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Obama en Asie : le Pacifique a-t-il supplanté l'Europe pour la diplomatie américaine ?

Publié le 20 novembre 2012
En pleine tournée asiatique, Obama a rendu à la Birmanie une visite historique. Son programme compte également la Thailande, le Vietnam et le Cambodge pour le 21e sommet de l’ASEAN. Cette tournée est-elle le symbole d’un changement de cap global de la diplomatie américaine ?
Stéphane Taillat, spécialiste des relations internationales, est enseignant-chercheur aux Ecoles de St Cyr Coëtquidan et membre du collectif de blogueurs Alliance Géostratégique.Il peut être suivi sur son compte Twitter @staillat.
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En pleine tournée asiatique, Obama a rendu à la Birmanie une visite historique. Son programme compte également la Thailande, le Vietnam et le Cambodge pour le 21e sommet de l’ASEAN. Cette tournée est-elle le symbole d’un changement de cap global de la diplomatie américaine ?

Atlantico : En pleine tournée asiatique, Obama a rendu, à la toute récemment ouverte Birmanie, une visite historique. Le programme du Président américain compte également la Thaïlande, le Vietnam et le Cambodge pour le 21ème sommet de l’ASEAN. Cette tournée est-elle le symbole d’un changement de cap global de la diplomatie américaine ? Comment cela se manifeste-t-il sur les plans militaires économiques et géopolitiques ?

Stéphane Taillat : Il faut bien comprendre que ce pivot annoncé vers l’Asie comme un changement stratégique majeur n’est pas une nouveauté. Les administrations américaines successives parlent du recentrage des intérêts autour de l’Asie-Pacifique depuis bientôt 20 ans. En revanche, le changement tient dans la manière dont cette nécessité est présentée (notamment dans le document stratégique de janvier 2012). Il s’agit désormais d’élaborer une stratégie globale visant aussi bien les enjeux devenus traditionnels (la dénucléarisation de la péninsule coréenne), le renforcement des relations avec les alliés, mais aussi l’accompagnement de l’émergence de la Chine comme puissance régionale et globale. Vis-à-vis de cette dernière, la demande de transparence dans ses intentions stratégiques est couplée avec la volonté d’associer la Chine aux règlements des problèmes régionaux ainsi qu’à la gestion des régimes économiques ou militaires dans la zone.

Il ne faut cependant pas négliger l’aspect principalement déclaratoire de ce voyage : dans la logique de l’administration Obama, l’objectif est de lancer un signe fort vis-à-vis des partenaires (Européens comme Asiatiques) tout autant que de faciliter une gestion plus souple de la relation ambivalente avec la Chine. De manière plus profonde cependant, le but du président à l’orée de ce second mandat est de reprendre l’ouvrage interrompu par la gestion de l’héritage de George W. Bush. C'est-à-dire la réorganisation du leadership global des Etats-Unis. Autrement dit, à travers le pivot vers l’Asie, c’est bien la question de la gestion de l’hégémonie qui se pose.

 

Au-delà de la Corée du Sud et du Japon qui sont historiquement des alliés des Etats-Unis d’Amérique, quels sont les futurs alliés potentiels de Washington dans son bras de fer avec Pékin ? Que penser de l’exemple de la Birmanie traditionnellement prochinoise ?

La position officielle des Américains n’est pas tant l’endiguement que le dialogue avec la Chine. Mais il n’y a pas de consensus quant au degré de menace militaire qu’elle représente ni dans quelle mesure l’émergence de la Chine est un risque à courir. Les manifestations récentes de fermeté diplomatique de la part de la puissance asiatique semblent inquiéter les décideurs politico-militaires américains. Pourtant, loin d’être une preuve d’agressivité, les actions chinoises reflètent probablement l’inquiétude du pouvoir vis-à-vis des tensions politiques, sociales et économiques internes et le choix de mettre en scène une posture de fermeté pour satisfaire une opinion publique nationaliste.

Il n’en reste pas moins que le dispositif militaire et diplomatique américain peut sembler menaçant à la Chine. Outre que cela peut entraîner la réalisation des pires peurs américaines, la mise en place et le maintien de ce dispositif ne sont pas dénués de tensions. Ainsi, la volonté de renforcer les liens avec les alliés traditionnels (Japon, Corée du Sud, Australie) se heurte à la nécessité perçue par l’administration de leur déléguer une part du fardeau sécuritaire. Sans compter que les dirigeants des pays alliés (et dans une mesure plus large encore, leur opinion publique) souhaitent accroître leur autonomie vis-à-vis des Etats-Unis. Ces derniers doivent donc jongler entre leur peur d’une neutralisation de l’Asie du Sud-Est par la Chine et la nécessité de respecter la marge de manœuvre de leurs alliés.

Cela explique pourquoi les deux administrations précédentes ont développé une diplomatie tous azimuts à destination des voisins de la Chine et, plus largement, des puissances comptant en Asie-Pacifique (à l’exception notable de la France). Outre l’Inde (avec qui il s’agirait de partager des technologies), les Etats-Unis ont ainsi mis en œuvre une coopération militaire avec le Vietnam et l’Indonésie (dans les deux cas, sous la forme de programmes d’assistance technique). Vis-à-vis des alliés traditionnels, le changement le plus notable concerne le Japon puisqu’à terme le contingent de 50 000 marines déployés dans l’archipel devrait être réduit significativement (près de 8 000 redéployés dans diverses bases aux Philippines, en Australie et à Guam). Tandis que l’Australie accueillera à terme 2 500 militaires américains.

Le cas de la Birmanie est plus complexe. On peut estimer en effet qu’il s’agit pour le président Obama de prendre pied chez un autre Etat limitrophe à la Chine. Pour autant, d’autres raisons peuvent expliquer la focalisation de l’administration vis-à-vis de ce pays, parmi lesquelles le fait de faciliter la transition démocratique.

Il n’en reste pas moins que les institutions militaires américaines anticipent déjà des scénarios de guerre face à la Chine, craignant aussi bien l’usage par cette dernière de moyens irréguliers que la soudaine modernisation de l’armée populaire. Toutefois, ces craintes servent également d’armes dans les rivalités bureaucratiques et masquent difficilement un rapport de forces extrêmement favorables aux Américains. A terme, la question est davantage celle de la perception par les Américains de la remise en cause éventuelle de leur statut par la croissance et l’émergence de la Chine (en témoigne la peur récurrente de voir la Chine accroître ses capacités de « déni d’accès » par exemple).

 

 

Les projets américains liés au gaz de schiste, annoncés comme permettant une indépendance énergétique totale à moyen terme, vont-il permettre aux Etats-Unis de se désengager du Moyen-Orient ?

            C’est une question importante puisque qu’elle pose le problème de la place du Moyen-Orient dans la politique étrangère américaine contemporaine. En réalité, les promesses éventuelles du gaz de schiste n’ont pas un rapport causal avec un éventuel désengagement américaine de cette région. Bien d’autres raisons expliquent la centralité du Moyen-Orient dans la vision stratégique des Etats-Unis. Il faut compter d’abord sur la place tenue par Al-Qaïda et ses affiliés dans cette dernière : tant que ces éléments seront considérés par les Etats-Unis comme une menace contre leur population ou pour la stabilité régionale, il y a peu de chances d’assister à un désengagement. En outre, le phénomène des « printemps arabes » et leurs conséquences a produit une focalisation accrue sur la région : pris par surprise dans un contexte où il tentait de rétablir le lien avec le monde musulman, le président Obama souhaite éviter de perdre le contrôle des dynamiques locales, à défaut de les guider vers les solutions qu’il souhaiterait.

 Il faut également tenir compte de la persistance d’un certain nombre de problèmes ou de crises dont la résolution ou la gestion demeurent importantes aux yeux des Etats-Unis. C’est le cas bien entendu du conflit israélo-palestinien, puisque les Américains se sont engagés à le régler globalement tout en continuant de garantir la sécurité et l’existence d’Israël. A cet égard, la position de l’administration Obama durant le premier mandat n’a pas fondamentalement changé par rapport à celle de son prédécesseur. La prolifération nucléaire régionale est également un souci : la présence américaine semble souhaitable aux yeux de ses dirigeants pour dissuader le programme nucléaire iranien et endiguer l’émergence de l’Iran comme puissance régionale.

Comme on le voit, c’est là aussi dans la perception que les décideurs américains ont de la place et du rôle des Etats-Unis dans la région et des problèmes auxquels ils sont confrontés que se trouve une clé d’analyse pertinente.

 

Quelles pourraient en être les conséquences stratégiques et militaires pour les pays européens ? Des alliances Américano-asiatiques risqueraient-elles de laisser l’Union Européenne sans véritables alliés face à une menace comme celle de l’Iran ?

La peur des Européens d’être marginalisés reflète l’asymétrie et l’ambivalence fondamentales de la relation stratégique transatlantique. Car en effet, si les Etats-Unis restent au cœur de nos intérêts de sécurité, l’Europe n’est plus l’enjeu qu’elle était pour ceux-ci durant la guerre froide. Mais il faut être clair : l’administration Obama n’entend pas se désengager totalement du continent européen. Dans la lignée des administrations précédentes – et de manière plus efficace comme on a pu le constater avec les contingents alliés en Afghanistan en 2009 – elle entend déléguer aux Etats européens une part croissante du « fardeau stratégique ». C'est-à-dire rester le garant ultime de leur sécurité, mais en les obligeant à consacrer davantage de ressources à leur défense. L’ambivalence tient dans le fait que le résultat désiré n’est en rien celui d’une autonomie stratégique totale. Dans cette région comme dans d’autres, les élites politiques américaines ont souvent tendance à oublier que leurs intérêts ne coïncident pas totalement avec ceux de leurs alliés et partenaires.

La recherche de nouveaux partenaires pour les Européens dépendra avant tout des choix politiques effectués par leurs dirigeants. On voit mal cependant les principales puissances du continent aller à l’encontre des Etats-Unis : dans le cadre d’une autonomie croissante, les Etats européens restent tout de même liés à l’OTAN comme principal outil de leur sécurité et de leur politique de puissance.

En conclusion, le changement stratégique effectué par Obama n’est pas aussi révolutionnaire que ce que l’on pourrait croire. Pour des raisons liées tant à la persistance des objectifs de la politique étrangère qu’à la pesanteur des représentations des élites américaines sur le monde, il n’est pas du tout évident que nous assistions à un basculement notable de la puissance américaine.

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HdT
- 20/11/2012 - 08:58
La carte du Monde est un front jamais stable
Nous aurons donc l'entité Amérique du Nord où le Canada restera indépendant en raison de sa particularité Franco-Anglaise, l'entité Amérique du Sud avec le Brésil en Chef d'une coalition rassemblant tout de la frontière sud-mexicaine jusqu'aux Falklands qui n'appartiendront plus au monde britannique (tout le monde va lâcher ou perdre ses petits îlots dont le seul avenir économique réel est d'appartenir à l'entité géographiquement la plus proche), il y aura deux entités africaines, une Nord une Sud, la Nord étant seconde partie d'une entité islamique globale, une entité Russo-Européenne (Britanniques compris), une entité Sino-Nippo-Coréenne, une fédération d'états que sont les Philippines, le Vietnam, le Cambodge etc... une entité Australienne, une entité indienne.
Le Russe et l'Allemand risquent bien de devenir langues prioritaires enseignées en sus de l'Anglais dans les écoles russo-européennes dans les prochaines années... il n'a qu'à voir comment on nous contacte quand on maîtrise deux de ces trois langues et même parfaitement une seule, que ce soit l'Allemand ou le Russe.
Cinquante ans? Je serai peut-être encore là pour le savoir...
HdT
- 20/11/2012 - 08:43
Le monde va changer, les choses ont changé
Dans un demi siècle, l'Europe actuelle sera la part occidentale d'une Europe globale intégrant l'alliance économico-militaire de l'actuelle Russie et des états coincés entre les deux. La France ne détiendra plus aucun territoire outre-mer, la Guadeloupe et la Martinique auront été versés dans une harmonisation géopolitique caraïbes pro amérique centrale, elle-même partagée entre regarder vers le Mexique ou cligner de l'oeil vers le Brésil... un peu des deux sans aucun doute. Les territoires pacifiques auront rejoint les Australiens-Néo-Zélandais, entité qui restera indépendante et formera un bloc. Quant à la Réunion, elle intégrera un consortium indo-africain en marge de l'influence des Indes et de l'influence Africaine. L'Afrique sera un continent de deux entités, le Nord (islamisé) et le Sud (sur la defensive à l'égard du Nord), pratiquement juste en son milieu. Le monde islamique sera ceinturé par l'entité Europe-Russie au Nord et à l'Ouest, les Indes à l'Est, une Alliance Pacifique Chine-USA-Japon-Australie renforçant (contraignant) l'Inde par l'Est et contrôlant l'expansion islamique en Ocean Indien et l'Est exposé du Pacifique. Il y aura entité une Sud-Américaine.
HdT
- 20/11/2012 - 08:24
Etats-Unis et Israël
"Il faut également tenir compte de la persistance d’un certain nombre de problèmes ou de crises dont la résolution ou la gestion demeurent importantes aux yeux des Etats-Unis. C’est le cas bien entendu du conflit israélo-palestinien, puisque les Américains se sont engagés à le régler globalement tout en continuant de garantir la sécurité et l’existence d’Israël."
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Israël est surtout le dernier bastion non islamisé au confins Est de la Méditerranée, le quasi pourtours étant déjà mal barré. Il ne manquerait plus pour l'économie étasunienne que le Canal de Suez soit trop loin d'une éventuelle base... la plus proche étant Djibouti et ce ne serait que par une approche Sud avec des états islamistes de part et d'autre de tout le couloir que représente la Mer Rouge à remonter.