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Territoires

Le Rojava (Kurdistan syrien) dans la tourmente

Publié le 06 novembre 2018
À l’automne, les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont lancé avec l’aide de la coalition internationale emmenée par les USA l’opération "Roundup" destinée à chasser Daech d’un de ses derniers réduits dans la région d’Hajin, localité située au sud-est de Deir ez-Zor.
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Alain Rodier, ancien officier supérieur au sein des services de renseignement français, est directeur adjoint du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R). Il est particulièrement chargé de suivre le terrorisme d’origine islamique et la...
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À l’automne, les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont lancé avec l’aide de la coalition internationale emmenée par les USA l’opération "Roundup" destinée à chasser Daech d’un de ses derniers réduits dans la région d’Hajin, localité située au sud-est de Deir ez-Zor.

Seulement, après un début en fanfare, cette reconquête s’est terminée en déroute. À savoir qu’à la mi-octobre, les combattants de Daech (organisation terroriste que les autorités ne cessent de présenter que comme moribonde) ont profité des mauvaises conditions météorologiques et de vents de sable pour contre-attaquer repoussant les FDS en deçà même de leurs bases de départ. Pour ce faire, Daech a mené une guerre de fantassins motorisés utilisant des dizaines de véhicules armés et pour certains, blindés dans le plus pur style "Mad Max". Ce sont les conditions de visibilité réduites qui ont cloué au sol l’appui aérien et empêché de délivrer des tirs d’artillerie ponctuels efficaces. Tous les professionnels de la chose militaire savent que les matériels techniques ultra-performants de détection ont des limites quand les conditions physiques sont difficiles. Les pertes seraient lourdes au sein des FDS et surtout, c’est le moral qui semble atteint. En effet Daech déclenche également des attentats dans l’ensemble du Rojava et particulièrement à Raqqa, l'ancienne « capitale » politique de l'émirat islamique. Cela prouve que le mouvement salafiste-djihadiste bénéficie encore de complicités au sein des populations locales (comme ailleurs en Syrie.)

Il faut reconnaître que les Turcs se sont aussi mis de la partie. En effet, quelques heures après le sommet d’Istanbul réunissant les présidents turc, français, russe et la chancelière allemande le 3 novembre pour parler de la situation en Syrie, Recep Tayyip Erdoğan a donné l’ordre à son artillerie de pilonner des positions des FDS situées sur la rive orientale de l’Euphrate en face de Jarabulus en prétextant un riposte à des tirs suspects…
Parallèlement, des patrouilles mixtes américano-turques ont débuté dans la région de Manbij, la dernière position située à l’ouest de l’Euphrate encore tenue par les FDS. Ses responsables ne se font pas d’illusions : l’objectif à terme d’Ankara est de les repousser à l’est du fleuve.
De plus, le président turc se montre de plus en plus menaçant affirmant qu’il va lancer une offensive sur ce qui reste du Rojava pour en chasser définitivement les « terroristes. »
C’est dans ce cadre que les FDS ont suspendu l’opération "Roundup" pour redéployer des forces dans la région de Kobané pour parer à toute menace venant de la Turquie voisine. En fait, seules les patrouilles des blindés américains drapeau déployé le long de la frontière turco-syrienne empêchent Ankara de passer à l’action.
Mais pour comprendre comment on en est arrivé là, il convient de voir la situation avec du recul.
 
 
Il n’y a pas "un" problème kurde mais "des" problèmes kurdes tant ces derniers ne représentent pas un bloc homogène. Et les Kurdes syriens sont plus proches de leurs homologues turcs que des Irakiens. D’ailleurs le président Erdoğan ne ment pas quand il affirme que le PKK se prolonge en Syrie par le PYD -parti de l’Union démocratique-. Ce mouvement et ses branches militaires, les Unités de protection du peuple (YPG et YPJ) sont donc considérés comme "terroristes" par Ankara. Les preuves de ce cousinage sont nombreuses.
 
  • Certains activistes du PKK sont de nationalité syrienne dont le plus connu, Bahoz Erdal, a même été l’un de ses dirigeants. Il serait aujourd’hui à la tête du TAK (les faucons de la liberté du Kurdistan), une branche théoriquement dissidente du PKK chargée de mener des attentats en Turquie.
 
  • Dans le passé, Damas a longtemps fait le meilleur accueil au PKK jusqu’à ce que son chef, Abdullah Öcalan dit "Apo", n’en soit expulsé sous la pression internationale 1998. Exfiltré en 1999 du Kenya où il s'était réfugié suite à une opération conjointe des services secrets turcs, israéliens et américains, il purge actuellement une peine d’emprisonnement à vie sur l’île prison d’Imrali.
 
  • Lors des manifestations officielles, les emblèmes des YPG et des YPJ cohabitent avec la photo de leur "maître spirituel", "Apo". Le projet politique du PYD est indéniablement autre que "démocratique", mot qui figure néanmoins dans la coalition dont ils sont la colonne vertébrale patronnée par les Américains : les Forces démocratiques syriennes (FDS) fondée après la bataille de Kobané (2014/2015). Suivant les directives d’Öcalan qui depuis sa cellule garde une grande influence morale, le PYD est "apoïste", un mélange de marxisme-léninisme, d’écologie, de féminisme, de laïcisme et de communautarisme. Ces slogans porteurs sont destinés à attirer la sympathie de l’Occident -bien que l’"apoïsme" rejette en bloc le capitalisme-. Les dirigeants du PYD savent que sans l’appui moral, logistique et financier de l’Occident, ils n’existeraient plus. Washington assure que la majorité des 50 000 hommes que compteraient les FDS devraient bientôt former un corps de "gardes-frontières" ce qui a le don de déclencher la fureur d’Erdoğan.

 

 
Au Kurdistan syrien, le PYD a supplanté le Conseil national kurde syrien (CNKS) accusé d’être trop proche du Parti démocratique irakien (PDK) de Massoud Barzani (et par voie de conséquence de son allié turc) ainsi que des Frères musulmans. Les rapports avec le PDK sont ambigus. Ainsi, en août 2014, des unités du PYD et du PKK ont porté secours aux Yézidis menacés d'extermination par Daech dans la province irakienne du Sinjar située de l’autre côté de la frontière. Pour leur part, l’armée irakienne et les peshmergas du PDK s’étaient prudemment repliés. Depuis, le PKK et le PYD ont lié leurs forces aux Unités de résistance du Sinjar (YBŞ) yézidies. Le PDK de Massoud Barzani qui s’oppose aux YBŞ exige le retour du PYD (et du PKK) en Syrie, ce afin de ne pas déplaire à Ankara avec il entretient les meilleures relations -commerciales-. D’ailleurs, la Turquie positionné des unités au Kurdistan irakien de manière à être apte à déclencher à tout moment une opération d’envergure contre les "terroristes", PKK et PYD confondus. Un peu comme ce qui se passe en Syrie où les Américains constituent la sauvegarde des Kurdes, seul le fait que l’armée irakienne ait repris le contrôle d’une partie du Kurdistan irakien et la présence des forces internationales en Irak du nord empêche Erdoğan de donner l’ordre de passer à l’action.
 

Le rôle de la Turquie en Syrie

 
Après avoir constaté que Bachar el-Assad ne pourrait être renversé, Erdoğan n'a eu qu'une obsession : empêcher la création d’un Rojava indépendant à la frontière sud de la Turquie. Pour lui, cela deviendrait une base arrière pour le PKK. Pour cela, il a décidé de couper en deux cette entité naissante puis de neutraliser son canton occidental d’Efrin, ceux de Kobané et de Qamishli situés à l’est de l’Euphrate étant sous protection américaine. Cela s’est déroulé en trois phases.
 
1/ En juillet 2016, l’offensive "Bouclier de l’Euphrate" qui engageait des mouvements rebelles "modérés" appuyés par l’armée turque ont conquis une zone tampon le long de la frontière turco-syrienne entre l’Euphrate à l’est et Azaz à l’ouest. Pour permettre cette véritable violation de souveraineté, des tractations secrètes menées entre Moscou et Ankara auraient autorisé la prise d’Alep par les forces gouvernementales syriennes d’où les mouvements insurrectionnels favorables à la Turquie auraient été préalablement exfiltrés pour venir servir d’étendard à l’opération "Bouclier de l’Euphrate".
 
2/ Ensuite, Erdoğan a dépêché dans l'est de la province d'Idlib des "observateurs" chargés vérifier que la zone de désescalade décidée lors de négociations d’Astana et de Sotchi entre la Russie, la Turquie, l'Iran et des groupes rebelles, était bien respectée. Cela entre dans le cadre de la résolution 2254 de décembre 2015 du Conseil de Sécurité des Nations Unies qui appelle à un cessez-le-feu général (en dehors de Daech et des groupes dépendant d’Al-Qaida "canal historique") et au début de discussions pour l'établissement d'un conseil chargé de rédiger une nouvelle constitution en Syrie. L'ironie de l'affaire réside dans le fait que les "observateurs" turcs ont été escortés par des activistes du Hayat Tahrir al-Cham (HTC), la coalition rebelle regroupant des mouvements majoritairement salafistes. Depuis, cette zone de désescalade tenue par le Turcs et les Russes entoure par le sud la province d’Idlib sur une profondeur de 15/20 kilomètres. Les rebelles sont priés de s’en retirer au plus vite. De toutes façons, les Kurdes ne sont plus présents dans cette région.
 
3/ Enfin, l’opération "Rameau d’olivier" a permis la conquête du canton d’Efrin entre janvier et mars 2018. Les Kurdes qui s’y trouvaient -et qui, contrairement à la légende, n’y étaient pas majoritaires- ont migré plus vers l’est.
 
 

L’avenir du Rojava

 
Suite aux opérations décrites plus avant, les Kurdes syriens ont clamé fort opportunément qu'en aucun cas ils ne demandaient l'indépendance du Rojava mais, une fois Daech vaincu, l'ouverture d'un dialogue constructif avec Damas en vue la formation d’une "fédération démocratique". La leçon irakienne du référendum raté sur l’indépendance (septembre 2017) semble aussi avoir porté ! De plus, ils se méfient du soutien américain qui leur a pourtant permis de prendre en juin 2017 Raqqa, la "capitale" du proto-État islamique, puis de poursuivre leur progression sur la rive orientale de l’Euphrate pour arriver à la frontière irakienne et de s’emparer des riches gisements pétroliers. Il est toutefois à noter que dans la vallée de l’Euphrate, les arabo-sunnites sont majoritaires ce qui pourrait faire considérer dans l’avenir les FDS comme des forces d’occupation et provoquer un phénomène de rejet.
 
Le 26 juillet 2018, une première réunion officielle a eu lieu à Damas entre Salih Muslim, un des principaux dirigeants du PYD et les autorités gouvernementales. Il a déclaré à l’AFP : "Nous essayons de préserver tout ce que nous avons construit en terme d'autonomie, qu'il s'agisse des institutions, de la démocratie […] La mentalité ambiante n'est pas favorable à l'instauration dans l'immédiat de ce type de gouvernance, d'où la nécessité d'y procéder par étapes. […] La Syrie ne sera pas comme avant. Un système démocratique et décentralisé doit être adopté". Damas veut de son côté rétablir son autorité sur l’ensemble du pays. Pour cela, les forces du PYD devraient être désarmées, ce que refusent catégoriquement les Kurdes. Les négociations risquent d’être longues d’autant que le facteur américain bien sûr à prendre en compte s'autant que personne ne sait vraiment ce que veut le président Trump -en dehors de s'opposer en Syrie aux influences russe et iranienne-.
 
Les populations syriennes, et peut-être fait nouveau, les gouvernants des pays intervenants dans cette guerre civile, semblent en avoir assez de ce conflit dont ils ne voient aucune issue. Les souffrances des populations subies depuis 2011 (environ 350 000 morts, 6,6 millions de déplacés à l’intérieur, 5,6 millions de réfugiés à l’extérieur) n’ont que trop duré et elles souhaitent que cela s’arrête sachant que la reconstruction sera longue et pénible d'autant que ni les Occidentaux ni les pays arabes ne veulent engager le moindre dollar tant que Bachar el-Assad est encore au pouvoir.
 
La réconciliation nationale ne pourra se faire que dans la durée car les haines sont ancrées pour des générations. Quoiqu’en dise le régime, en dehors de Damas et de la zone côtière, son pouvoir régalien ne s’exerce pas directement sur terrain. Ce sont les chefs de guerre locaux qui tiennent un quartier, un village, rarement une ville toute entière. C’est également vrai au Rojava où les leaders locaux doivent faire vivre les populations. Or, il n’y a que deux débouchés : vers la Turquie qui semble fermée pour l’instant en dehors de la contrebande traditionnelle dans la région, ou vers Damas. Fort logiquement, c’est cette deuxième solution qui devrait être privilégiée dans l’avenir.
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Mots-clés :
Syrie, guerre, Kurdistan syrien
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