est un peu dans sa propre niche : écologie, politique, art, logement. C’est un engagement riche qui s’appuie sur des sources différentes plutôt que de s’embrigader dans une cause simplement parce qu’elle est collective.

Notre époque bénéficie effectivement d’une certaine paix sociale, d’un système politique stable et d’une presse libre, nos jeunes peuvent donc se consacrer au dernier niveau de la pyramide des besoins établies par Maslow : l’auto-actualisation. Une bonne partie des Français a déjà réglé les besoins précédents dans cette hiérarchie : la nourriture, la sécurité, le logement. Ce n’est évidemment pas le cas de tout le monde mais cela permet à ceux qui ont cette chance de s’engager pour les autres.

Quelle est l’influence des technologies modernes sur cet engagement ?

Les réseaux sociaux, et plus généralement les nouveaux moyens de communication numériques, permettent effectivement de compenser la taille de ces groupes d’actions. Si l’idée séduit sur Internet et si ces militants savent se servir de ces outils, leur action peut très vite bénéficier d’une très forte ampleur médiatique.

C’est une opportunité exceptionnelle pour des groupes qui défendent des sujets parfois essentiels mais méconnus du grand public. Dans l’absolu, Internet permet même d’être engagé tout seul ! Cela ne nuit pas pour autant aux relations humaines car on reste plus forts quand on travaille en groupe. Plutôt que de déshumaniser l’engagement, le numérique à l’effet inverse puisqu’il permet aux gens qui ont des sensibilités communes de se rencontrer plus facilement qu’autrefois.

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VeLiVoS
- 28/11/2012 - 21:24
la question n'est pas …
→ Les jeunes en ont-ils encore quelque chose à foutre de l'engagement politique ou social ?
    mais plutôt :
→ Les jeunes en ont-ils encore quelque chose à foutre de l'engagement politique ou social qui leur est proposé ?
 
entre :
  • une droite lâche et molle au niveau de sa direction,
  • une gauche de salopards pervers et malhonnêtes, car aveuglés par leur idéologie au point où leur pays et leurs compatriotes, hormis les bobos du 3ème arrondissement de Paris, n'existent plus et/ou sont méprisés.
  • un FN qui n'a de droite que le terme de “national”, tout le reste, dont sa politique économique, allant puiser au fin fond de la gauche, voire de l'extrême-gauche (dont les nationalisations).
Teo1492
- 28/11/2012 - 21:05
Non, ils jouissent et contemplent leur égo !
En somme l'aboutissement de toute société moderne et libérale...
kettle
- 28/11/2012 - 15:17
C'est quoi la difference
entre l'engagement citoyen et l'engagement civique ?