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Espace politique

Quitter l'UMP ? Mais au fait, c'est quoi l'offre politique de l'UDI ?

Publié le 27 novembre 2012
Pendant que l'UMP continue de se déchirer, Jean-Louis Borloo, président de l'UDI, clame haut et fort qu'il souhaite incarner le leadership de l'opposition.
Alexis Massart  est directeur d'Espol, école européenne de sciences politiques et sociales de l'Université catholique de Lille.   
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Pendant que l'UMP continue de se déchirer, Jean-Louis Borloo, président de l'UDI, clame haut et fort qu'il souhaite incarner le leadership de l'opposition.

Atlantico : Jean-Louis Borloo a déclaré vouloir incarner le leadership de l'opposition. Quel est véritablement l'offre politique de l'UDI et en quoi est-elle foncièrement différente de celle du Modem et de l'UMP ?

 

Alexis Massart : On revient davantage à un centre droit libéral traditionnel avec un véritable espace qui est en train de se dégager pour Borloo. En effet, on a du côté de l'UMP une droitisation du discours qui est très claire. Outre la polémique de la victoire de Jean-François Copé à la tête de l'UMP, il est assez significatif de voir que les militants ont voté en majorité (environ 40 %) pour la motion de la Droite Forte. On sent que l'UMP avance au travers de ce discours là.

 

De l'autre côté de l'UDI, au Modem, François Bayrou est de moins en moins audible. Il tendait une main à Borloo et l'autre au gouvernement en place et au président de la République. Jean-Louis Borloo commence donc à récupérer certains élus du Modem qui commencent à se poser la question des prochaines échéances électorales. Il est aussi en train de récupérer l'aile plus humaniste de l'UMP.

 

L'UDI symbolise en quelque sorte la résurrection de l'UDF mais dans une version plus moderne. L'offre politique correspond à peu près à celle de ce parti dans les années 90. Jean-Louis Borloo s'est clairement fermé à toute alliance avec le centre gauche. Il est clairement dans une logique de main tendue vers l'UMP.

 

L'UMP a été créée pour faire la synthèse à droite entre le centre droit et la frange plus droitière. De plus, les valeurs sociales et humanistes sont représentées au sein du parti. Dans ce contexte, l'UDI ne risque-t-il pas de faire doublon ?

 

La synthèse était en effet l'objectif originel de l'UMP qui se voulait un grand parti réunissant la droite et le centre droit. Mais il faut replacer cette donnée dans le contexte de l'époque. On était dans la dynamique du second tour de 2002 et la volonté de départ était de créer une sorte de PPE (parti populaire européen) à la française. Le fonctionnement réel de l'UMP a montré que l'essentiel des responsabilités était occupé par d'anciens membres du RPR. Entre la volonté de départ et la réalité de fonctionnement, un énorme écart s'est créé.

 

Les élus divers droite et centre droit se retrouve de moins en moins dans le mode de fonctionnement de l'UMP.

 

Certains membres de l'UDI déclarent avoir vu arriver une vague d'adhérents tout droit venus de l'UMP. Le parti peut-il profiter de la crise actuelle au sein du principal parti de droite en France ?

 

L'UDI n'est pas un parti de masse, mais plutôt un parti d'élus à la base. Un certains nombres de militants UMP déchirent aujourd'hui leur carte par rapport à ce qui est en train de se passer, cela était inévitable. Certains peuvent basculer à l'UDI, mais c'est un phénomène conjoncturel.

 

L'UDI peut toutefois profiter de ce qui s'est passé du point de vue de la préparation des élections municipales de 2014 avec un certain nombre d'élus que l'on classe en divers droite et qui risquent de basculer lors de cette échéance électorale vers l'UDI dans une logique d'accords plutôt que vers l'UMP dont le discours s'est droitisé. La perspective se joue sur la capacité de Borloo a agrégé des élus locaux qui pourront faire la différence.

 

Borloo s'est également dit être le seul capable de reconquérir certains territoires, notamment du grand Ouest, historiquement à gauche, et déçu par la politique du président de la République. L'UDI peut-il réellement devenir une véritable force dans les élections locales ?

 

Cet espace politique du centre attire traditionnellement un grand nombre d'élus. Il y a donc une certaine cohérence à attaquer son installation par une élection territoriale. Il peut y avoir une vague dans certaines villes indécises qui ont tendance à basculer vers le centre. Mais cela ne pourra se constater qu'au cas par cas.

 

L'UDI peut-il devenir à terme le principal parti d'opposition ?

 

Ce n'est pas exclu. A la fin des années 80, il existait un véritable équilibre entre RPR et UDF. Ce dernier avait même plus d'élus locaux que le RPR. Si la crise perdure à l'UMP et que le parti est totalement décrédibilisé, les jeux resteront ouverts.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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MARVILLE
- 28/11/2012 - 08:33
Avis de recherche de l'UDI
Où était Borloo et son groupe cette semaine? Pendant que les UMP s'étripaient à la recherche de leur nouvel berger, on n'a pas beaucoup entendu Borloo critiquer le gouvernement, alors que les sujets de manquaient pas (triple A, échec à Bruxelles, palinodie sur le mariage et nationalisation de Mittal Florange...). Silence total sur la ligne. L'UDI n'a aucune existence autonome sans l'UMP, car c'est un parti sans électeur (comme les écologistes), et qui n'existera que si la droite de conviction leur laisse des strapontins.
vangog
- 27/11/2012 - 22:29
"Droitisation de l'UMP qui est très claire"????.....
Excepté dans les journaux et les médias inféodés au PS et au PC, qui ont vendu aux moutons bêlants Français la "droitisation de l'UMP", comme ils leur avaient vendu un président très faible et très minoritaire, rien ne prouve que le discours, ni les électeurs de l'UMP ont changé.
Nos universitaires sont décidément incorrigibles de leurs idéologies passéistes et infantilisantes, et on aimerait qu'ils adoptent enfin, dans leur raisonnement, la démarche intellectuelle qu'exige leur fonction, et non partir des axiomes inventés par la presse "aux ordres".
Sinon, on risque de faire des raisonnements aussi bêtes que "parler de petits pains conduit au fascisme et au racisme", et cela n'est pas digne d'un universitaire, même doyen...
Rebelotte
- 27/11/2012 - 16:07
Les valeurs sociales et humanistes...
immigration, immigration, immigration, délinquance incontrôlable, interventionnisme étatique, fonctionnaires surpuissants, redistribution soviétoïde des richesses, médias d'état, syndicats richissimes et non représentatifs, chômage structurellement massif pour ne pas attenter aux privilèges de corporations fortement représentées à l'assemblée nationale et dans toutes les allées du pouvoir.
Musellement et désinformation continuels de la société civile.
A ce prix là, vive les valeurs totalitaires et tyranniques!