En direct
Best of
Best of du 21 au 27 mars
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Pétrole : l’Arabie saoudite contribue à l’effondrement de l’économie mondiale

02.

Covid-19 et chloroquine : et si l'on écoutait le Dr Vladimir Zelenko nous parler de sa propre expérience ?

03.

Philippe Juvin : "Les chefs et petits chefs de l’administration qui nous entravent face à l’urgence devront répondre de leurs actions après cette crise"

04.

Crise du coronavirus : Nicolas Sarkozy, le recours silencieux ?

05.

Covid-19 : les images du pape François, seul au Vatican, pour une bénédiction "Urbi et Orbi"

06.

Coronavirus : l’après crise sera violente

07.

Voilà comment se passe le déconfinement à Wuhan (et ce que ça nous apprend sur la réalité de la violence de l’épidémie)

01.

Coronavirus : les fonctionnaires qui nous sauvent et ceux qui nous plombent (voire pire...)

02.

Covid-19 et chloroquine : et si l'on écoutait le Dr Vladimir Zelenko nous parler de sa propre expérience ?

03.

Yazdan Yazdapanah, qui coordonne les essais contre le coronavirus, est-il l'homme des laboratoires américains ?

04.

Jean-Noël Fabiani : "Il ne pourra pas y avoir de sortie du confinement sans dépistage de masse, ni mesures de très grande précaution"

05.

Fonctionnaires en déroute... mais que se passe-t-il dans le secteur public ?

06.

Coronavirus : ces éléments venus d’Italie qui montrent que le nombre réel de morts pourrait être 4 fois supérieur aux chiffres officiels

01.

Tests : la stratégie du gouvernement nous accule à un (nouveau) retard évitable

02.

Coronavirus : ces éléments venus d’Italie qui montrent que le nombre réel de morts pourrait être 4 fois supérieur aux chiffres officiels

03.

Coronavirus : les fonctionnaires qui nous sauvent et ceux qui nous plombent (voire pire...)

04.

Covid-19 et chloroquine : et si l'on écoutait le Dr Vladimir Zelenko nous parler de sa propre expérience ?

05.

Covid-19 : la stratégie sanitaire française est-elle efficace ? Analyse comparée des résultats par pays

06.

Crise du coronavirus : Nicolas Sarkozy, le recours silencieux ?

ça vient d'être publié
décryptage > International
Le bon vieux temps ?

Coronavirus : où l’on apprend qu’en Afrique du Sud les heures les plus sombres de l’apartheid sont revenues…

il y a 30 min 10 sec
décryptage > International
Enseignements

Si l’union (européenne) fait la force, mais comment survivent la Corée du Sud, Taïwan… dans la compétition internationale ?

il y a 1 heure 7 min
décryptage > International
Règles strictes

Voilà comment se passe le déconfinement à Wuhan (et ce que ça nous apprend sur la réalité de la violence de l’épidémie)

il y a 1 heure 55 min
décryptage > France
Libertés publiques

Non la démocratie n’a pas été dissoute en France. Mais des questions sérieuses se posent sur l’État de droit

il y a 2 heures 25 min
décryptage > Media
L’art de la punchline

Un 1er avril en tweets : Jean-Sébastien Ferjou en 280 caractères

il y a 13 heures 4 min
light > Culture
Impact de l’affaire Matzneff
Jean-Marie Gustave Le Clézio décide de quitter le jury du Prix Renaudot
il y a 14 heures 31 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Boussole" de Mathias Enard : un livre d’une érudition éblouissante

il y a 16 heures 28 min
pépites > International
Bataille de chiffres
Coronavirus : les autorités américaines estiment que la Chine a menti sur le nombre de morts et falsifié les chiffres
il y a 17 heures 10 min
pépites > Economie
Nouvelles demandes
Les Etats-Unis comptabilisent désormais 6,6 millions de chômeurs de plus en une semaine
il y a 18 heures 55 min
rendez-vous > Media
Revue de presse des hebdos
La droite réfléchit à sa stratégie de rebond, Valeurs Actuelles l’enfonce (en même temps que les autres); Marine Le Pen surfe sur la colère des réseaux sociaux, le gouvernement balance sur elle; Tracer sans fliquer ?; Tensions sur l’approvisionnement
il y a 20 heures 20 min
décryptage > Science
Prouesse

Super décodeur : une machine réussit désormais à traduire des ondes cérébrales en phrases

il y a 48 min 12 sec
décryptage > Politique
Premier ministre face à la crise

Edouard Philippe joue la carte de l'humilité (et s'avère meilleur acteur qu'Emmanuel Macron)

il y a 1 heure 40 min
décryptage > High-tech
Confiance

Espionnage et renseignement par temps de Coronavirus (ou comment ne pas rater informations et matériels essentiels quand il faut même se méfier de ses alliés)

il y a 2 heures 12 min
pépites > Politique
Lucidité
Baccalauréat, confinement, élections municipales, pénurie de masques : les principales annonces d’Edouard Philippe sur TF1 sur la crise du coronavirus
il y a 12 heures 17 min
pépites > Terrorisme
Rebondissement
Meurtre de Daniel Pearl : le Pakistan annule la peine de mort d’Omar Sheikh, le citoyen britannique condamné
il y a 13 heures 54 min
light > Science
Découvertes scientifiques
Selon des chercheurs allemands, l'Antarctique était recouvert d'une forêt luxuriante qui abritait des dinosaures
il y a 15 heures 4 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Le grand écart, Chronique d’une démocratie fragmentée" de Pascal Perrineau : une analyse en profondeur des revendications et colères sociales

il y a 16 heures 44 min
pépites > Défense
Ennemi invisible
Opération Barkhane : quatre soldats français ont été contaminés par le coronavirus
il y a 18 heures 29 min
pépites > Europe
"Mea Culpa"
Coronavirus : la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s'excuse auprès de l'Italie
il y a 19 heures 59 min
pépites > Santé
Chiffres inquiétants
Covid-19 : 570 décès auraient déjà été enregistrés dans les Ehpad depuis le début de l'épidémie dans le Grand Est
il y a 20 heures 51 min
© Brendan Smialowski / AFP
© Brendan Smialowski / AFP
Décalage

Grosse semaine sociale pour un Emmanuel Macron toujours aussi manifesto-insensible

Publié le 21 mai 2018
Cette avant dernière semaine du mois de mai sera caractérisée par une forme de nouveau pic des mouvements sociaux de ce printemps 2018, entre la mobilisation des fonctionnaires le 22 et la "marée" prévue pour le 26.
Jean Petaux est docteur habilité des recherches en science politique. Ingénieur de recherche, directeur de Communication, des Relations extérieures et institutionnelles de Sciences Po Bordeaux, il dirige une collection aux éditions Le Bord de l’Eau, «...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Jean Petaux
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Jean Petaux est docteur habilité des recherches en science politique. Ingénieur de recherche, directeur de Communication, des Relations extérieures et institutionnelles de Sciences Po Bordeaux, il dirige une collection aux éditions Le Bord de l’Eau, «...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Cette avant dernière semaine du mois de mai sera caractérisée par une forme de nouveau pic des mouvements sociaux de ce printemps 2018, entre la mobilisation des fonctionnaires le 22 et la "marée" prévue pour le 26.

Atlantico : Cette avant dernière semaine du mois de mai sera caractérisée par une forme de nouveau pic des mouvements sociaux de ce printemps 2018, entre la mobilisation des fonctionnaires le 22 et la "marée" prévue pour le 26. Malgré un tel contexte, les différentes propositions de réformes sorties dans la presse, concernant les prestations sociales et émanant de Bercy, concernant la fonction publique de la part du Comité d'action 2022, ou encore l'enterrement du plan Borloo, semblent démontrer une forme de décalage de la part du gouvernement ou des différentes administrations par rapport au contexte. Comment expliquer une telle désinvolture ? Faut-il y voir une volonté d'aller à la confrontation en comptant sur la volonté de réforme des Français ? 

Jean Petaux : Pour évaluer le plus sereinement la situation politique et sociale il convient, prioritairement, de ne pas prendre ses désirs pour des réalités. Ni d’un côté ni de l’autre. Ni du côté des forces sociales ni du côté de l’exécutif. Du côté des mouvements sociaux le désir serait que « ça pète ». Du côté du gouvernement ce serait que « ça passe ». Que constate-t-on ? Jusqu’à aujourd’hui (20 mai) la « convergence des luttes » tant attendue, tant espérée, tellement priée, n’a pas eu lieu. Plus d’une ou plus d’un, tels Soeur Anne, l’ont vu poindre à l’horizon, l’entendaient mugir et annonçaient son arrivée imminente. Pour l’heure il n’en est rien. Cela ne signifie absolument pas qu’il ne peut y avoir un raz-de-marée populaire qui surgirait tel un tsunami et balaierait tout sur son passage, à compter du 22 ou du 26 mai. Ce cas de figure est tout à fait dans l’ordre du possible, mais il est en mesure de surprendre toutes les forces en présence : le camp des « révoltés », le camp des « macronistes » et surtout la grande majorité des Français : le camps des « attentistes ». Autrement dit, j’aurais tendance à considérer que c’est lorsqu’on ne la prédira plus que la mobilisation pourra être maximale.

Depuis le milieu du mois de mars et surtout depuis les premiers jours d’avril certains observateurs ont envisagé un « printemps chaud » pour Emmanuel Macron et Edouard Philippe. Dans un pays et une société qui cultivent plus ou moins massivement la  nostalgie, les albums sépias et les commémorations, la « séquence » des « 50 ans de Mai 68 » a commencé à faire entendre sa petite musique. Il y avait là comme une manière de défi : si les « anciens » avaient su et pu le faire, les « jeunes » ne pouvaient faire moins. A la veille d’entamer la troisième décade du mois de mai 2018, il faut bien constater que les universités n’ont pas déclenché le grand soir et que c’est plutôt aux petits matins qu’elles ont été évacuées, dans, pardon de le dire, l’indifférence générale et malgré le « mort fantôme de Tolbiac » censé provoquer un sursaut d’indignation mobilisatrice. Dans le même temps, le dossier le plus sensible et considéré comme le plus explosif des dix dernières années en matière de mobilisation collective, celui de Notre Dame-des-Landes dont on disait que son évacuation pouvait provoquer une « levée en masse » de sympathisants dans toute la France et une « convergence des tracteurs » vers le bocage nantais, n’a rien provoqué du tout, en tous les cas rien de massif. Ni Larzac, ni Plogoff. Un beau terrain d’entrainement grandeur réelle pour des forces de l’ordre bien plus professionnelles qu’il y a 50 ans dans l’art du maintien de l’ordre.

La tentation est donc grande pour le président de la République et le gouvernement d’enfoncer encore davantage l’accélérateur (qui est, rappelons-là, la pédale située à droite sous le volant) et d’atteler deux nouveaux wagons lourdement chargés au train réformateur de l’Etat qui fonce droit devant lui : le dossier de retraites dans l’un, le « dégraissage » de la Fonction publique dans l’autre.

Il se dit qu’Emmanuel Macron estime qu’à compter du 1er juin 2019 (voire du 1er janvier 2019) sa marge réformatrice sera extrêmement réduite et qu’il devra gérer un calendrier électoral à hauts risques où les potentialités de désaveu de sa politique pourront, formellement, s’exprimer : Européennes en juin 2019, Municipales en mars 2020, Départementales et Régionales en 2021 (le premières des deux ont eu lieu en mars 2015, les secondes en décembre 2015) avant d’atteindre la fin du quinquennat en mai 2022. Ce calendrier peut bouger. Il n’est que la transposition des élections antérieures en fonction de la durée légale des mandats. Mais il dit bien la réalité de la séquence politique qui va s’ouvrir dans une année : une suite de rendez-vous (obstacles) électoraux où, de coutume, le pouvoir en place, n’a que des coups à prendre. De quoi refroidir les ardeurs réformatrices des plus audacieux. D’autant que le « parti présidentiel » est encore bien jeune (et surtout inorganisé) pour affronter une telle « barrière d’élections ».

Pour la période actuelle, il faut, me semble-t-il, définitivement intégrer l’idée selon laquelle Emmanuel Macron n’est pas « manifesto-sensible ». Son obsession de la réforme, la volonté de transformer profondément le pays est comparable à celle du général de Gaulle et de Michel Debré en 1958-1960 ; à celle de François Mitterrand en 1981-1983 ; à celle de Margaret Thatcher au Royaume-Uni à la toute fin des années 70 et à celle de Reagan aux USA au début des années 80. Ce n’est pas pour rien que le livre de campagne d’Emmanuel Macron était intitulé « Révolution ». Il n’y a nulle provocation dans la conduite actuelle de l’exécutif, surtout pas de la désinvolture, peut-être une forme de populisme consistant à pointer les « avantages acquis » par certains qui provoquent l’envie des autres. Il y a surtout une politique portée par la haute fonction publique française mobilisée derrière l’un de ses représentants. Une « « révolution technocratique » qui considère que ceux qui ne soutiennent pas son projet sont contre lui et envisage le dialogue avec les corps intermédiaires à condition qu’il ne bloque par le processus de la révolution engagée. Et pour le reste, non pas « en marche », mais « en avant ».

Pourrait-on envisager une forme d'embryon de contestation interne à LREM qui pour contraindre Emmanuel Macron à prendre un chemin plus social ? Une telle stratégie interne pourrait-elle produire les effets escomptés ? 

S’il s’agit ici d’imaginer que des « frondeurs » pourraient faire leur apparition au sein du groupe parlementaire LREM, sur le modèle de ce que furent ceux qui ont littéralement pollué et miné le quinquennat de François Hollande, cela me semble totalement exclu. L’épisode que vient de vivre ce groupe lors du débat sur la loi « Immigration et asile » a montré à la fois le caractère limité de la contestation et le « traitement » possible de celle-ci. Il peut y avoir par exemple, derrière une personnalité comme Brigitte Bourguignon, ancienne députée PS du Pas-de-Calais passée à « En Marche », une amorce de « courant social » qui se constitue. Mais cette initiative n’ira absolument pas jusqu’à une quelconque dissidence. Lorsqu’un groupe parlementaire est plutôt pléthorique il n’est pas du tout aberrant que des sensibilités politiques différentes s’expriment. C’est une manière de « canaliser », de « formaliser » les contestations. Pour autant LREM n’en est pas à organiser des « courants ». Ce qui compte c’est que le groupe parlementaire suive, comme il peut, le train de réformes lancé par Emmanuel Macron. Pour faire court on dira que c’est « (En) Marche… ou crêve » pour reprendre une formule chère aux hommes de plus de 40 ans aujourd’hui qui ont connu les joies du service militaire…  Autrement dit, vu de l’Elysée : « Ils sont députés par moi, grâce à moi et avec moi. Ceux qui ne sont pas d’accord avec ma politique peuvent le faire savoir, mais ils ne seront plus dans le groupe majoritaire ». Leur effet sur le cours des choses sera nul.  En tous les cas pas plus qu’il ne l’est aujourd’hui…  Et contrairement à son prédécesseur, parlant d’ailleurs de lui, Emmanuel Macron ne doit sans doute pas ajouter dans son analyse : « Ils savent ce qu’ils me doivent » pour imaginer leur conduite future… Tout simplement parce que sa démarche politique depuis un an montre qu’il n’est pas dans l’échange mais dans l’injonction. Différence fondamentale entre les deux présidents : François Hollande pense encore que le « don / contre-don » (le fameux « potlatch » au sens de Marcel Mauss, revisité à l’échelle du département de la Corrèze par Henri Queuille et Jacques Chirac) est l’essence-même de la pratique politique ; Emmanuel Macron considère que le pouvoir, quand on l’a obtenu,  ne (se) négocie pas.

Pourrait-on envisager une volonté délibérée du chef de l'Etat de toucher au point de rupture avec les mouvements sociaux, dans un contexte décisif concernant ses négociations européennes avec Angela Merkel ? Une France au point de rupture pourrait-elle un argument de poids pour que Berlin lâche du lest sur la question européenne, dans un contexte également marqué par la peur suscitée par le nouveau gouvernement italien qui se dessine ? 

On peut toujours envisager une forme de « montée aux extrêmes » et de stratégie du pire pour provoquer une forme de catharsis sociale et politique. Mais cela me semble beaucoup plus relever de la pure hypothèse théorique que d’une quelconque vraisemblance. Jouer le pourrissement de la situation en France pour contraindre Berlin est un scénario d’une totale imprévisibilité quant aux conditions de sortie de crise. Ce n’est même pas le « coup de Cameron » provoquant un référendum sur la sortie (ou non) du UK de l’Union Européenne pour maximiser les positions de son pays dans les négociations avec Bruxelles. Et réussir in fine à provoquer la victoire du « Leave »… C’est bien pire. Cela consisterait à créer une crise sociale (donc politique) ouverte en France (il faut encore d’ailleurs que tous les acteurs aient l’envie ou les moyens ou le désespoir tels qu’ils acceptent d’entrer dans cette crise et d’y jouer un rôle) pour, en quelque sorte, confier à un pays tiers, le soin de sortir de la crise et de faire droit à la France sur ses prétentions en matière européenne. Dit autrement et plus trivialement : la politique d’Emmanuel Macron bloque la France, celui-ci demande à l’Europe (l’Allemagne) de l’aider, et l’Allemagne accepte accordant à la France ce qu’elle souhaite. Sauf que les relations interétatiques jusqu’à preuve du contraire ce ne sont pas la résolution des caprices (même devenus des crises) des uns par les concessions des autres. Les relations internationales (et internes à l’Europe) ce sont des rapports de force. Et si la France est dans une situation grave de blocage on voit mal comment elle trouverait la force de demander quoi que ce soit à qui que ce soit. Il est vrai que la situation italienne, dans ces dernières évolutions, ne laisse pas envisager une quelconque évolution positive du devenir européen dans les prochains mois. Il est vrai aussi que cette alliance de la carpe fasciste et du lapin populiste n’est peut-être pas destinée à durer aussi longtemps qu’une année. Mais il reste qu’Emmanuel Macron est confronté aujourd’hui à son plus grand problème : « comment faire bouger la Chancelière » ? Combien de temps pourra-t-il encore faire croire que le mouvement se confond avec les mots ? Il y a urgence, pour son image, pour sa crédibilité, pour son avenir, à obtenir des avancées dans le domaine du fonctionnement de l’Europe. Un « Prix Charlemagne » c’est bien mais cela ne suffit pas… On comprend mieux alors combien le président considère qu’il convient d’être totalement « dans les clous » (libéraux) de l’Union Européenne pour que la France puisse parler d’égal à égal avec l’Allemagne et obtenir des concessions d’autres partenaires loin d’être sur ses positions, et combien donc il y a urgence à faire tout cela. Mais on sait aussi d’expérience, qu’il ne suffit pas d’être très bon élève pour emporter l’adhésion et gagner une compétition. On en connait même qui était considéré comme le meilleur de sa classe préparatoire et qui a échoué à intégrer Normale Sup’…

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Pétrole : l’Arabie saoudite contribue à l’effondrement de l’économie mondiale

02.

Covid-19 et chloroquine : et si l'on écoutait le Dr Vladimir Zelenko nous parler de sa propre expérience ?

03.

Philippe Juvin : "Les chefs et petits chefs de l’administration qui nous entravent face à l’urgence devront répondre de leurs actions après cette crise"

04.

Crise du coronavirus : Nicolas Sarkozy, le recours silencieux ?

05.

Covid-19 : les images du pape François, seul au Vatican, pour une bénédiction "Urbi et Orbi"

06.

Coronavirus : l’après crise sera violente

07.

Voilà comment se passe le déconfinement à Wuhan (et ce que ça nous apprend sur la réalité de la violence de l’épidémie)

01.

Coronavirus : les fonctionnaires qui nous sauvent et ceux qui nous plombent (voire pire...)

02.

Covid-19 et chloroquine : et si l'on écoutait le Dr Vladimir Zelenko nous parler de sa propre expérience ?

03.

Yazdan Yazdapanah, qui coordonne les essais contre le coronavirus, est-il l'homme des laboratoires américains ?

04.

Jean-Noël Fabiani : "Il ne pourra pas y avoir de sortie du confinement sans dépistage de masse, ni mesures de très grande précaution"

05.

Fonctionnaires en déroute... mais que se passe-t-il dans le secteur public ?

06.

Coronavirus : ces éléments venus d’Italie qui montrent que le nombre réel de morts pourrait être 4 fois supérieur aux chiffres officiels

01.

Tests : la stratégie du gouvernement nous accule à un (nouveau) retard évitable

02.

Coronavirus : ces éléments venus d’Italie qui montrent que le nombre réel de morts pourrait être 4 fois supérieur aux chiffres officiels

03.

Coronavirus : les fonctionnaires qui nous sauvent et ceux qui nous plombent (voire pire...)

04.

Covid-19 et chloroquine : et si l'on écoutait le Dr Vladimir Zelenko nous parler de sa propre expérience ?

05.

Covid-19 : la stratégie sanitaire française est-elle efficace ? Analyse comparée des résultats par pays

06.

Crise du coronavirus : Nicolas Sarkozy, le recours silencieux ?

Commentaires (2)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
vangog
- 22/05/2018 - 00:05
Toujours aussi c...n, Petaux!
en Italie, le science-pipologue en questionnement a vu « une carpe fasciste et un lapin populiste »???? Tel les vieux marxistes d’avant-mur , le « docteur habilité en recherches » (les autres n’ont pas le droit de chercher?...)entretient son vieux fond de commerce, le fascisme... Car, pour tenter d’exister, certains doivent avoir toujours un fasciste en face d’eux. Si Petaux n’en trouve pas, il en fabrique...
Bobby Watson
- 21/05/2018 - 16:57
Du vent
Un article sans intérêt, comme Jean Petaux sait les écrire. Qui oublie l'essentiel : Macron n'a aucune influence en Europe, face à l'Allemagne , avec l'explosion croissante du déficit. Et l'Italie va sonner le glas de ses ambitions.