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Entre déflation et stagnation séculaire : pourquoi les ébauches de programmes économiques en vue de la présidentielle de 2017 sont hors sujet des immenses défis qui attendent la France
Publié le 02 septembre 2016
Malgré l'ensemble des thèmes de campagne abordés par les candidats à la présidentielle de 2017, très rares sont ceux à s'avancer sur les sujets qui comptent vraiment d'un point de vue économique. Ce mauvais traitement politique de l'économie est pourtant très lourd de conséquences : incapacité à retrouver la croissance, chômage qui peine à reculer, et domination allemande sur le projet européen.
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Philippe Waechter est directeur des études économiques chez Natixis Asset Management.Ses thèmes de prédilection sont l'analyse du cycle économique, le comportement des banques centrales, l'emploi, et le marché des changes et des flux internationaux de...
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Malgré l'ensemble des thèmes de campagne abordés par les candidats à la présidentielle de 2017, très rares sont ceux à s'avancer sur les sujets qui comptent vraiment d'un point de vue économique. Ce mauvais traitement politique de l'économie est pourtant très lourd de conséquences : incapacité à retrouver la croissance, chômage qui peine à reculer, et domination allemande sur le projet européen.

Atlantico : Les principaux points abordés lors du symposium de Jackson Hole, où se sont réunis le week-end dernier les dirigeants des grandes Banques centrales mondiales, ont été la faible croissance mondiale, les faibles niveaux d'inflation, les guerres monétaires, etc. En somme, des points qui semblent totalement absent de l'agenda de la classe politique française à l'aube de l'élection présidentielle. Comment expliquer un tel décalage ? 

Mathieu Plane : Il y a plusieurs éléments de réponse à cette question. Tout d'abord, rappelons que le monde occidental actuel est encore confronté à une situation de crise. Nous ne sommes pas encore tout à fait sorti de la crise de 2008. En guise de réponse, les politiques monétaires initiées par la Réserve Fédérale Américaine d'abord, puis par la BCE ensuite ont mis en place des pratiques nouvelles visant à relancer la croissance et lutter contre le risque de déflation. En revanche, on constate des limites sur les questions budgétaires ; lesquelles sont essentiellement traitées nationalement et qui sont, dans le cas de la zone euro, fortement contraintes par le pacte de stabilité. Or, face à un problème généralisé, il y a besoin d'une réponse globale. Les politiques monétaires ont été ou sont particulièrement interventionnistes ; mais demeure un problème sur les relances budgétaires. La question est encore entière : qui initie la relance ; qui prend le risque de voir sa dette augmenter, comment on coordonne l'ensemble ? L'un des points noirs aujourd'hui, c'est clairement que la gouvernance au sein de la zone euro est inefficace pour sortir de la crise. Le pacte de stabilité, les problème de coordination des politiques salariales et plus globalement la gouvernance en place ne permettent pas d'avoir un volet de relance complémentaire au seul volet monétaire.

Si, en France, le sujet est si peu abordé par la classe politique, c'est sans doute parce qu'il s'agit d'une problématique complexe. La déflation est un sujet qui peut être difficile à saisir et qui serait certainement moins parlant, d'un point de vue électoral que ne le sont le chômage ou, par exemple, le pouvoir d'achat. Face à un sujet aussi complexe, la réponse ne peut-être que complexe. Il ne s'agit pas d'y répondre à grands coups de réformes structurelles ou d'objectif d'équilibre budgétaire. Il s'agit de problématiques globales touchant à la gouvernance macro-économique. Cela sous-entend nécessairement une réponse et un traitement qui va au-delà des limites franco-françaises du problème. Dans les faits, la réponse ne peut-être qu'une réorientation de la stratégie européenne. Il faudrait présenter une alternative à la vision européenne très orthodoxe, telle que portée aujourd'hui par l'Allemagne. Ces alternatives et ces visions plus hétérodoxes peuvent naître pendant la campagne française, mais il faut éviter de tomber dans le populisme, les solutions simplistes et le rejet complet de l'Europe. Il est désormais nécessaire de faire le bilan de l'euro et, si on est attaché à l'Europe, de s'interroger sur comment la réformer et comment en réformer les institutions. C'est primordial pour sortir de la crise et trouver les réponses adaptées. Mais c'est un sujet d'autant plus complexe qu'il faudra également convaincre les partenaires européens.

Oui, le traitement politique de l'économie en France n'est souvent pas adapté à la situation de crise dans laquelle on est enlisé depuis presque 10 ans maintenant : très souvent et dans l'extrême majorité des cas, nos dirigeants font preuve de raisonnements microéconomiques. Et pour cause ! Les raisonnements macroéconomiques sont  plus difficile à comprendre par les politiques et le message complexe à faire passer auprès des citoyens. En résulte souvent une vision comptable et non coordonnée de l'économie, que l'on retrouve également dans la zone euro comme en témoignent les programmes nationaux de réforme ou le pacte de stabilité. Or, la macroéconomie consiste justement à chercher à comprendre les circuits de façon à pouvoir sortir de cette logique comptable, non globale et en équilibre partiel. Il est essentiel que nos politiques le réalisent et agissent ensuite comme des relais pour permettre aux citoyens de comprendre les enjeux de la macroéconomie. S'ils ne le font pas, le risque est plus que considérable : on laisse la réponse aux idéaux simplistes, populistes, et dangereux. Des réponses comme celles esquissées par Nigel Farage (UKIP) ou Marine Le Pen (FN) consistant à "revenir à la situation précédente" sont dangereuses. Nous ne sommes plus dans le même monde qu'il y a plusieurs décennies.  La réponse à construire est une alternative constructive à la politique européenne actuelle.

Philippe Waechter : C’est un décalage que l’on retrouve toujours et partout lors des campagnes électorales. Ces questions ne sont pas non plus abordées dans la campagne électorale américaine. Les élections se gagnent sur des problématiques internes et non sur les questions internationales. Celles-ci sont essentielles mais elles ne sont jamais au centre des préoccupations électorales. On l’a vu encore récemment au Royaume-Uni lors du référendum sur le Brexit. Les grandes questions internationales sont ignorées et l’extérieur, l’étranger, est généralement le bouc-émissaire pour tout ce qui ne fonctionne pas bien. La campagne de Donald Trump est exemplaire de ce point de vue : tout ce qui ne va pas aux Etats-Unis est le fait de l’extérieur. Le débat français n’est pas très différent sous certains aspects. Dès lors, caler des questions sur la faible inflation mondiale ou l’absence de reprise de la croissance est illusoire. Ce sont des thèmes très spécifiques que l’on ne peut traiter de façon rationnelle en haranguant les foules. 

Quels sont les points essentiels que la classe politique française devrait aborder en priorité, et qui seraient totalement laissés de côté aujourd’hui ? Quels sont les défis à venir que le débat, en vue de l’élection présidentielle, devrait prendre en compte ? 

Mathieu Plane : Il va de soi que certains sujets sortent de mon expertise, comme les questions relevant de l'identité, de la sécurité et du terrorisme, que je n'aborderai donc pas ici. Néanmoins, sans être un homme politique, il me semble que le curseur important – en matière d'économie – c'est la croissance et le plein-emploi. Nous ne serons pas en mesure de remplir ces deux objectifs sans réformer profondément la gouvernance de la zone euro. On peut très bien s'agiter dans tous les sens, continuer à réformer le code du travail ou libéraliser les secteurs des biens et services… mais tant que nous ne retrouverons pas des leviers macroéconomiques, nous persisteront dans nos difficultés à générer une véritable relance économique. Il est important de réaliser que nous ne sommes pas sur un île déserte et que si reprise durable il y a, elle ne peut se faire qu'au niveau européen. Il n'est pas envisageable que la France retrouve la croissance sans que les autres pays de la zone euro ne fassent de même.

Cela signifie évidemment qu'il faudra être capable de porter un véritable projet alternatif pour cette réforme, de le faire partager. Pour ce faire il est important de sortir du seul prisme des questions d'équilibre budgétaire, ce qui sera très difficile à faire passer auprès des partenaires européens. Il va de soi que la soutenabilité de notre dette publique, des déficits, est un élément que nous devons garder à l'esprit. Cependant, il faut aussi penser à la croissance de long terme, son potentiel, et comment nous pourrions être en mesure de revenir au plein-emploi. Toutes ces questions sont d'une importance capitale. Le risque auquel nous faisons face aujourd'hui, c'est celui de tomber dans une stagnation séculaire et dans une situation de déflation. Dans ce cas-là, les conséquences pour notre dette seraient purement et simplement catastrophiques. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, le chemin pour réduire les déficits et la dette publique n'est pas celui qui parait le plus évident. L'austérité, particulièrement sans fin, ne permet pas une réduction saine et durable de la dette et des déficits car elle a un coût social extrêmement élevé qui peut conduire à un rejet complet de l'Europe. Rétablir durablement les comptes publics ne peut se faire sans croissance. Cela sous-entend la nécessité d'une politique orientée sur la croissance et donc, parfois, accepter une réduction plus lente des déficits.

​Philippe Waechter : La campagne électorale française est centrée sur la question de l’identité et de la sécurité. Les autres aspects, notamment économiques, sont aujourd’hui absents du débat.

Il serait intéressant de discuter de l’incapacité de l’économie française à croître rapidement. Ce n’est pas une question récente. Avant la crise de 2008, l’économie française tendait vers sa croissance moyenne de long terme alors que la croissance mondiale, sous l’impulsion de la Chine, était à son maximum. La capacité de l’économie française à se mobiliser était insuffisante. Depuis 2011, la croissance est faible et ne semble pas capable de s’accélérer. Le débat est caricaturé en se calant sur le temps de travail et la remise en cause des 35 heures, ainsi que sur la fiscalité. C’est forcément un peu plus complexe que cela, et l’élection présidentielle pourrait être le moment pour discuter de cette problématique.

On pourrait aussi s’interroger sur la soutenabilité à moyen terme de la croissance. Cette question pose celle de l’arbitrage entre jeunes et vieux. La population vieillit et le nombre de retraités s’accroit. Il faut que les jeunes soient capables de payer la pension des retraités. La Banque centrale allemande vient de rendre un rapport sur ce point, indiquant un âge de départ à la retraite à 69 ans à l’horizon 2060. Réfléchissons à cette question car il faudra allonger la durée du travail en France.   

On pourrait aussi s’interroger sur la place de la France dans le monde, notamment sur le plan diplomatique et économique. Là aussi, la question n’est pas nouvelle.

Pour l’instant, personne ne veut entendre ce type d’interrogations, et l’on se fige toujours sur les mêmes questions identitaires car l’on arrive pas à se créer un futur.  

Cette attitude est-elle liée au pouvoir réel de la classe politique ? Les dirigeants politiques ont-ils simplement le pouvoir d'influer sur les grands enjeux macroéconomiques, ou s'agit-il plus d'une forme de renoncement ? Quels sont les moyens réels dont peut disposer la tête de l'exécutif, en France, sur le cours de ces enjeux ?

Mathieu Plane : La France continue d'avoir une influence sur ces questions, en cela qu'elle est le deuxième pays de la zone euro. Si un jour notre pays cesserait de participer activement à la construction européenne, la zone euro  rencontrerait un problème d'ampleur jusqu'à présent incomparable. Le Brexit en témoigne bien, et pourtant il faut garder à l'esprit que la Grande-Bretagne était sans doute le pays le plus éloigné de l'Union Européenne, sur le plan institutionnel. La France, c'est précisément l'inverse : elle est au cœur de l'euro et de la construction européenne. Il est hautement improbable que l'Union persiste si jamais la France en venait à partir. En ce sens, la France a un réel poids politique.

Il sera difficile de faire porter à l'Europe un projet purement franco-français. En revanche, il est certain que nous ne pouvons pas avoir une zone euro qui porte uniquement un projet allemand, comme c'est le cas actuellement. Il y a un équilibre à trouver, et bien évidemment des intérêts communs : tant la France que l'Allemagne souhaite voir l'euro et la construction européenne perdurer. En cela, un rapport de force politique peut exister. La première des choses à faire, c'est le bilan de la zone euro, de ses évolutions, et en tirer les conséquences. Cette responsabilité d'un projet politique et de la création d'une alternative nous revient. Ne pas le faire, c'est laisser la porte ouverte à des positions dangereuses, qu'on retrouve désormais dans plusieurs pays. Il est primordial que nos politiques en fasse un enjeu majeur de discussion, de débat, illustrer les possibilités. François Hollande l'avait initié dans sa campagne présidentielle avec la réforme des traités, sans donner suite après son élection. Montrer la crédibilité d'un projet politique alternatif ne suffit pas : il faut aussi y croire pour pouvoir le faire avancer.

En débattant de points tels que la baisse de l'impôt sur les sociétés, la réforme du droit du travail, ou la suppression de l'ISF, la classe politique se contente-t-elle de ramener la question économique à des enjeux beaucoup plus politiques ? Quel est l'impact réel de ces questions de fiscalité sur l'économie française ? S'agit-il de leviers suffisants pour "changer la donne" de la conjoncture du pays ?

Mathieu Plane :   La fiscalité est un enjeu majeur au niveau national car elle peut poursuivre plusieurs objectifs, que ce soit de redistribution, de coût du travail, de compétitivité fiscale, d'écologie, etc...tous ces objectifs n'étant pas forcement compatibles, il y a  donc des arbitrages politiques à faire selon ce que l'on considère primordial. Bien évidemment, il faut avoir différents projets, de réforme fiscale par exemple, idem sur la vision du fonctionnement du marché du travail, et une vision sur comment les réaliser. Toutefois, nous ne pouvons pas nous contenter de cette seule vision. Et c'est là l'une des erreurs des analyses souvent faite : on ne peut pas mener telle ou telle politique sans avoir à coté une vision complémentaire sur la gouvernance macroéconomique. Prenons l'exemple des pays dont la politique microéconomique est parmi les plus libérales, ceux dont les marchés du travail sont les plus flexibles et ceux des biens et services les plus libéralisés, comme c'est le cas dans les pays anglo-saxons. D'une part leur politique au niveau de l'entreprise et du salarié est libérale, mais en parallèle, leur politique macroéconomique est particulièrement interventionniste, que ce soit .

Au sein de la zone euro, on prend une direction vers plus de libéralisme qui tend vers davantage de flexibilité et de réduction des droits sociaux… Pour autant, nous n'avons pas de régulation macroéconomique pour générer de la croissance et de l'emploi, à l'exception de la politique monétaire mais qui dépend beaucoup de son gouverneur, ce qui est inquiétant. Avec une zone euro avec un chômage massif (plus de 10 %), avoir une politique axée sur plus de flexibilité conduit inévitablement à plus d'inégalités tant qu'il n'y aura pas une gouvernance de la zone capable de relancer la croissance et l'emploi. Pour qu'une économie fonctionne correctement, elle a besoin d'être complémentaire d'un point de vue micro-macro et d'avoir un rapport équilibré entre politique d'offre et de demande.

​Philippe Waechter  : La question de la fiscalité est importante mais c’est une pièce du puzzle comme le sont l’éducation, la formation, la recherche-développement, ou l’implication de l’Etat. Se focaliser que sur ce point est insuffisant. Elle peut faire illusion à court terme mais toute seule, elle ne permet pas de résoudre toutes les questions posées. On voit bien avec l’Irlande que le taux bas de l’impôt sur les sociétés est associé à la capacité d’accueillir de grandes sociétés internationales dont l’objectif final est le marché unique européen. Cela fonctionne bien parce que l’Irlande est un tout petit pays par sa géographie et sa population. Dès lors, l’irrigation en Irlande des revenus en provenance de l’étranger suffit à satisfaire tout le monde. Mais pour un pays comme la France, l’enjeu n’est pas le même compte tenu de la taille du pays et de sa population. Probablement que la fiscalité est élevée en France mais est-ce que la baisser sans rien faire d’autre serait suffisant pour la ré-industrialiser ? Sûrement pas. C’est un ensemble de volontés qu’il faut déployer pour que la croissance s’inscrive dans la durée. C’est ce débat que l’on doit avoir mais il est contraignant pour tous, et nous préférons l’ignorer et nous concentrer sur des questions de société.

Ce débat est aussi celui de la société civile, et pas simplement des hommes politiques dont l’objectif peut parfois être réduit à son élection. 

 

Propos recueillis par Vincent Nahan

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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vangog
- 30/08/2016 - 01:18
L'ecologisme a plombé la croissance!
Le nouveau défi sera : "veut-on régresser, abandonner tout espoir de progrès et d'amélioration de la vie, par soumission à l'écologisme et à la dilution ethnique, ou acceptera-t'on la modernité et l'identité créatrice, avec tous les risques et les espoirs qu'elles comportent, le progrès étant seul capable de générer de la croissance et d'éviter le risque de confrontation mondiale?...
Yves Montenay
- 29/08/2016 - 16:25
Plus de macro !!!
Au début de l'article, vous avez dit que la macro était préférable à la micro. Ce n'est qu'un système explicatif imparfait, la seule chose concrète est la micro, Que, heureusement vous avez abordé ensuite
Même si chaque mesure de micro est insuffisante seule je ne vois pas pourquoi on les retarde. On
connaît le coût en emplois de la taxe de 85 % et de l'ISF


a taxe de 85 % et l'ISF
Fredja
- 29/08/2016 - 15:20
Beaux discours
qui ne prennent pas en compte qu'il faut balayer devant sa porte avant de critiquer les voisins (l'Allemagne, au hasard...). Tant que la France n'aura pas réformé ses retraites, sa sécu, supprimé les régimes spéciaux, réduit drastiquement le nombre de fonctionnaires, il ne servira à rien de parler de macro-économie. Le monde dans lequel on vit est cruel et en perpétuelle évolution, créer des bastions sanctuarisés de fonctionnaires et de syndicats/politiques ultras protégés n'est pas la réponse.