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Malgré sa victoire, Jean-François Copé devra batailler pour imposer sa ligne politique.
Le triomphe de la droite décomplexée ?
UMP : Quel avenir idéologique pour le parti ?
Publié le 21 novembre 2012
"L'heure est à la reconquête du cœur des Français, sur une ligne politique claire, celle que j'ai appelée la droite décomplexée : fière, qui s'assume" a lancé Jean-François Copé sur RTL. En dépit de sa victoire, le nouveau président de l'UMP devra batailler pour imposer sa ligne politique.
Maxime Tandonnet est un haut fonctionnaire français, qui a été conseiller de Nicolas Sarkozy sur les questions relatives à l’immigration, l’intégration des populations d’origine étrangère.Christian Delporte est professeur d’histoire contemporaine à l...
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Maxime Tandonnet, Christian Delporte,Jean-Baptiste de Froment et Christophe de Voogd
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"L'heure est à la reconquête du cœur des Français, sur une ligne politique claire, celle que j'ai appelée la droite décomplexée : fière, qui s'assume" a lancé Jean-François Copé sur RTL. En dépit de sa victoire, le nouveau président de l'UMP devra batailler pour imposer sa ligne politique.

Atlantico : En reconnaissant sa défaite, François Fillon a évoqué la "fracture qui traverse" l'UMP, "une fracture politique et morale". De quelle "fracture morale" parle-t-il ? Fait-il simplement référence aux tricheries qui ont émaillé le vote ou existe-t-il un clivage idéologique plus profond au sein de l'UMP ?

Maxime Tandonnet :  Il est difficile de répondre à sa place. Je pense qu’il faisait allusion à des prises de positions de Jean-François Copé que lui et son entourage ont jugées excessives, par exemple sur l’existence d’un "racisme anti-blanc". Il existe plus un clivage sur la méthode, le vocabulaire employé que sur le fond. François Fillon a été Premier ministre d’un gouvernement qui a pris des positions très fermes sur la lutte contre l’immigration irrégulière. Il n’a jamais contesté par exemple le débat sur l’identité nationale.

Christian Delporte : Chaque mot de la courte déclaration de François Fillon a été pesé. Certes, il y a les tricheries qui entraînent, selon lui, son échec. Mais, par sa formule, il indique que la "fracture politique et morale" est un tout qui renvoie à deux conceptions de la droite dans la République et deux stratégies politiques. Pour Fillon, la droitisation copéiste remet en cause les fondements mêmes d’une droite française forgée par le gaullisme, rassembleuse, sociale, ouverte sur le centre, rejetant la démagogie extrémiste comme source de division nationale. De facto, elle rapproche l’UMP du FN, ce qui est inacceptable pour l’héritier de Philippe Séguin, et rompt le « pacte » de la droite républicaine.

Christophe de Voogd : D'abord, il faut être précis dans les citations. N'oublions pas la seconde partie de la phrase : "je vais maintenant m'employer à réparer cette fracture". Le divorce n'est donc pas consommé. François Fillon se met en position d'attente et se place comme éventuel recours.

La "Fracture politique et morale" dont parle François Fillon recouvre les deux lignes traditionnelles de la droite française. D'un côté, une droite bonapartiste incarnée par Jean-François Copé et de l'autre une droite orléaniste, c'est à dire une droite de notables, incarnée par François Fillon. L'erreur de François Fillon a justement été de croire qu'il aurait les militants parce qu'il avait les notables. A l'inverse, Jean-François Copé est parti à l'assaut des militants comme Napoléon à la bataille du pont d'Arcole. C'est une fracture finalement assez ancienne recolorée par le contexte du moment. C'était d'ailleurs le pari de l'UMP : remettre toute la droite française dans une même "bouteille".

Jean-Baptiste de Froment : Ce n’est évidemment pas à moi de dire ce que François Fillon avait à l’esprit, c’est lui ou ses porte-parole qu’il faut interroger. Mais pour répondre à la dernière partie de votre question, si l’on s’en tient à la composition des deux équipes, copéiste et filloniste, il paraît difficile de conclure à un clivage idéologique : il y avait des représentants de toutes les sensibilités auprès de chacun des deux candidats. On trouvait de nombreux centristes ou libéraux derrière Jean-François Copé tandis que certains membres de l’aile dite “dure” de l’UMP soutenaient François Fillon.

En revanche, il est intéressant de remarquer qu’alors que la plupart des caciques de l’UMP (à l’exception de Raffarin et de Chatel) s’étaient ralliés à François Fillon, c’est finalement Jean-François Copé qui, d’un cheveu, l’a emporté. Ce relatif déficit de soutien parmi les “élites” du parti n’était certainement pas recherché au départ, mais au bout du compte, il a peut-être servi Copé, qui a pu apparaître comme le candidat “des militants” face aux notables du parti. 

Il est impressionnant de constater que ce clivage peuple/élites peut être déterminant aujourd’hui, y compris au sein d’une formation politique comme l’UMP. 

Au cours de la campagne, François Fillon a remis en cause les choix stratégiques du président sortant, au premier rang desquels ce qu'il est convenu d'appeler la "ligne Buisson". L’ancien Premier ministre a-t-il perdu son pari contre la ligne Buisson ?

Maxime Tandonnet : Franchement, je n’ai jamais compris ce que voulait dire "la ligne Buisson". Les Français, de droite comme de gauche d’ailleurs, ont des préoccupations profondes sur l’avenir de leur pays au regard de la question de l’immigration, de la cohésion nationale, de leur sécurité, et de l’identité de la France. Une sorte de chape de plomb idéologique voudrait imposer le silence sur ces thèmes et diaboliser toute tentative de les évoquer. Au nom de ce diktat idéologique, on accusait jusqu’à présent de « lepénisation » ceux qui osaient en parler. Aujourd’hui, on brandit le même opprobre à travers les termes de "ligne Buisson". Ce n’est pas le problème. Tout responsable politique lucide doit avoir le courage d’ouvrir les yeux, quitte à affronter cette espèce "d’ordre moral" d’essence totalitaire. Il doit être déterminé à traiter ces questions avec la fermeté et l’humanité nécessaires.

Christian Delporte : On pourrait dire qu’il l’a…à moitié perdu ! La ligne Buisson se fonde sur l’appropriation de thèmes ciblés du FN, projetée dans le registre des émotions, des peurs, des idées simples. Elle met à l’épreuve les valeurs traditionnelles de la droite républicaine, mais trouve aujourd’hui écho chez des militants qui n’acceptent pas la défaite de Sarkozy et regardent Hollande comme un usurpateur. L’impossible droit d’inventaire a gêné Fillon dans sa volonté de redonner un peu de rationalité au discours et de revivifier les valeurs perdues. La force de Copé est d’avoir su se saisir du mythe Sarkozy et répondre à l’impatience des militants, pressés d’en découdre avec la gauche et de prendre leur revanche. Il a cultivé leur imaginaire par des slogans qui « cognent » et leur a donné une échéance courte : la "vague bleue" de 2014, là où Fillon tentait confusément de construire un projet politique pour 2017. Le temps court l’a emporté sur le temps long. La ligne Buisson est un symptôme, celui de la banalisation des idées lepénistes. A droite, elle participe de cette fracture morale aux effets politiques évoqués par Fillon.

Christophe de Voogd : Pour moi, la ligne Buisson est davantage une ligne de communication qu'une ligne politique. C'est avant tout un choix de vocabulaire, un positionnement rhétorique. Durant la campagne présidentielle, je n'ai pas vu de ligne Buisson, mais plutôt un "cocktail Sarkozy" prenant des éléments variés issus des différents courants traditionnels de la droite.

Jean-Baptiste de Froment : Je n’ai jamais entendu une telle remise en cause de la stratégie de Nicolas Sarkozy de la part de François Fillon. Mais sur la forme, il a certainement cherché à revendiquer son propre style. Or, les militants n’y étaient sans doute pas prêts.

Il faut avoir conscience que la campagne présidentielle, même si elle s’est soldée par un échec, a été vécue comme un moment extrêmement fort par les adhérents de l’UMP. On avait rarement assisté à une telle mobilisation, qui fut plus importante qu’en 2007, paradoxalement.

La campagne pour la présidence de l’UMP a commencé pratiquement dans la foulée. Les souvenirs des grands meetings avec Nicolas Sarkozy étaient encore présents dans tous les esprits. Les militants n’avaient aucune envie de faire le deuil de cette période. Jean-François Copé l’a parfaitement compris et a joué sur cette corde sensible. Il n’a pas cherché l’originalité, mais d’abord à entretenir la ferveur militante, dont il s’est fait en quelque sorte le porte-voix. C’est ainsi, en épousant le mouvement de la campagne précédente et en le prolongeant, qu’il est parvenu à combler, au finish, son retard sur un François Fillon qui prétendait à davantage de fond. Tout cela s’est joué, à mon avis, moins sur une question idéologique (de “ligne”) que de dynamique. 

En réalité, c’est sans doute seulement maintenant que le travail de réflexion de fond peut commencer – avant, la campagne de 2012 était encore trop proche. Et une réflexion véritable ne pourra se limiter à la question de savoir s’il faut être plus ou moins “à droite”. Ce sont toutes les catégories de pensée de la droite républicaine (et de la politique française en général) qui sont à revoir : tâche qui n’est possible que si les hommes politiques s’en donnent enfin les moyens, en dotant leurs partis de directions des études puissantes et en encourageant la création et le développement de think tanks capables, comme dans d’autres pays, de faire le lien entre le monde de la recherche et celui de l’action. 

Le succès de la motion "La droite forte", y compris sur des terres modérées, témoigne-t-il d’une "droitisation" de la base militante ?

Maxime Tandonnet : Encore une fois, ce n’est pas du tout  à mes yeux une affaire de droitisation ou de gauchisation… La seule chose qui importe c’est d’ouvrir les yeux et de prendre en compte dans les projets  politiques les problèmes d’immigration, de sécurité, d’identité, qui touchent profondément les deux tiers des Français, souvent les plus en difficulté, et non pas seulement d’ailleurs les 18% qui votent Front national. La base militante de l’UMP le ressent sans doute ainsi. D’ailleurs, je préfère la formule « France forte » utilisée par Nicolas Sarkozy pendant sa campagne,  à celle de « droite forte » qui a un côté sectaire.  

Christian Delporte : Le succès de la "droite Forte" dénote surtout le souvenir vif de Sarkozy dans les esprits. Cela dit, faites le compte des motions : les deux les plus à droite (« Droite forte », « Droite populaire ») représentent moins de 40% des suffrages. Sous réserve d’analyse fine, on s’aperçoit que la « droite forte » perce d’abord là où la pression locale FN est la plus prégnante. Alors, droitisation certainement. Mais, au-delà, les résultats de la bataille pour la tête de l’UMP traduisent une interrogation des militants : faut-il rester fidèles au système de valeurs qui a enraciné la droite dans la Ve République ou le faire éclater jusqu’à reconsidérer la stratégie d’alliance ? De la réponse donnée à cette question dépend l’avenir de l’UMP et de la droite, en France.

Christophe de Voogd : L'expression "droitisation" me gène un peu car elle n'a pas de symétrique : on ne parle jamais de "gauchisation". L'expression paraît connotée et jette une suspicion sur la droite, comme si le mot "droite" était une insulte. 

En revanche, il est vrai qu'une partie de la droite s'assume de manière décomplexée et rejette le politiquement correct. C'est un phénomène qu'on observe dans toutes les droites européennes et américaines. On peut citer les exemples de l'Allemagne, des Pays-Bas de l'Italie ou des Etats-Unis. Je l'analyse surtout comme la fin d'une génération d'hommes politiques qui ont occupé le pouvoir pendant vingt ans.

Jean-Baptiste de Froment : Je vous ferai la même réponse qu’à la question précédente. Le succès de la droite forte tient d’abord au fait que cette motion a réussi à se faire passer, aux yeux des adhérents, comme la plus sarkozyste de toutes, dans un contexte de très forte “sarko-nostalgie”. Le nom même de la motion reprend le slogan de la campagne de l’ancien président (la France forte). Les prochains mois diront si une offre politique “droitière” est effectivement susceptible de se structurer autour des animateurs de cette motion. 

Dans ce contexte, les alliances "sauvages" avec le FN que l’on constate parfois sur le plan local peuvent-elles se généraliser et forcer l’UMP à un rapprochement plus officiel avec le FN ? A l’inverse, l’aile centriste de l’UMP peut-elle se rapprocher de l’UDI de Jean-Louis Borloo ?

Maxime Tandonnet : Personnellement, je n’y crois aucunement. Le programme économique du FN est beaucoup plus proche de celui du PS, sur des points essentiels comme les 35 heures, les retraites, l’énergie, etc. Il ne faut pas oublier non plus que les prises de position du FN en mai 2012 ont sans doute contribué à la défaite de Nicolas Sarkozy à l’occasion d’une élection qui était cruciale pour l’avenir de notre pays.

La responsabilité de l’opposition républicaine, aujourd’hui, c’est de répondre clairement et sans tabou  à l’attente des Français sur les thèmes essentiels que sont la souveraineté de la France en Europe, la modernisation nécessaire de notre économie, la lutte contre le chômage, la sécurité, l’immigration, l’identité de la France. Si les dirigeants de l’UMP et leurs alliés ne le comprennent pas, ils se condamnent à 10 ou 15 ans dans l’opposition.

Quant à une aile centriste de l’UMP et l’UDI, il me semble que le « paraître », la « posture » pour plaire aux médias ne mène nulle part. Ignorer les préoccupations populaires sur les sujets les plus difficiles conduit à favoriser le FN et à l’échec inéluctable de l’opposition républicaine. Les Français attendent que l’on sorte des calculs individuels et que l’on se montre décidé à s’occuper de leurs problèmes et de ceux du pays. Voilà toute la clé de l’avenir.

Christian Delporte : Si, au sein de l’UMP, le « tabou » FN saute, on verra certainement des alliances locales en 2014 et on entendra des appels au rapprochement. Un thème qui peut nourrir ou parasiter la campagne électorale. La « vague bleue » promise virerait au cauchemar pour Copé, car il serait pris en tenailles entre les fillonistes qui se démarqueraient de lui et l’aile droite de l’UMP qui rappellerait le rôle qu’elle joua dans son élection à la tête du parti. Je ne crois pas à l’implosion de l’UMP maintenant, mais la crise est possible dans deux ans car, désormais, on sera projeté vers la présidentielle et les législatives de 2017, échéances qui, elles, poseront clairement la question des valeurs communes et des stratégies d’alliance.

Christophe de Voogd : Stratégiquement, Jean-François Copé comme François Fillon ont été très clairs sur leur refus de faire alliance avec le FN. Les exemples européens montrent que les alliances d'appareil avec les partis populistes de droite sont toujours dangereuses et inefficaces. Aux Pays-Bas, la coalition avec le parti populiste de Geert Wilders a sauté et les libéraux sont revenus à la grande coalition avec les socialistes.   

Mais Jean-François Copé, comme Nicolas Sarkozy l'avait réussi en 2007, pense que c'est en tenant un discours radical et en séduisant une partie de la clientèle du Front national, que l'UMP pourra le mieux faire barrage à l'extrême droite et ne pas nouer d'alliance avec elle. A l'inverse, François Fillon pense qu'il faut prendre ses distances avec le discours du FN.

Quant aux alliances locales, objectives ou non, la porosité entre les voix de gauche et les voix du FN est au moins aussi criante. C'est un fait qui n'entre pas dans les cases du politiquement correct, mais pendant les élections régionales et cantonales notamment, on a constaté dans certains endroits des transferts massifs de voix de gauche vers le Front national.

La composante centriste de l'UMP, qui correspond à une autre tradition politique, pourrait être attirée vers l'UDI de Jean-Louis Borloo. Je ne crois pas à une scission de l'UMP, mais il peut y avoir des transferts de cadres de l'UMP vers le parti centriste. Cela va dépendre de l'habileté de Jean-François Copé à rallier le camp adverse. Si il n'a pas su convaincre François Fillon d'occuper la vice-présidence, il peut toujours débaucher ses lieutenants. Nicolas Sarkozy avait su le faire avec la "Chiraquie" alors que les rancœurs étaient plus anciennes.

Jean-Baptiste de Froment : C’est le scénario catastrophe que tous les responsables de l’UMP veulent éviter : donc je pense qu’il n’aura pas lieu. La condition est que le parti n’oublie jamais sa vocation à fédérer toutes les familles de pensée de la droite républicaine. Tous les partis de gouvernement reposent sur un syncrétisme idéologique. En croyant devoir se choisir une “ligne” (quelle qu’elle soit : droitière, centriste, etc.), l’UMP se condamnerait à n’être plus qu’un groupuscule, un peu à la façon du Modem. Mais cela a très peu de chance d’arriver.

Propos recueillis par Alexandre Devecchio et Jean-Benoît Raynaud

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jean-paul
- 21/11/2012 - 22:31
"Le Monde" sera content
ils aiment tellement parler de xénophobie et de racisme...
srdmerac
- 21/11/2012 - 21:52
Economie?
Entre la stratégie du bouc émissaire et un conservatisme étatique, quelle pauvre droite. Et l'économie? Et le libéralisme? On continue dans le soviet system? L'UMP c'est sans intérêt.
srdmerac
- 21/11/2012 - 21:29
Economie?
Entre la stratégie du bouc émissaire et un conservatisme étatique, quelle pauvre droite. Et l'économie? Et le libéralisme? On continue dans le soviet system? L'UMP c'est sans intérêt.