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Mario Draghi a défendu son programme d'achat de dettes souveraines.
© Reuters
Mario Draghi a défendu son programme d'achat de dettes souveraines.
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Mario Draghi défend l'achat des dettes souveraines : et si la BCE finançait directement la croissance plutôt que les Etats ?

Publié le 26 octobre 2012
Mario Draghi était devant la Commission des finances du Parlement allemand afin de défendre son programme d'achat de dettes souveraines. Et si au lieu de financer les Etats, la BCE finançait directement la croissance ?
Joseph Leddet
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Joseph Leddet est économiste et consultant financier indépendant. Il intervient par ailleurs régulièrement dans les médias (presse écrite, radios, télévisions…), et il publie le bimensuel la « Gazette des Changes » depuis une douzaine d’années.
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Mario Draghi était devant la Commission des finances du Parlement allemand afin de défendre son programme d'achat de dettes souveraines. Et si au lieu de financer les Etats, la BCE finançait directement la croissance ?

La crise de la dette européenne, née fin 2009 -c'est à dire il y a presque trois ans- conséquence de la spéculation sur les emprunts d'Etat grecs, s'inscrit dans un contexte plus général de crise financière mondiale, provoquée par l'explosion des "subprime" à la mi-2007, suivie de la faillite de Lehman Brothers en septembre 2008 ; cela fait en pratique plus de cinq ans que la finance internationale vacille, provoquant dans la foulée un monumental choc économique et social.

Dans ce contexte perturbé, la zone "euro", l'Europe des dix-sept, tient une place particulière, à cause de sa monnaie unique l'euro, et à cause de sa banque centrale dédiée la BCE ; cette "euro-Europe" constitue de fait un espace de cohérence, même si cette cohérence est aujourd'hui mise à mal par les craquements politiques et sociaux qui frappent certains de ses membres.

Comment donc nous sortir de cette crise, à notre échelle européenne ? Plusieurs réponses, plusieurs solutions sont déjà à l'œuvre ; primo, de sévères politiques de rigueur sont mises en place dans les pays d'Europe du Sud (Grèce, Espagne, Portugal, Italie) ; elles commencent aussi, timidement, en France, mais surtout par l'arme de l'impôt ; ces mesures visent à faire repartir les finances publiques et l'économie nationale sur de nouvelles bases, réformées et assainies.

Secundo, début septembre, la BCE s'est engagée à racheter sans limite la dette à court terme des Etats-membres qui la solliciteraient, de manière à désamorcer la spéculation sous-jacente et à ramener les taux d'emprunt publics à des niveaux raisonnables.

Ces deux solutions sont nécessaires, mais pas suffisantes pour surmonter la crise ; en effet, d'une part les limites de la politique de rigueur apparaissent clairement ; leur côté "remède de cheval", par exemple en Espagne ou en Grèce, risque de faire tôt ou tard d'une bonne partie de la zone "euro" une poudrière sociale incontrôlable; et d'autre part, l'action de la BCE pour limiter les taux d'emprunt publics, mesure tout à fait positive à notre sens, ne règle pas la question-clé qui s'impose à notre Europe, à savoir l'émergence d'une vraie politique de relance économique.

En effet, pour l'instant, la banque centrale inonde le secteur bancaire de liquidités, et ce dès le début de la crise des "subprime", c'est à dire depuis plus de cinq ans ; malheureusement, cela ne donne pas grand-chose, car les banques gardent l'argent pour elles et rechignent à financer l'économie réelle (entreprises, ménages ou collectivités) ; l'arrosoir financier est en quelque sorte bouché, et ce malgré les milliers de milliards de liquide qu'il contient, alimenté qu'il est à la source illimitée de la BCE ; c'est ainsi qu'une bonne partie de l'argent fourni aux banques par cette dernière est directement replacée... auprès de la BCE.

Que faire alors pour régler le problème et ouvrir les vannes de la relance économique ? Tout simplement ôter la pomme "bancaire" de l'arrosoir, qui ne fonctionne plus car elle est bouchée, et déverser à grands flots la manne liquide de la BCE sur les PME et les ménages, sous forme de subventions, qui pourraient être complétées par des prêts bancaires si les banques jouaient bien le jeu.

A titre d'exemple, dans le cas de la France, l'injection dans l'économie réelle de l'équivalent de 5% de la masse monétaire du pays, sous forme de liquidités gratuites, soit au total 100 milliards d'euros dont par exemple 50 pour les PME et 50 pour les ménages - ce qui fait environ 3 000 € par ménage et 20 000 € par entreprise - provoquerait mécaniquement au bout de quelques mois un regain de 5% du PIB (dont le montant annuel avoisine le stock de masse monétaire M3), restaurant ainsi la confiance des entreprises et des ménages, et faisant repartir la machine économique, à la manière d'une vieille pompe de jardin que l'on amorcerait en y versant un seau d'eau par le couvercle.

Une telle stratégie recueillerait l'approbation de tous les agents économiques ; elle relancerait l'activité, tout en ne coûtant rien (car la Banque centrale émettrait gratuitement cet argent), et ce sans risque de reprise de l'inflation, car avec l'euro fort et la mentalité nouvelle des entreprises et des ménages, celle-ci a quasiment disparu....

Haut les cœurs, le salut est à notre portée ! Messieurs les politiques, à vous de jouer !

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Commentaires (7)
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sbgf43
- 26/10/2012 - 16:11
Le bal des voyous
Je n'ai pas du tout confiance dans les mecs de Goldman Sachs
guy.h
- 26/10/2012 - 13:47
Pas compris grand chose
Sauf que déverser à grands flots de la manne liquide de la BCE sur les PME et les ménages, de l'argent qui ne coûtera rien cela ressemble à s'y méprendre aux fameux assignats sous Louis XVI, une mesure qui avait conduit la France à la faillite.. Ou ce type est fou, ou il est le messie
HR
- 26/10/2012 - 13:30
Je me demande comment on peut écrire pareille ânerie
Et puis je lis que l'auteur "est économiste et consultant financier indépendant."
Je comprends.
Le rêve d'un "économiste et consultant financier indépendant" transformer la BCE en gouvernement et son président en chef d'Etat de l'Union Européenne!
:-D :-D :-D