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Les médias français ne s'adressent-ils qu'à une élite parisienne ?
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Boboïsation et saint-germanisation-des-près : les médias français sont-ils déconnectés des Français "moyens" ?

Publié le 27 octobre 2012
Sur le plateau de l'émission des Paroles et des actes, Jean-François Copé est revenu sur l'affaire du pain au chocolat, fustigeant la "bien-pensance" des journalistes parisiens. Dans son livre, "Manifeste pour une droite décomplexée", il affirme s'adresser "à tous ceux qui se sentent ignorés et méprisés" par les "bobos" de Saint-Germain-des-Prés.
Jean-Marie Charon est sociologue, spécialiste des médias et chercheur au CNRSEdward Cody est correspondant en France pour le quotidien américain Washington Post.André Bercoff est journaliste et écrivain. il est notamment connu pour ses ouvrages publiés...
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Jean-Marie Charon,Edward Cody et André Bercoff
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Jean-Marie Charon est sociologue, spécialiste des médias et chercheur au CNRSEdward Cody est correspondant en France pour le quotidien américain Washington Post.André Bercoff est journaliste et écrivain. il est notamment connu pour ses ouvrages publiés...
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Sur le plateau de l'émission des Paroles et des actes, Jean-François Copé est revenu sur l'affaire du pain au chocolat, fustigeant la "bien-pensance" des journalistes parisiens. Dans son livre, "Manifeste pour une droite décomplexée", il affirme s'adresser "à tous ceux qui se sentent ignorés et méprisés" par les "bobos" de Saint-Germain-des-Prés.

Atlantico : Lors de l'émission des Paroles et des actes, jeudi sur France 2, Jean-François Copé a une nouvelle fois fustigé "la bien-pensance" des journalistes parisiens. La presse française est-elle vraiment coupée des réalités que vivent les Français moyens ? Peut-on parler, comme le dit le secrétaire général de l'UMP, de "Saint-germanisation-des-Près" des esprits médiatiques  ?

Jean-Marie Charon : Je pense que ce sont des formules qui expriment une tension entre les politiques et les médias. On a d’un côté la communication d’un pouvoir qui cherche à imposer son agenda politique et de l’autre des médias qui tentent de démonter un message qu’ils jugent trop construit. Il s’agit là d’un décalage de plus en plus fort entre la logique de communication et celle de l’information. En dénonçant une certaine caste journalistique, le pouvoir tente donc de surfer directement sur l’opinion, qui n’est pas imperméable à cette dénonciation des grands médias. On évoque ainsi souvent des salaires mirobolants ou encore la connivence des grands journalistes qui jugulerait la liberté de l’information. Du reste on peut se demander si cette logique de confrontation n’est pas tout simplement partie intégrante du système démocratique. C’est plutôt l’inverse qui serait inquiétant : des politiques satisfaits des médias, cela sous-entendrait que l’on vit dans un régime dictatorial.

André Bercoff : Vieux débat, vieilles contradictions. Nous sommes loin et depuis longtemps, de Zola et d’Albert Londres, d’Orwell et de Kessel, de London et Camus. La connivence entre journalistes et politiques, les milieux où l’on se congratule et se coagule, la dimension "Ménines de Velasquez" de ceux et celles qui vivent dans le même lieu est aujourd’hui le dénominateur commun, plus ou moins caché à gauche comme à droite, de l’information en général et du journalisme politique en particulier. La pipolisation récente du "milieu" étale au grand jour les amours tumultueuses ou harmonieuses des hommes de pouvoir et des chroniqueuses spécialisées.

Que la presse française en général et parisienne en particulier ne vive pas les états d’âme du Français moyen paraît une banalité de base, sauf que, depuis dix ans, la rumeur permanente et transversale d’Internet permet aux dits Français de faire publiquement et massivement état de leurs opinions, ce qui était impensable auparavant. Quant à l’esprit germanopratin, il règne depuis plus de soixante ans sur ce qui se dit, s’écrit et se filme puisque le socle de l’intelligentsia repose sur toujours sur le même trépied : université, journalisme et édition. La décentralisation n’a pas ébranlé la monarchie quasi absolue du VIème arrondissement. Mais encore une fois, Internet creuse comme une jeune taupe.

Edward Cody: Je constate souvent que les journalistes Français se rattachent à des phrases, à des mots lancés dans les débat politiques par des personnages politiques, plutôt que d'aller sur le terrain et de faire des enquêtes. Mais est-ce propre à la France ou est-ce un problème lié au journalisme en général ? Il est beaucoup plus facile de parler de ce qui se dit devant un micro que de dépenser du temps et de l'argent pour faire une enquête sérieuse. C'est à mon avis le péché universel du journalisme. Après, est-ce qu'on pèche en France plus qu'ailleurs ? C'est une question à laquelle je ne peux pas répondre…

Les "bobos" sont très présents dans la presse, mais c'est tout à fait normal, car on demande un certain niveau avant de réussir dans le journalisme. Mais on trouve aussi dans ce milieu beaucoup de journalistes qui n'arrivent pas à joindre les deux bouts à la fin du mois…

Avec tous les changements qui se produisent dans la presse en ce moment, notamment sur Internet, la définition de journaliste a changé, et s'est élargie. Beaucoup de gens qui ont des blogs se déclarent journalistes. Dans les années 80-90, un homme politique engageait le dialogue avec une dizaine de journalistes. Maintenant, il le fait avec plusieurs centaines. Ces derniers veulent une petite phrase, puis commentent la phrase, commentent le commentaire... Evidemment, ça agace les hommes politiques comme Jean-François Copé car ils ont besoin de faire passer leur message.

Aujourd'hui quelle est la réalité sociologique des journalistes ? Celle-ci est-elle représentative de la société française ?

Jean-Marie Charon : Non, car les journalistes ont pour la plupart fait des études universitaires prolongées et pour certains des écoles spécialisées. Ce n'est pas le profil majoritaire de la société française. Mais je ne crois pas que ce soit une sociologie très différente d'autres professions intellectuelles comme les enseignants ou les chercheurs qui sont obligés, pour exercer leur métier, d'avoir un bagage universitaire important. Cela tient au système d'enseignement français qui a tendance à reproduire des catégories sociales intellectuelles et éduqués.

La profession de journaliste est plutôt synonyme de "déclassement" en termes de prestige social et d'avantages matériels. C'est là qu'on est en décalage complet avec les formules qui laisseraient penser qu'on a affaire à "une espèce d'élite". Contrairement à l'image qui est véhiculée par les salaires de quelques uns, le niveau de salaire médian se situe autour de celui des enseignants. On ne peut pas parler de privilégiés. D'autant plus que depuis les années 80, 90, on constate un phénomène de double précarisation avec le développement de la pige et de structures très fragiles comme les micro-agences. Aux Etat-Unis dans les années 2010, 30% de la profession a disparu à cause des difficultés rencontrées par la presse écrite. En Europe, le même phénomène s'amorce. Le nombre de cartes de presse commence à diminuer depuis deux ans.

André Bercoff : Il me paraît oiseux de demander un quota de journalistes de droite dans les médias, comme le propose Guillaume Peltier. Qui voudrait d’une brejnevisation d’un milieu où l’on demanderait la carte du parti avec la carte de presse ? Il reste que la réalité sociologique de nombreux journalistes est celle de la classe moyenne tendance bobo. C’est justement parce qu’ils vivent comme de bons bourgeois que beaucoup d’entre eux donnent dans la posture du "rebelle de confort" ou du "mutin de Panurge" chers à l’écrivain Philippe Muray. Il n’est que de voir le plaisir avec lequel se dressent les listes de dénonciation des quelques voix dissidentes dans l’écrit et le hertzien, aussitôt qualifiées de fachos et dont on demande l’éviction immédiate. On attend encore, sur les radios du service public, une émission qui inclinerait au libéralisme comme celle de Daniel Mermet sur France Inter s’activant à la gauche extrême. Pari impossible. Vous imaginez les hurlements dans le Landerneau…

Edward Cody : Moi je dis que les journalistes ne sont ni de gauche, ni de droite : ils sont une espèce d'"anti-pouvoir". Cela signifie-t-il qu'ils sont à gauche ? Non, car c'est la même chose quand la gauche est au pouvoir. Vous n'avez qu'à vous pencher sur les commentaires peu amènes formulés sur François Hollande. La presse dite de gauche ne l'épargne pas.

En France, les journalistes utilisent les étiquettes "gauche" et "droite", mais je pense que les meilleurs journalistes ne sont rien du tout. Ils sont les adversaires de tout le monde et surtout des hommes politiques, car ces derniers essaient de cacher la vérité.

Existe-t-il des différences entre les médias locaux et nationaux ?

Jean-Marie Charon : Les éditorialistes de province sont généralement des journalistes parisiens. Au-delà, il est vrai que les manières de travailler sont différentes. Mais cela renvoie à des manières de travailler différentes plutôt qu'à une séparation entre "élites" et "journalistes de terrain". La presse régionale se consacre au traitement de l'information micro-locale. Elle traite essentiellement une information de proximité. La logique des médias locaux est moins "éditorialisante". Les rédactions ont de toute manière de moins en moins de moyens pour faire un travail de recul et de développement.

André Bercoff : Ces différences ne me paraissent pas fondamentales sauf une : les pressions sont beaucoup plus fortes dans les médias locaux qui dépendent encore plus directement qu’à Paris, de l’actionnaire, du potentat local et de l’annonceur de proximité. Heureusement, encore une fois, les réseaux sociaux mettent désormais bon désordre à cet état de choses.

Edward Cody : Il existe des différences énormes entre presse nationale et presse régionale. J'ai l'impression que la presse de province considère que les gens qui veulent s'informer sur l'actualité nationale et internationale vont lire ailleurs. C'est l'information locale qui prime. Dans les journaux des petites villes, à moins qu'une bombe atomique explose en Allemagne, on ne parle pas de l'actualité européenne. Il n'y a pas de trace de la Chine, le Moyen-Orient est absent. Dans les journaux de presse régionale, on parle de la réunion de telle ou telle maison de retraite. Ce n'est pas une mauvaise chose, mais cela fait une grande différence avec la presse parisienne qui couvre d'une manière vraiment totale la politique.

Aux Etats-Unis c'est aussi le cas, mais un peu moins. Là-bas, on n'assume pas que le lecteur, même dans une ville de province, aille chercher ailleurs l'actualité nationale et internationale. Dans le Denver Post par exemple, on va trouver de l'actualité nationale et internationale, même si ce n'est pas toujours complet. En France, on ne peut pas lire que les journaux locaux, il faut compléter par la presse nationale.

Une chaîne d'information populaire et conservatrice à l'image de la chaîne américaine Fox news pourrait-elle exister en France ?

Jean-Marie Charon : Il me semble que les médias télévisés français sont plus distanciés sur l'information politique. Je ne sais pas si cela peut évoluer à l'avenir.
 

André Bercoff : Non seulement une telle chaîne d'info pourrait exister, mais elle aurait un immense succès pour de bonnes comme pour de mauvaises raisons (populisme), ne fût-ce que par ce qu’elle exprimerait une voix différente du concert assourdissant de la majorité médiatique bien pensante. Mais les banquiers qui investissent dans les médias préfèrent, à l’instar du petit milieu, vivre à droite et s’habiller à gauche. Aujourd’hui comme hier, la bonne conscience reste un bon produit "made in France". Et non délocalisable.

Edward Cody : Il est certain qu'il n'y a pas beaucoup de différences entre France 2 et TF1. L'actualité dicte le contenu du programme. On propose 40 à 45 minutes d'informations, alors les rédactions des JT remplissent autant qu'ils le peuvent avec l'actualité du jour.

Fox news a créé une niche avec la présentation des informations avec une perspective, comme vous l'appelleriez en France, de droite. Un certain nombre de personnes aiment voir les infos présentées de cette manière. Mais je ne sais pas si une telle chaine pourrait exister en France. Je ne sais pas s'il y a la place pour une chaine qui présenterait les infos dans une perspective de droite, qui attaquerait frontalement le gouvernement Hollande et qui serait le "Figaro de la télé". Pourquoi pas ? Mais je ne sais pas à combien s'élèverait le nombre d'auditeurs.

Il existe à mon sens une question beaucoup plus fondamentale : comment peut-on admettre qu'il y ait une télévision d'Etat aussi importante ? Les Français l'admettent et trouvent ça normal. Ils sont même imposés pour financer cette télévision. La redevance est censée financer la TV mais c'est le gouvernement qui la gère et nomme son chef selon des critères pas toujours nets.

Propos recueillis par Alexandre Devecchio et Jean-Benoît Raynaud

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ISABLEUE
- 29/10/2012 - 14:56
Pujadas s'est pris une pince à sucre dans les dents
par Copé..
Les journalistes de tv sont bien trop arrogants pour être crédibles.
Quand ils auront compris cela;..
Ils pensent qu'ils sont le centre du monde...
En fait, ils se font des articles sur eux-mêmes maintenant.....
Lamentable et malsain.
JSPHGE
- 29/10/2012 - 12:00
La Démocratie du Web
Il y a 30 ans un présentateur télé faisait gagner aux participants de son émission un voyage de deux semaines à Las Vegas, les perdants eux gagnaient un week-end à Dunkerque. L’émission était préenregistré puis diffusée du lundi au vendredi. En qualité d’animateur il a fait des blagues sur les Ch’tis pendant l’enregistrement donc au final les téléspectateurs ont eu droit à des blagues sur les Ch’tis sur une semaine. La région de Dunkerque et certains Ch’tis ont monté une association, il y eu une pétition, puis des courriers avec le directeur de la grille des programmes, finalement l’animateur après avoir été convoqué par le directeur des programmes, fit des excuses. Délai 3 semaines. Aujourd’hui au moindre lapsus sur Twitter les politiques et les média savent immédiatement s’ils ont dit une C0##ER1E ou pas c’est sans doute très difficile pour toute une génération habituée au « sens unique » c’est fini la plume d’oie pour écrire sur du parchemin…..
JSPHGE
- 29/10/2012 - 11:46
DEVS EX MACHINA
Les tensions entre politiques et médias ne sont que le reflet de conflits d’influences. Les journalistes sont plus aux faits des stratégies de camouflages des politiques certains font le choix de rester honnête d’autre pas. Rien de nouveau sauf une chose : INTERNET. Les politiques et les médias vivaient jusqu’ici bien tranquillement dans leur petit monde doré et ne rencontraient que des personnes issues du même milieu. Pour connaitre l’opinion il leur fallait passer par le filtre d’institut de sondage ou par le biais de service de renseignement. Maintenant au moindre dérapage sur Twitter ils ont un retour d’opinion instantané c’est sans doute très difficile à digérer pour toute une génération habituée au « sens unique ». Ils vont probablement bricoler une loi pour limiter la liberté d’expression sur le Web.....