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Héritage ?

Denis Tillinac : « En mai 68, le malaise qu’on connaît souvent à 20 ans a été accompagné par le freudo-marxisme de cette génération et a provoqué une déconstruction ravageuse »

Publié le 20 mai 2018
Dans "Mai 68, l'arnaque du siècle", l'écrivain Denis Tillinac porte un regard critique sur les tenants et les aboutissants du mouvement de Mai 68. C'est selon lui grâce à l'alibi idéologique porté par les mobilisations étudiantes, prémices de la mondialisation, que Mai 68 a pu éclore.
Auteur de plus d’une cinquantaine de livres – romans, essais, récits, poésie – qui lui ont valude nombreux prix littéraires, Denis Tillinac, 70 ans, s’illustre par sa pensée libre et son amour de laFrance.
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Dans "Mai 68, l'arnaque du siècle", l'écrivain Denis Tillinac porte un regard critique sur les tenants et les aboutissants du mouvement de Mai 68. C'est selon lui grâce à l'alibi idéologique porté par les mobilisations étudiantes, prémices de la mondialisation, que Mai 68 a pu éclore.

Atlantico : Dans Mai 68, l'arnaque du siècle, vous racontez votre Mai 68, une période passée à Bordeaux, loin du lyrisme parisien. Mais l'influence des universités parisiennes et même américaines va venir troubler vos après-midis de rugby et le calme bourgeois de la "belle endormie". Mai 68 n'était-elle pas déjà, à rebours des prétentions intellectuelles des activistes de l'époque, une grande victoire de la mondialisation ?

Denis Tillinac : Oui, c'était les prémices de la mondialisation, dans la mesure où tout a débuté dans les campus américains, en Californie, avec la contre-culture, chez les Provo d'Amsterdam et enfin dans les milieux universitaires à Berlin, à Tokyo, Rome et un peu partout. Il y avait une lame de fond un alibi idéologique et politique avec la guerre au Vietnam, et une réalité nouvelle : des étudiants qui devenaient une masse après avoir été une assez mince élite sociale dans les facultés. Mai 68 et la France n'ont rien inventé.

Votre génération, celle des "baby boomers", les enfants qui n'ont pas connu la guerre sur le sol national, qui ont profité des 30 Glorieuses et ont pavané en 68, vous la jugez très durement. On constate qu'aujourd'hui encore, comme hier, alors qu'elle s'apprête à tirer sa retraite, cette génération des "soixante-huitards" continue à peser– intellectuellement, économiquement, politiquement – sur notre société. Qu'est-ce qui explique que cette génération, qui semble avoir eu tout pour elle, apparaisse sous votre plume comme si "égoïste" ?

C'est bien quelque chose que j'ai perçu ou subodoré à l'époque : le gaucho de mon âge allait devenir un bobo. Et allait fabriquer des "sous-bobos" puisqu'on en est désormais à la seconde génération – qui paye les pots cassés par 68. "68" au sens large, évidemment, ce ne sont pas les événements et "innovations" que depuis un demi-siècle on reconstruit, survalorise et réinvente.

Pourquoi mai 68 ? Il y avait d'abord un mal-être diffus – on a toujours des raisons d'être mal dans ses pompes à vingt ans, les uns comme les autres, mais cela reste généralement un problème entre soi et soi. Mais ce malaise a été accompagné par un outil idéologique qui aura été le freudo-marxisme de cette génération. Mais il n'y avait pas pour autant de vrai idéal. Ils mimaient les révolutionnaires. Ils mimaient les spartakistes, ils mimaient le Che, et tout cela était au plus au point inauthentique. Il n'y avait pas d'étoile dans leur ciel. Les étoiles rouges du firmament du prolétariat étaient depuis longtemps éteintes. On avait vu ce qui se passait en Union soviétique, en Chine ou ailleurs. On le savait, cela ne pouvait rien donner de sérieux. Avec cela il y avait les thématiques libertaires, qui se manifestaient dans la niaiserie des slogans de type "degré zéro", "table rase", "jouir sans entrave", "il est interdit d'interdire" ne produisaient pas la colonne vertébrale d'un idéal digne de l'appellation. On n'exalte pas une âme en l'appelant à "jouir sans entrave". Cela n'enflammera jamais un cœur vaillant. C'était un moment sans générosité, sans fraicheur, mais l'affirmation d'égos immatures qui tournaient autour de leurs propres nombrils. Cela a donné, au quotidien, des types agressifs, sommaires, manichéens, dont on avait l'impression qu'ils se contentaient de bâtir une sorte de démonologie remplie de fascistes ! Ah, il y avait toujours un fasciste quelque part. Dans les faits, il n'y en avait pas. Et les 2000 mecs d'Occident de-ci de-là était une arlésienne : on en entendait parler partout, mais personne ne les voyait. Mais tout le monde était fasciste ! Tout était fasciste ! Le Beau, le Vrai, le Juste, toutes les valeurs qui depuis la nuit des temps structurent une civilisation, étaient eux-aussi fascistes. Cela produisait à la fin quelque chose d'assez informe…

D'où le passage par la suite du col mao au col blanc des cadres de la France de Mitterrand ?

C'était très cohérent. Ils étaient très matérialistes, très horizontaux, ce qui est la porte ouverte au consumérisme. Les valeurs verticales, c'est le patriotisme, le sens du sacré, la religiosité, l'amour de ses ancêtres, de ses racines. A partir du moment où on casse tout ça, on ouvre les vannes de l'argent et du consumérisme. Le libertaire est devenu libéral. Et le gaucho un bobo. Quand Mitterrand est arrivé au pouvoir, il les a entraîné dans son sillage, leur a refilé des circonscriptions, des conseils ministériels, des nominations dans des sociétés parapubliques, et le tour avait été joué.

À relire les descriptions que vous faites des AG et autres gesticulations estudiantines de l'époque, on analyse les récents événements comme des caricatures d'un passé déjà lui aussi caricatural et souvent fort grotesque. Pourquoi ces farces potaches – marquées par un sérieux caractéristique des jeunes personnes – ont-elles été et sont-elles encore prises au sérieux par notre société ?

C'était déjà à l'époque du mimétisme. De la caricature d'abord parce que faire des barricades, cela sert à arrêter les troupes à cheval. On copiait alors les barricades de 1848. Et on était en plus en face d'un prolétariat, celui des années 60, qui n'avait en plus rien à voir avec celui de la Commune, par exemple, ni même à celui de l'époque du Front Pop' d'ailleurs. Cette classe ouvrière avait des revendications qu'elle a exprimé dans la deuxième moitié du mois de mai, quand la CGT et le Parti communiste sont rentrés dans la danse. Ces revendications "normales" étaient probablement légitimes, puisqu'elles ont été satisfaites, et il ne semble pas que les grands patrons s'en soit porté plus mal. Mais rien à voir avec les manifestations étudiantes.

Aujourd'hui, on assiste à des manifestations, des révoltes, qui n'ont même plus ce substrat idéologique. On est dans le mimétisme du mimétisme. Cela conteste parce qu'il faut contester. Il y a un conformisme de la contestation qui tourne autour du vide. Cela ne donnera rien sinon de la pagaille, mais ne pourra même pas produire ce que mai 68 a construit : deux générations marquées par la "déconstruction" et qui ont fait beaucoup de mal.

En creux, votre témoignage est malgré tout parfois empreint d'une certaine nostalgie, comme quand vous rappelez votre découverte de Jacques Ellul, pionnier souvent méconnu de la pensée écologique et critique visionnaire de la technique. Ce mai 68 là n'est-il pas, dans l'ombre des étendards maoïstes ou trotskistes, des postures et des slogans politiques marketing, n'y a-t-il pas malgré tout quelque chose à sauver de cette période ?

Non. L'héritage de 68, il faut à mon avis le balancer dans les poubelles de l'Histoire, comme disait Lénine. Parce qu’on juge un arbre à ses fruits, et ses fruits son pourris. Les réflexions écologistes viennent plus tard, dans les années 70, avec les communautés dans le Larzac ou au Canada. Et là aussi, on mimait les utopies socialistes du XIXe siècle, celles de Fourier, de Cadet, de Wells, qui avaient d’ailleurs toutes foiré.

Maintenant que tout à été déconstruit, qu’on a tout contesté, il n’y a plus rien à déconstruire, plus rien à contester dans l’ordre moral, intellectuel, métaphysique… il incombe aux nouvelles générations de tout reconstruire. 

Même une certaine forme de critique de la société du spectacle avec Debord ?

Oui, mais Debord était très marginal. J’avais pour maître Jacques Ellul, et sa critique de la technique dans le sillage de Bernanos (« un monde gagné par la technique est perdu pour la liberté »), et il y avait des personnages visionnaires comme Debord, dans la critique de cette société du spectacle qui réifie l’homme, et en fait un automate consommateur et consumériste - et toutes ces critiques sont plus vraies que jamais. 

En définitif par rapport à ses idéaux proclamés, Mai 68 est une débâcle totale. Il faudra surmonter le capitalisme mondialisé avec toutes les variations sur toutes les variétés de socialisme inventées au XIXe siècle. C’est un échec complet. Il faut autre chose. C’est à votre génération de tout réinventer. Il nous manque les Chateaubriand, les Tocqueville, les Marx, les Aron, les Proudhon, les Weber… et c’est à vous de faire ça.

Bien des années après l'agitation de 68, le politologue Gaël Brustier a décrit la période de LMPT comme un "mai 68 conservateur" ? Trouvez-vous que cette analyse soit juste ? Qu'est-ce qu'il faudrait à notre société pour se remettre de mai 68 ?

Effectivement, les manifs pour tous ont réveillé une France conservatrice au bon sens du terme, ont animé la conscience qu’on a d’être dépossédé d’un certain art de vivre, d’un lien avec les traditions, d’un enracinement dans des lieux, des coutumes, une langue, un mode de perception de la réalité. De ce point de vue-là, cela a été un bon réveil. Le problème, c’est que les leaders de ce mouvement, par exemple au sein de Sens Commun, ont voulu capitaliser immédiatement sur cette expérience, dans un court-termisme économique. Cette émergence juvénile a pensé faire de l’entrisme dans des partis politiques. Mais entre le moment où une idée émerge dans le champ épistémologiques et le moment où elle s’incarne dans l’action, il y a toujours un certain temps. Aujourd’hui on vit cette incarnation de la domination intellectuelle des idées libertaires depuis les années 70. Il faut donc savoir attendre. 

 
 

 

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