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Dans la tête des Français de droite (mais pas que) : comment la France moderne issue de mai 1968 a été remplacée depuis belle lurette

Publié le 25 novembre 2016
Le premier tour de la primaire semble avoir révélé que l'électorat de droite considère le changement du côté du conservatisme, et non pas du progressisme associé à la notion de modernité héritée de mai 68.
Laetitia Strauch-Bonart est essayiste et chercheur en histoire. ​Ancienne élève de l'Ecole normale supérieure d'Ulm et de Sciences-Po Paris, actuellement en PhD en histoire à la Queen Mary University de Londres, elle est également contributrice...
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Eddy Fougier est politologue, chercheur associé à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris). Spécialiste des mouvements de contestation de la mondialisation, il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur ces thèmes : Dictionnaire...
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Eddy Fougier
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Le premier tour de la primaire semble avoir révélé que l'électorat de droite considère le changement du côté du conservatisme, et non pas du progressisme associé à la notion de modernité héritée de mai 68.

Atlantico : Des candidats comme Alain Juppé ou NKM n'ont eu de cesse, au cours de la campagne de la primaire de la droite, de se présenter comme l'incarnation de la "modernité". Pourtant, à y regarder de plus, la modernité à laquelle ils se réfèrent se rapproche davantage de celle promue au lendemain de mai 68 (individualisme, émancipation, etc.). La modernité se serait-elle arrêtée il y a donc près de cinquante ans ? 

Laetitia Strauch-Bonart : Employé en politique, le terme de "modernité" est ce que j’appelle un mot signal pour dire que l’on est du bon côté, celui du progrès, de l’avenir, etc.  De mon point de vue, je ne pense même pas qu’ils essayent de donner un contenu à ce terme de "modernité" ; c’est d’ailleurs très rare qu’on leur demande ce qu’ils entendent exactement par ce terme. Je préciserais que l’entrée dans la modernité remonte aux Lumières : on retrouve cette idée d’émancipation de l’individu déjà chez Kant ; et c’est un processus ininterrompu depuis lors. Toutefois, l’émancipation n’est pas nécessaire à toutes les époques, ni à tous les moments de la vie, ni à toutes les personnes. C’est quelque chose qui va de pair avec l’attachement : les deux sont nécessaires à une société, on ne peut pas se contenter que de l’un ou de l’autre.  

Quand la droite envisage la modernité, je ne pense pas qu’elle considère véritablement mai 68 ; c’est quelque chose de beaucoup plus flou. C’est plutôt la gauche qui a tendance à se référer à mai 68 lorsqu’elle évoque la modernité, en invoquant le progrès social. A chaque camp son interprétation. 

La faiblesse des scores électoraux de tels candidats (toutes proportions gardées) ne révèle-t-elle pas un détachement de l'opinion vis-à-vis de cette vision de la modernité héritée de mai 68 ? 

Laetitia Strauch-Bonart :Le conservatisme filloniste n’est pas très militant : c’est davantage une attitude faite de prudence, de constance, qui rassure. Cela plaît à l’électeur de droite moyen. Le problème d’Alain Juppé peut résider dans le fait qu’il a adopté plusieurs postures politiques différentes : n’oublions qu’il était ultralibéral dans les années 1980, puis chiraquien, avant de s’éclipser en raison de ses affaires, et pour revenir finalement comme porte-drapeau du progrès. Je pense que c’est cette inconstance qui peut agacer les électeurs de droite vis-à-vis d’Alain Juppé, même si son inconstance n’atteint pas le degré de Nicolas Sarkozy. Il y a là un vrai opportunisme, à chaque fois, y compris pour ce positionnement progressiste, l’idée étant de récupérer les voix du centre ; et on sent bien cette tactique.

D’une façon plus générale, je pense que cela fait un moment maintenant que nous sommes un peu revenus en France du progressisme, intellectuellement et politiquement. On peut remarquer cela d’ailleurs au cours des deux derniers mandats présidentiels français, ceux de Sarkozy et de Hollande. Ce qui a amené ce dernier au pouvoir, ce n’est pas tant une envie de progressisme outre-mesure qu’un rejet de Nicolas Sarkozy. Quant au Mariage pour tous, ce n’est qu’une mesure parmi d’autres, même si elle a eu des conséquences significatives : encore une fois, les personnes n’ont pas voté Hollande à cause de celle-ci. 

Au regard de l'adhésion que peut susciter des personnalités comme François Fillon notamment, incarnant un certain conservatisme, ne pourrait-on pas considérer cette dernière notion comme une nouvelle expression de la modernité ? 

Laetitia Strauch-Bonart : En France, nous restons sur le traditionnel clivage droite/gauche républicain, avec l’existence d’une composante conservatrice, un peu provinciale, catholique. Il est vrai que nous ne l’entendions pas, probablement parce qu’elle n’avait pas réussi à trouver son porte-parole, ce qui semble être le cas aujourd’hui.

On remarque une envie de droite en France, mais également aux Etats-Unis, même si la situation entre les deux pays est très différente, les raisons du succès de Trump étant aux antipodes de celle de François Fillon.

Si l’on en revient au cas français, il ne faut pas non plus considérer le FN comme un parti conservateur, selon l’acceptation anglo-saxonne de ce terme qui appelle à une non-intervention de l’Etat ; or le FN plaide pour un Etat interventionniste. Sur les questions de mœurs, le parti s’exprime très peu, celui-ci ayant ses propres ambigüités, notamment sur le Mariage pour tous. Marion Maréchal Le Pen doit être l’une des rares à tenter de s’approprier ces sujets. Là où le FN est conservateur, c’est lorsqu’il parle de la nation, mais c’est un thème qui n’appartient à personne. D’ailleurs on le voit - et heureusement - la droite en parle à travers justement François Fillon. Le FN est à rapprocher de ces nouvelles droites dans la veine de Donald Trump, très "modernes" pour reprendre l’idée de départ, s’appuyant beaucoup sur les médias, et qui fonde principalement son discours sur l’opposition peuple Vs. élite. 

Comment expliquer l'aveuglement de certaines personnalités politiques, à l'instar d'Alain Juppé, quant à l'évolution de l'histoire des idées survenue ces dernières décennies ayant contribué à une certaine radicalisation de la jeunesse observable actuellement ? 

Laetitia Strauch-Bonart : Le virage à droite auquel nous assistons prend des visages différents suivant les politiques disponibles. Il existe une jeunesse libérale, mais également une jeunesse souverainiste, une autre conservatrice, une autre qui se sent proche du FN, etc. Certainement, cette jeunesse n’est pas la même que celle des années 1970.

Personnellement, je crois à l’idée de cycle et d’équilibre. Mai 68 est un phénomène complexe survenu, vraisemblablement, en réaction à un sentiment chez la jeunesse de l’époque d’un sentiment de très fort autoritarisme. Aujourd’hui, c’est plutôt l’inverse qui se passe : la jeunesse actuelle a été élevée par des parents ayant connu cette libéralisation des mœurs, qui n’a pas été que positive : on peut le voir dans le traumatisme laissé chez certains jeunes, notamment, par l’explosion des divorces. Nous aurions dû nous rendre compte beaucoup plus tôt que l’émancipation doit toujours être équilibrée avec l’attachement. Je ne pense pas qu’Alain Juppé ait tout à fait conscience de ce phénomène.

Ceci m’amène à évoquer un autre refrain qu’on entend souvent en politique en ce moment, qui est de savoir comment faire barrière au FN. Il y a ceux qui, pour cela, adoptent la posture centriste, progressiste, afin de ratisser le plus largement possible ; et il y a ceux, comme François Fillon, qui pensent qu’il faut être intelligemment de droite, c’est-à-dire fermement mais sans tomber dans l’extrême. Pour moi, la stratégie Fillon est  la bonne : la libéralisation économique et la stabilisation dans les mœurs. Il faut l’accepter, et c’est à la droite de le faire : car si elle ne le fait pas, c’est le FN qui va s’en charger. Alain Juppé n’assume pas cela et préfère se construire une image plaisante, liée au progressisme. La droite ne doit pas faire l’erreur de la gauche, lorsque cette dernière n’a eu de cesse de présenter les conservateurs comme des "mangeurs d’enfants" ; elle ne doit pas tomber dans ce piège à l’égard des progressistes. Et précisément, François Fillon ne tombe pas dans ce jeu. Depuis dimanche, il est très digne, à l’inverse d’Alain Juppé qui part dans tous les sens.

Comment pourrait-on expliquer le comportement électoral des jeunes, caractérisé pour une partie par la radicalisation ? 

Eddy Fougier : Plusieurs enquêtes ont révélé que c’était une catégorie qui avait tendance à idéaliser le passé, à se dire que c’était mieux avant. Il y a une sorte de mythe en France lié aux Trente Glorieuses et à ce qu’elles ont permis : l’amélioration des conditions de vie, de la situation économique du pays, etc. Cette mythification trouve son moteur dans la crise que nous connaissons depuis plusieurs années maintenant, les jeunes d’aujourd’hui n’ayant connu que cette seule situation, à la différence des précédentes, du moins celle de leurs parents.

Pour ce qui est du vote des jeunes pour le FN, je ne pense pas que l’on puisse considérer ce vote comme étant de nature conservatrice. Les jeunes sentent plutôt cette idée de révolution, de "tout vouloir faire péter" pour reprendre des éléments rhétoriques de mai 68, du côté du FN plutôt qu’à l’extrême-gauche. On peut d’ailleurs, peut-être, retrouver cette dimension là dans le clivage Fillon-Juppé. Le paradoxe, c’est que celui qui veut faire bouger les choses réellement, c’est le plus conservateur, le plus progressiste ayant finalement suscité la crainte de ne pas faire suffisamment bouger les choses.

Le comportement électoral des jeunes dépend bien évidemment des jeunes dont on parle. Du côté des jeunes cadres urbains, ce qui est intéressant de constater, c’est qu’ils ne se caractérisent pas par cette notion de "modernité", mais plutôt par celle que j’appellerais de "postmodernité" : on a ainsi l’impression que ce qu’ils veulent, c’est le meilleur de la modernité et le meilleur de la tradition, ce qui ne se traduit pas nécessairement sur le plan politique d’ailleurs. Pour ce qui est des jeunes en grande difficulté sociale et économique, généralement soit ils ne votent pas, soit ils votent plutôt pour le FN.

Deux phénomènes mettent en évidence un clivage qui existe également chez les jeunes : la Manif pour tous et Nuit Debout. Ce dernier est davantage associé à des jeunes qui ont la crainte d’être précarisés compte tenu de la situation économique actuelle, tandis que les jeunes que l’on retrouve dans les rangs de la Manif pour tous apparaissent comme étant attachés aux valeurs de la famille, mais également chrétiennes. Les clivages sociaux se retrouvent donc chez les jeunes également, comme dans la population générale. Dans les deux cas, ce qui apparaît évident, c’est que les jeunes ont envie de s’impliquer, de faire de la politique autrement. 

Propos recueillis par Thomas Sila

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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C3H5.NO3.3
- 15/12/2016 - 20:05
"la Manif pour tous et Nuit
"la Manif pour tous et Nuit Debout."
La Manif pour Tous : 1 million de personnes.
Nuit Debout : 2 000 personnes.

Faut-il vraiment comparer ?
ALUN
- 23/11/2016 - 18:19
condescendance...
"une composante conservatrice, un peu provinciale, catholique. Il est vrai que nous ne l’entendions pas, probablement parce qu’elle n’avait pas réussi à trouver son porte-parole, ce qui semble être le cas aujourd’hui."

On imagine presque la moue de dégout à la prononciation de "provinciale" !
Carl Van Eduine
- 23/11/2016 - 16:17
68, le verdun des retraités est derrière nous
68 a été une nécessaire explosion de la liberté individuelle face à une génération de la guerre qui enfermait les jeunes dans un carcan dépassé. Comme le fait maintenant la génération 68, soit la pro 68 qui la déifie, soit l'anti 68 qui la maudit. Querelle de vieillards. L'important c'est de savoir en quoi faciliter la vie de nos jeunes, et comment accompagner nos anciens dans leurs derniers jours. Il faut peut être, sans renier ni la Bible ni Maurice Godelier, relire John Rawls, et les humanistes les plus divers. Vous savez, cette espèce dévoyée qui sait que ses anciens ont fait des bêtises, qui sait qu'elle en a faite, et qui sait que ses enfants vont en faire. Et qui ne s'en meurtrit pas la coulpe mais qui continue à se battre soi pour l'amour de l'autre. Sans se soucier de savoir si elle est réactionnaire ou pas. Moderniste ou traditionnaliste, elle s'en fout. Elle cherche ce qu'il y a de mieux pour les gens, et elle leur demande même leur avis, sur la base d'un système de valeurs c'est vrai. Sans tomber dans le populisme, où l'on accepte de faire mal à l'autre parce qu'il est différent, ni dans l'élitisme, où on accepte de faire mal à l'autre, mais pour son bien. Fillon ?