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Cannibalisme meurtrier : y a-t-il plus de faits divers qu'auparavant ?

Publié le 13 octobre 2012
Avant Luka Magnotta, il y a eu bien d'autres cas de cannibalisme. Celui de la cordillère des Andes fait encore beaucoup parler de lui 40 ans après les faits : les survivants d'un crash aérien avaient dû manger les passagers morts pour s'en sortir.
Chargé de recherche CNRS, George Guille-Escuret est l’auteur d’une série de quatre livres Sociologie comparée du cannibalisme et de Les mangeurs d’autres – Civilisation et cannibalisme.Il mène des travaux de recherche comparative ethno-historique et...
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Chargé de recherche CNRS, George Guille-Escuret est l’auteur d’une série de quatre livres Sociologie comparée du cannibalisme et de Les mangeurs d’autres – Civilisation et cannibalisme.Il mène des travaux de recherche comparative ethno-historique et...
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Avant Luka Magnotta, il y a eu bien d'autres cas de cannibalisme. Celui de la cordillère des Andes fait encore beaucoup parler de lui 40 ans après les faits : les survivants d'un crash aérien avaient dû manger les passagers morts pour s'en sortir.

Atlantico: On a l'impression que la pratique du cannibalisme explose ces derniers temps : qu'en est-il vraiment? 

George Guille-Escuret : Il y a eu une accumulation de faits divers sur ce sujet ces derniers temps mais comme ils sont souvent été regroupés dans un laps de temps assez court, cela donne l'impression d'un phénomène de masse. Il n'en est rien. Dans nos sociétés, c'est vrai qu'il y a une rémanence du cannibalisme mais aussi une obsession le concernant. Pour ce qui est du drame des Andes, il s’agissait bien entendu d’un accident. Ce qui est étonnant, c’est l’impact que cela a eu. La preuve on en parle encore aujourd'hui. Les survivants ont quand même du avoir le pardon de L’Eglise et donc être reçu par le Pape. C’est quand même fou quand on y pense. Il y a aussi cette histoire dans une boucherie anglaise qui vend sa viande avec l'apparence de membres humains pour attirer ses clients.L’autre exemple qui me vient en tête est récent. Dans une émission hollandaise, deux animateurs se sont retirés un bout d’abdomen et de fesse et chacun a mangé un bout de l’autre. Le but était de décrire le goût que ça avait. Indépendamment des accidents ou des cas de force majeur,  on constate bien avant une mode, une obsession monothéiste de la chair humaine.

Comment expliquer cette fascination/répulsion ?

La fascination tient à l'interdit, au sacré et surtout à la nouveauté. Si on vous propose un morceau de bras demain, il est fort possible que vous soyez tenté "pour voir". Concernant la répulsion, il y a deux raisons de détester le cannibalisme. La première est politique, raison mis en avant il y a bien longtemps par les grecs. Ils disaient qu’il n’y avait pas de cité possible avec du cannibalisme. Cette vision apparaît d’ailleurs dans leurs mythes, notamment celui de Zeus. Il a pu créer la culture en échappant à son père qui voulait le manger. C’est un peu le contraire du mythe freudien où il y a une culpabilité à vouloir justement manger son père. Il y a une phobie politique de se manger les uns les autres, ce que les grecs appelaient l’allélophagie. La deuxième phobie qui existe -et qui se greffe à la première- est chrétienne et même monothéiste. Cela part d’un principe simple, celui que l’être humain est sacré car il a été créé à l’image de Dieu et que la chair est profane car elle doit retourner à la cendre.Le corps humain est vu comme un objet matériel sacré. On comprend alors que le corps humain est un gros problème pour les religions, faut-il le sanctifier ou pas, là est toute la question.

En un mot le cannibalisme gêne comme il fascine peu importe sa source. Il y a 25 ans avant le journal télévisé du soir de TF1, il y avait une émission de cabarets où des personnes faisaient des blagues et des sketchs. Une façon d'attirer l'audience et de gonfler l'audimat pour les informations. Il y avait des gaudrioles à forte connotation sexuelle, c'était de très mauvais goût.  Au milieu de tout ça, il y avait un humoriste noir qui se faisait appeler "Blanc" et qui faisait des plaisanteries cannibales de façon régulière. Il assumait en fait le cliché du noir cannibale. Autant les gens n'étaient pas du tout gênés de voir une surenchère dans le porno autant au bout d'un moment, ils ont été vraiment dérangés par ces blagues sur l’anthropophagie. Le cannibalisme est un sujet scabreux et embarrassant mais il faut savoir pourquoi. 

Pourtant, quarante ans après le drame des Andes, on est encore en train d'en parler, on en fête même l'anniversaire. Pourquoi cette obsession presque morbide ?

Cette affaire, il faut le savoir, a provoqué un vrai cas d'école. Les victimes venaient d'une équipe de sport sous tutelle chrétienne. Tous étaient pratiquants et ils ont mangé leurs congénères. Cela n'a fait que ressortir le problème. Outre un pardon du Pape et la condamnation du cannibalisme par les survivants eux-mêmes, une question est apparue: en dernière instance, quand sa vie est menacée, peut-on le faire? Cela a clairement éclipsé le fait que certains aient survécu. On en a fait un cas de théologie, c'est pour cela que ce fait divers a beaucoup marqué. Sinon, les autres cas ont été beaucoup moins médiatisés quand on y réfléchit, il y a eu un scandale sur le coup mais peu à peu c'est tombé dans l'oubli. Il y a vingt ans par exemple, un japonais a mangé une hollandaise en France. Le mensuel "Photo" a publié des images du frigidaire où avaient été retrouvés les morceaux. Tout le monde s'est rué sur cet exemplaire qui d'habitude n'attirait pas grand monde. Mais, c'était sur l'instant car très vite, plus personne n'en a parlé.  Luka Magnotta aussi a fait scandale mais il ne faut pas oublier qu'il était sous drogue quand les faits se sont passés. Il faut savoir que la drogue déclenche la bestialité elle-même contenu dans des problèmes psychologiques. On n'est plus du tout dans le décryptage social du cannibalisme.

Finalement, ce phénomène de cannibalisme perçu comme une mode pour certains ou une obsession n’a-t-il pas toujours existé ?

Encore une fois, distinguons toujours l’accident qui mène au cannibalisme par instinct de survie et le cannibalisme dans une société qui le prohibe. Ce dernier est un phénomène qui arrive mais qui est rare, il ne faut pas y voir un phénomène de mode. Après, nous avons aussi du cannibalisme traditionnel plus ou moins assumé par une culture. Ça a toujours eu cours sur notre planète mais de façon sporadique. Certains évènements historiques peuvent malgré eux institutionnaliser le cannibalisme. En effet, en cas de crise grave, les gens peuvent le  pratiquer. C’est arrivé par exemple au Japon et aux Philippines lors de la seconde guerre mondiale. Ou encore en Chine lors de la révolution culturelle. Le pays était en plein bouleversement et dans certaines ethnies du sud du pays, ces actes violents sont apparus, une forme de résurgence d’une tradition ancestrale provoquée par le changement profond que vivait la société. Les gens ont été pris en fait d’une pulsion traditionnelle. Si on disait aux basques que dans leurs traditions , il y a du cannibalisme, ils pourraient y revenir pour faire valoir leur civilisation. Le cannibalisme peut être l’image inverse que ce que pensent les gens occidentalisés. Au Brésil, certains surréalistes ont joué sur l’anthropophagie et s’en sont servis comme pôle contraire de la civilisation pour la contredire et la contester. En un mot, ils ont démontré que la civilisation était mauvaise.  Le cannibalisme est donc vu comme une violence qui implique la reconnaissance d’autrui . En effet, on le mange car on le reconnait comme son alter égo. Si la civilisation n’accepte pas ce processus, c’est qu’elle préfère dominer. On ne mange pas l’autre, on l’infériorise.

Propos recueillis par Valérie Meret

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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Commentaires (3)
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walküre
- 14/10/2012 - 01:01
norMal
Il y a de plus en plus de monde sur terre. La promiscuité relative des villes engendre une criminalité qui se développe en progression géométrique. Le nombre de tueurs en série et de tueurs de masse augmente et va exploser sous peu dans quasiment tous les pays. Parmi eux moults cannibales.
Cela n'a évidemment plus rien à voir avec une explication psychologique individuelle - même si quelques cas peuvent y trouver une origine - mais bel et bien avec une explication sociologique collective.
Préparons-nous à bien des drames dans les lieux publics, les écoles, les transports et à bien des crimes sans commune mesure avec le boulanger qui tue sa femme parce qu'elle le trompe.
ntzsch
- 13/10/2012 - 20:27
Le cannibalisme de survie est tout à fait légitime.
C'est l'utilisation d'un cadavre pour préserver une vie, comme pour une greffe d'organe.
Le cannibalisme rituel peut être aussi une forme de respect pour le défunt. Pour en quelque sorte le faire revivre à travers soi, ou pour s'approprier les qualités du défunt.
Dans le religion chrétienne, l'eucharistie est aussi une forme de cannibalisme. C'est la même démarche.
carredas
- 13/10/2012 - 11:09
Manger son semblable...
Peut-être est-ce moi qui ne comprend pas bien le sujet mais je ne vois pas l'utilité de mélanger le cannibalisme rituel qui avait (a) cours dans certaines ethnies, le cannibalisme meurtrier, la cannibalisme de survie et celui qui relève du mythe...
" quarante ans après le drame des Andes, on est encore en train d'en parler, on en fête même l'anniversaire. Pourquoi cette obsession presque morbide ?"
Qui voit une obsession morbide dans cette histoire extraordinaire dans tous les sens du terme ?
Il s'agit d'une histoire hors du commun qui mêle l'instinct de survie, le tabou de l'anthropophagie, le regard des survivants sur leur survie, le regard de la société sur les survivants...
Qui peut dire ce qu'il aurait fait dans les mêmes conditions ?
C'est cette question sans réponse nous interpelle encore aujourd'hui.