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Evaporé : mais où est passé l’électorat de gauche porté disparu depuis 2012 ?

Publié le 09 décembre 2016
Outre la tentation du vote FN, la perte du potentiel électoral de la gauche au cours du quinquennat Hollande s'explique essentiellement par l'augmentation du nombre d'électeurs abstentionnistes.
Frédéric Dabi est directeur général adjoint de l'Ifop et directeur du pôle Opinion et Stratégies d’entreprise.
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Outre la tentation du vote FN, la perte du potentiel électoral de la gauche au cours du quinquennat Hollande s'explique essentiellement par l'augmentation du nombre d'électeurs abstentionnistes.

Atlantico : Lors des primaires de 2012, l’ensemble des voix de la gauche représentait 45%, quand il n’est plus aujourd’hui que de 35%. Face à cette perte d’électeurs de dix points, quelle est la pertinence d’adopter à nouveau une stratégie de primaire ? 

Frédéric Dabi : Cette baisse de dix points entre 2012 et 2016 est liée à toute une série de sanctions électorales survenues à chaque scrutin intermédiaire (élections municipales, européennes, sénatoriales, départementales). Cet effondrement historique de la gauche est dû à la personnalité de François Hollande, à une absence de cap, une ligne politique pas suffisamment claire, etc. Dans ce contexte de l’échec perçu de François Hollande et de la gauche, la primaire paraît effectivement singulière pour le parti majoritaire. Elle l'est d'autant plus si l’on reprend la philosophie de la primaire de 2011 telle qu’elle a été théorisée par Terra Nova ou des membres du PS, selon laquelle le parti d’opposition organisait une primaire pour désigner son champion face au président sortant Nicolas Sarkozy et limiter les déchirement internes, le tout pour éviter un 21 avril bis. Là, il s’agit d’une primaire pour relégitimer le candidat qui en sortirait vainqueur, si cela avait été François Hollande car ce scrutin avait été "taillé" pour lui, bien que cela entrait en décalage flagrant avec l’esprit de la Vème République au cours de laquelle le président sortant s'est représenté systématiquement.

Maintenant que François Hollande à renoncer à se représenter, je verrais deux finalités à cette primaire. La première, c’est de trouver un champion de la gauche gouvernementale, même s’il n’y a pas que des membres du PS qui participent à cette primaire ; la seconde, c’est de lui conférer une impulsion. Mais dans les faits, ici et maintenant, la finalité de cette primaire n’est pas la désignation d’un champion potentiel, celui qui risque de finir troisième ou quatrième puisque, lorsque nous testons dans nos enquêtes Manuel Valls, François Hollande ou Arnaud Montebourg, tous arrivent derrière François Fillon, Marine Le Pen, et Emmanuel Macron. C’est là où le bât blesse dans cette primaire. 

Quel rôle a joué la multiplication des courants à gauche dans l’émiettement de son électorat, et qui se traduit aujourd’hui par la multiplication des candidatures dans le cadre de la présidentielle 2017 ? Cela ne constitue-t-il pas un danger pour cette primaire ? 

En dehors de cette primaire, le problème à gauche est que l’espace politique est déjà fortement encombré quand celui à droite a été clarifié par la primaire, même si des personnalités comme Nicolas Dupont-Aignan ou François Bayrou au centre demeurent. A gauche donc, sans compter Philippe Poutou et Nathalie Arthaud, nous en sommes à cinq candidatures issues ou se réclamant de ce courant politique.

Cette situation est effectivement un danger, mais qui coexiste avec d’autres dangers comme notamment la non-participation à la primaire de Jean-Luc Mélenchon, Yannick Jadot et Emmanuel Macron. Dans ces conditions, la primaire va seulement "un peu" clarifier les choses entre des personnalités socialistes et certains ministres de François Hollande (Benoît Hamon, Arnaud Montebourg et Manuel Valls). De la même manière, le renoncement de François Hollande ne va en rien changer cette situation d’émiettement de l’électorat de gauche. 

Parmi les meilleurs sondages à son égard, Emmanuel Macron est crédité de 18%, soit plus que n’importe quel autre candidat à gauche, que celui-ci se présente dans le cadre de la primaire ou en dehors. Dans la mesure où le seuil de qualification pour le second tour de la primaire avoisinerait ce score, n’est-ce pas là une situation fortement problématique ? 

Pour le moment, nous ne savons pas quel sera ce seuil ; nous le connaîtrons sans doute très tardivement, quand l’offre électorale sera définitivement arrêtée. Dans la bataille intra-gauche, Emmanuel Macron est celui qui réalise effectivement les moins mauvais scores sur le plan quantitatif. C’est ce qu’a d’ailleurs révélé une enquête Ifop-Fiducial pour Sud Radio réalisée à la veille du premier tour de la primaire de la droite et du centre. Pas un seul sondage depuis deux ans et demi – à l’exception d’un sondage Ifop-Fiducial pour Sud Radio au lendemain des élections régionales, qui n’avaient pas été si mauvaises que cela pour la gauche, où François Hollande devançait Nicolas Sarkozy – n’a donné une chance à la gauche de se qualifier au second tour de la présidentielle, quel qu’en soit le résultat.

N’oublions pas toutefois la force et la fragilité d’Emmanuel Macron, constitutives de son "ni gauche, ni droite". Par ce positionnement, il engrange également des soutiens au centre ce qui explique les attaques assez fermes à son encontre de la part de François Bayrou. Toutefois, comme vous le rappeliez dans votre première question, il ne faut pas oublier que l’électorat de gauche a beaucoup perdu en influence et en potentiel électoral. Ce "ni gauche, ni droite" peut faire qu’Emmanuel Macron soit victime, comme François Bayrou en 2007 ou Jean-Pierre Chevènement en 2001-2002, d’un retour au bercail des électeurs de droite et de gauche. 

Une part non négligeable de ces dix points d’électeurs perdus entre 2012 et 2016 se sont tournés vers le vote FN. Dans quelle mesure ce revirement peut-il affecter la stratégie de la primaire, de nouveau adoptée par la gauche en vue de la présidentielle de 2017 ? 

Une enquête que nous avons publiée le 18 novembre, soit quelques jours avant le premier tour de la primaire de la droite et du centre, montrait que sur 100 électeurs de François Hollande en 2012, entre 9 et 10% déclaraient vouloir voter pour le FN. Ce n’est pas donc pas là un résultat marginal. La focale n’est ici pas bien mise cependant : bien sûr qu’il y a des électeurs de gauche qui votent pour le FN comme il y en a chez les Républicains, et notamment chez les sarkosystes qui se tournent directement vers le vote Front national, mais le fait majeur pour expliquer cette différence de dix points chez les électeurs de gauche entre 2012 er 2016 réside surtout dans ceux qui ne vont pas voter, ces électeurs perdus, abstentionnistes. A chaque scrutin, on a pu constater une démobilisation du corps électoral de la gauche, que l’on peut objectiver. Chaque année, nous réalisons avec L’Humanité une enquête sur l’identité de gauche : à chaque fois, entre 47 et 48% des Français se positionnent sur un axe gauche-droite comme étant très à gauche, à gauche ou au centre-gauche. Ainsi, même si certains vont voir du côté du FN, la différence entre le niveau de 2012 er celui de 2016 s’explique par ces électeurs qui ne votent plus. 

Propos recueillis par Thomas Sila

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- http://vision-macron.fr/ -

Lors de son discours, il a surpris tous ceux qui le trouvaient atone en révélant un vrai talent de tribun.
Son "En Marche" est encore plus fort que le "Mangez des Pommes" de Chirac en son temps.
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En résumé, si vous votez pour le progressisme (socialistes, humanitaires, écolos) vous validez les droits-créances. Vous validez le droit d'immigrer dans votre pays, et tous les droits sociaux qui vont avec. Si cet avenir vous déplait, barrez la route au progressiste : votez à Droite, et assurez-vous que votre candidat tienne bien sa droite ! Il y a tant d'opportunistes prêts à vous gruger.