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Mardi soir, François Hollande a nié tout "virage" dans sa politique.
© Reuters
Mardi soir, François Hollande a nié tout "virage" dans sa politique.
Mouais

Hollande : virage ou pas virage ?

Publié le 14 novembre 2012
Mardi, le Président a démarré sa première grande conférence de presse du quinquennat en niant tout "virage" dans sa politique et en assurant que "nombre d'engagements ont été tenus" depuis son arrivée au pouvoir il y a six mois.
André Bercoff est journaliste et écrivain. Il est notamment connu pour ses ouvrages publiés sous les pseudonymes Philippe de Commines et Caton. Il est l'auteur de La chasse au Sarko (Rocher, 2011), et plus récemment Qui choisir (First éditions)...
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Mardi, le Président a démarré sa première grande conférence de presse du quinquennat en niant tout "virage" dans sa politique et en assurant que "nombre d'engagements ont été tenus" depuis son arrivée au pouvoir il y a six mois.

Atlantico : François Hollande, qui traverse une passe difficile dans les sondages, a tenu mardi sa première grande conférence de presse présidentielle. L’exercice est-il réussi ? Le Président de la République s’est-il montré convaincant ?

André Bercoff :  Exercice réussi. Il s’est montré tel que la fonction le modifie. Flamby s’est estompé au profit d’une lucidité certaine qui, évidemment, continue de faire peser le poids de la crise sur le passé, mais ne cache pas les difficultés à venir. Il a été aussi convaincant que possible, dans la mesure où les paramètres de la croissance, du chômage et de la dette ne dépendent pas que de la France et de lui. Il n’aime pas brusquer et cela se voit. Il a néanmoins admis, sur le terrorisme comme sur le droit de vote des étrangers, que la réalité ne chante pas au même rythme que les promesses. Il n’est pas Churchill, il ne veut pas l’être, il estime que la dureté n’est pas au programme : c’est son tempérament.

Josée Pochat : J'ai trouvé le président de la République excellent sur la forme. François Hollande était clair, posé, plutôt à l'aise. Il a réussi l'exercice et n'a pas hésité à faire des traits d'humour. Pour autant, a-t-il été convaincant sur le fond ? François Hollande prétend être dans la cohérence et tenir un cap. Mais paradoxalement, s'il parle de l'absolue nécessité de la baisse des dépenses publiques, il rappelle aussi ses premiers gestes de président qui ont justement consisté à alourdir les dépenses de l’Etat. Les petites économies qui sont faites ici, sont redistribuées là. Par ailleurs, s'il refuse d'employer l'expression "choc de compétitivité" , il n'hésite pas à parler du "choc fiscal", qui a effectivement bien eu lieu. Enfin, sur le thème de la compétitivité, beaucoup d'économistes trouve que le Président ne va ni assez vite, ni assez loin.

Aussi bien sur la forme que sur le fond, que doit-on retenir de son intervention ?

André Bercoff : Son optimisme ! Il pense que la croissance va repartir, que les États-Unis et la Chine feront des efforts, que les mesures que son gouvernement et lui-même ont décidé vont porter leurs fruits d’ici un an. L’avenir dira s’il s’agissait d’incantations. Mais reconnaissons qu’il mouille sa chemise. Sur la forme, il n’a cité, à part lui, que deux personnes : Gallois et Ayrault. Et a taclé gentiment Valls. Incontestablement, il habite la fonction un peu plus qu’il y a quelques semaines. Cela suffira-t-il à faire décoller le pays ? Rendez-vous dans un an, pour voir si le paysage a légèrement bougé.

Josée Pochat : S'il faut retenir quelque chose de cette allocution, c'est justement le décalage entre la forme et le fond. François Hollande est resté dans une politique de communication, de gestes et d'images. En revanche, on attend toujours des actes forts. Ce n'est pas nouveau. C'est la tactique que le candidat Hollande employait déjà durant la campagne présidentielle.

Le président de la République a déclaré : "depuis six mois, j'ai fait mes choix et je m'y tiens sans avoir besoin de prendre je ne sais quel tournant, je ne sais quel virage car ces choix sont conformes à mes engagements, à mes principes et surtout, aux intérêts de la France". En dépit de ces dénégations, François Hollande n’a-t-il  pas opéré un virage économique ? Ne fait-il pas une erreur en refusant de l’assumer ?

André Bercoff :  Attention, il dit bien : "depuis six mois" et non "depuis un an". Pas folle la guêpe. Le tournant – incontestable – se situe par rapport à ses promesses électorales. Certes, il dit que ses choix sont conformes à ses engagements. Mais encore une fois, il n’est pas Schröder : Hollande câline. Fait-il une erreur en ne nommant pas les choses ? Toute son discours, parlant de crédits d’impôts, de hausse de la TVA, de pacte de compétitivité, de banque publique d’investissement et de coût du travail, sentait parfaitement le centrisme bon teint. Mais ça, je pense que les Français l’ont compris. Quant à savoir s’ils lui en sauront gré…

Josée Pochat : La hausse de la TVA et le crédit d'impôt de 20 milliards accordé aux entreprises constituent un virage économique, même si celui-ci est minime. Il a également ré-évoqué le non-remplacement de fonctionnaires partant à la retraite, ce qui était "un gros mot" il y a quelques mois. François Hollande commet une erreur en refusant d'assumer ce tournant. C'est même plus qu'une erreur, c'est inquiétant pour l'avenir... Cela laisse pressentir qu'il s'agit, en réalité, d'un tout petit virage et que le président de la République n'ira pas assez loin en matière de compétitivité. François Hollande aurait dû prendre le risque de dire la vérité sur l'état de la France et l'absolue nécessité du redressement des finances publiques. 

Depuis six mois, François Hollande est en chute libre dans les sondages, notamment auprès de l’électorat ouvrier (moins 30 points en six mois). A quelle catégorie de l’électorat s’est-il adressé en priorité ? Son intervention peut-elle lui permettre de renouer avec les Français et avec les classes populaires en particulier ?

André Bercoff : Il s’est évidemment adressé à une classe moyenne en danger de précarisation et en plein brouillard sur l’avenir. Mais encore une fois, il sera jugé aux actes et au bilan, non pas du quinquennat, mais de fin 2013. On lui reconnaîtra tout de même une certaine assurance à laquelle il ne nous avait pas habitués…

Josée Pochat : J'ignore si François Hollande pourra reconquérir l'électorat populaire. Mais, il a fait en sorte de se poser en rassembleur et de s'adresser au plus grand nombre. Le président de la République a fait en sorte d'englober tous les Français dans son discours. Il a précisé qu'il avait été élu par 51% d'entre eux, mais qu'il ne menait pas une politique partisane. Il a clairement cherché à apparaître dans le rôle du Président de tous les Français. 

Propos recueillis par Alexandre Devecchio

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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Commentaires (13)
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stephanoise
- 15/11/2012 - 00:01
on y va !!
Qu'il y aille directement, qu'il se retourne, qu'il contourne, qu'il parte à gauche ou à droite, no soucy , on y va droit dedans , reste à savoir quand le choc va se produire alors avant de pleurer, terminons nos derniers pots de NUTELLA, ce sera toujours ça de pris en prévision de la famine !!!
Maison Blanche
- 14/11/2012 - 17:57
La forme est bonne
Soupir de soulagement chez la plupart des journalistes. "La forme est bonne" donc ils sont dispensés de réfléchir sur le fond et peuvent continuer de boboïser entre gens (de gauche) de bonne compagnie. Ont-ils seulement observé que le décor, derrière sa majesté, était un trompe l'oeil, ce qui en dit long sur la franchise du personnage.
Imaginons le même décorum avec Sarko, ce ne serait que railleries, et critiques, mais là rien. " La forme est bonne" donc circulez, il n'y a rien à voir
JP34
- 14/11/2012 - 17:24
OUI c'est un virage
OUI c'est un virage incontestable et tant mieux.
On va vite s'en rendre compte quand les syndicats, la vrai gauche, vont descendre dans la rue.