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DAILY BEAST MAISON BLANCHE 2016
Donald Trump accusé d’avoir violé une adolescente : une affaire qui tourne au règlement de compte abracadabrantesque entre ses dénonciateurs
Publié le 24 juillet 2016
Alors que Donald Trump s'empare de la nomination, l'étrange équipe qui soutient la plainte d'une femme qui dit avoir été violée par Donald Trump quand elle avait 13 ans s'enfonce dans le chaos.
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Alors que Donald Trump s'empare de la nomination, l'étrange équipe qui soutient la plainte d'une femme qui dit avoir été violée par Donald Trump quand elle avait 13 ans s'enfonce dans le chaos.

Par Brandy Zadrozny. Copyright The Daily Beast.

La route vers le couronnement de Donald Trump à Cleveland est jonchée des cadavres d'une campagne américaine.

En public, il y a eu #NeverTrump, et les vains efforts de certains républicains pour arracher la nomination des mains de Donald Trump.

En coulisses, la campagne prend une tournure bizarre avec notamment une plainte devant les tribunaux fédéraux contre Donald Trump pour viol sur mineure. L’accusatrice - qui se fait appeler Katie Johnson dans le dossier d’accusation déposé devant la cour fédérale de Manhattan – prétend que le candidat républicain l’a violée durant l’été 1993 lorsqu’elle avait 13 ans durant une partie fine dans la maison d'un financier et pédophile notoire, Jeffrey Epstein. Cette plainte est en fait la même que celle déposée en mai de cette année, mais sans qualification pénale. Elle avait été rejetée pour vice de forme car elle n'était pas juridiquement caractérisée. Cette fois-ci, Katie Johnson a eu des soutiens : un aéropage hétéroclite allant du militant anti-avortement Steve Baer à un homme qui se fait appeler "Al Taylor", le mystérieux et grossier ex-producteur du talk-show "The Jerry Springer Show".

Ces hommes se disent unis par une seule chose : leur haine pour Donald Trump. Pendant un temps, cela ressemblait au mariage parfait entre un riche conservateur prêt à soutenir la campagne #NeverTrump et une femme sans le sou qui aurait détenu des preuves pour torpiller la candidature de Trump. Mais en moins d’un mois, cette étrange alliance s’est brisée. Baer et Taylor, tous deux excentriques, se sont retournés l’un contre l’autre dans une surenchère d’e-mails incendiaires. Baer assure désormais cesser tout soutien financier à Katie Johnson. Lui et Taylor se menacent mutuellement de poursuites en justice. Les excentricités de Baer vont jusqu’à livrer une vidéo d’une femme qui prétend être Katie Johnson à Paul Ryan, président républicain de la chambre des représentants, et aux candidats républicains à la nomination. Cela lui a valu une visite du FBI.

Loin de faire dérailler la campagne de Trump, Katie Johnson et ses acolytes semblent être eux mêmes entrainés dans une fanfare de clowns en roue libre. Taylor dit avoir rencontré Katie Johnson il y a quelques années, lors d’une fête. Elle lui aurait alors dit qu’elle avait été violée lorsqu’elle était adolescente (The Guardian a sérieusement enquêté et démontré que "Taylor" n’est autre qu’un charlatan, adepte des théories du complot du nom de Norm Lubow). Taylor réfute avec véhémence : "AL TAYLOR, NÉ AL TAYLOR, A TOUJOURS ÉTÉ AL TAYLOR, ET SERA TOUJOURS AL TAYLOR" a-t-il récemment signé un e-mail.

En février 2016, quand il est apparu que Trump pouvait remporter la primaire républicaine, Katie Johnson, avec l’aide de Taylor, décida de faire une vidéo en guise "d’assurance vie". Elle est apparue avec une perruque et a proposé de donner des détails sur le viol en question. Les alliés ont fait appel à un cameraman du nom de Johnathan launer et lui ont promis 20% du total de la vente de la vidéo auprès des tabloïds. En mai, Katie Johnson a déposé plainte au civil. Sa principale motivation, d’après ce que son avocat Tom Meagher a déclaré au Daily Beast, semble être d’empêcher Trump d’accéder à la Maison blanche. "Evidemment, elle ne veut pas que son violeur devienne président" déclare l'avocat Tom Meagher. Selon la plainte déposée à New York, Trump a vu Katie Johnson lors de quatre fêtes différentes lorsque celle-ci avait 13 ans. Durant la quatrième rencontre, "Trump a attaché la plaignante au lit, s’est déshabillé devant la plaignante et a commencé à violer la plaignante. Durant cet acte sexuel violent, la plaignante a crié à Trump de s’arrêter mais sans effet. Le suspect Trump a réagi en frappant violemment au visage la plaignante avec la paume de sa main et en disant qu’il ferait ce dont il a envie". The Daily Beast a demandé à plusieurs reprises de commenter ces allégations, mais sans succès.

Cependant, l’équipe de Donal Trump a fermement récusé ces allégations dans d’autres médias. En juin, Alan Garten, un avocat de la campagne Trump, a déclaré au blog LawNewz que ces allégations étaient "totalement fausses" et "politiquement motivées". Malgré de nombreuses tentatives pour rencontrer Katie Johnson – et de multiples promesses d’interviews de sa cliente de la part de Meagher – The Daily Beast n’a jamais pu parler avec celle qui accuse Donald Trump. Environ une semaine après le dépôt de la plainte en Californie, Taylor dit que Steve Baer a envoyé un texto sur un téléphone portable jetable dont le numéro apparait dans la plainte pour proposer ses services sans contrepartie. Ses 'services' consistaient essentiellement en cash. Même si Taylor et Katie Johnson ne connaissaient pas particulièrement bien Baer, ce dernier n’était pas un inconnu dans les cercles conservateurs. Il s’y était fait une réputation de trublion, cherchant la polémique à quiconque avait les idées moins conservatrices que ce que son cher parti méritait. A 30 ans, déjà à la tête du parti républicain de l’Illinois, il avait fait campagne pour devenir gouverneur de cet état en 1990 avec pour programme l’abolition de l’avortement et la baisse des impôts. "Baer se voit comme un soldat de la frange la plus conservatrice du parti mais son air narquois et son amour pour les coups bas et les manigances sont plus forts que lui" a écrit un journaliste du Chicago Tribune en 1994.

Il décrivait les frasques de Baer, qui se faisait interviewer avec de faux juristes habillé en cochons et en Comte Dracula assoiffé d’impôts. Plus récemment, Baer a gagné sa vie en vendant des crédits logement à des personnes du troisième âge. Il s’est aussi fait un nom en harcelant l’état-major républicain à Washington de lettres, parfois drôles, souvent insultantes, dans lesquelles il demande la tête des "faux républicains". Un reportage du National Review datant de 2013 montre que les membres les plus conservateurs du parti républicain figurent en bonne place dans son agenda "David et Charles Koch, Foster Friess, Matt Kibbe, Tony Perkins, Grover Norquist, Erick Erickson, Rick Santorum."

Le dernier morceau de bravoure en date de Baer est une campagne massive d’emails visant le leader de la majorité républicaine au Congrès, Kevin McCarthy. Baer a relayé partout la rumeur selon laquelle Kevin McCarthy a eu une liaison avec une collègue. Cette campagne a eu les effets voulus par Baer puisque McCarthy a retiré sa candidature au poste de président de la chambre des représentants. Baer avoue n’avoir jamais rencontré Katie Johnson mais il prétend lui avoir parlé au téléphone et avoir regardé sa vidéo de 48 minutes. Avec des aveux faits sous serment et une affaire fédérale en cours, Baer qualifie les allégations de Katie Johnson contre Trump de "but en or". "Je la crois" dit-il au Daily Beast. Et donc, le 20 mai, Baer affirme avoir fait un virement de 19 000 dollars vers la Californie. Une partie de cet argent - 13 000 dollars – a été envoyé à Taylor dans le but de fournir à Katie Johnson un logement dont seul Taylor connaitrait l’adresse. "C’est ce qu’on m’a dit" affirme Baer. "Ils auraient pu partir avec". Le reste de l’argent a été envoyé à Jonathan Launer, en contrepartie de la réalisation de la vidéo. (Jonathan Launer n’a pas répondu à nos questions mais Taylor et Baer confirment ce montant.) Pendant ce temps, Taylor proposait la vidéo à des sites d'indiscrétions comme Gawker avec un prix de départ avoisinant le million de dollars. Il promettait de dépenser l’argent qu’il faut pour protéger la vie de Katie Johnson, qui, selon lui, est menacée de mort par Donald Trump et par Epstein qui la tueraient s’ils la trouvaient. A l’heure où nous écrivons ces lignes, personne n’a encore acheté les droits de cette vidéo.

Baer est nourri par sa haine envers Donald J Trump : "C’est un menteur, un obsédé, un pornographe et potentiellement un violeur de mineurs". De son côté, ce père de dix enfants a envoyé une version non floutée de la vidéo où l’on voit le visage de Katie Johnson, la mettant ainsi en danger, à Ted Cruz, Charles Koch, Paul Ryan, John Kasich et d’autres républicains et journalistes en espérant créer le scandale. Quand cela n’a pas créé l’effet escompté, Baer a envoyé des e-mails. Beaucoup d’emails. D’après Baer, ce sont les quelques 1200 e-mails envoyé à Ryan et à son staff qui ont attiré l’attention du FBI et lui ont valu une visite de ce dernier (le FBI ne confirme pas la visite d’un de ses agents au domicile de Baer).

Le 15 juillet, dans un e-mail adressé à Paul Ryan, avec en copie des centaines de membres républicains du Congrès ainsi que des journalistes conservateurs, Baer écrivait : "Nous avons eu une visite très sympa aujourd’hui sur le pas de notre porte… Un agent du FBI… Qui est arrivé avec un autre policier, très avenant. Tous deux très bien armés. Ils nous ont demandé, à ma femme et moi, le jour de notre 33ème anniversaire de mariage, d’arrêter d’envoyer des e-mails." Baer poursuit : "Je vous écris beaucoup depuis quelques temps". Le Daily Beast a envoyé un e-mail au bureau de Paul Ryan, mais il est resté sans réponse.

D’après l’avocat de Katie Johnson, Tom Meagher, un avocat qui a accepté de traiter son cas après avoir entendu parler d’elle dans les tabloïds locaux, Baer n’aurais jamais du envoyer la vidéo. "L’envoi en masse de la vidéo sans flouter le visage et changer la voix met gravement sa vie en danger" écrit-il dans un e-mail. A part les e-mails quotidiens, dans lesquels il critique les médias mainstream pour ne pas avoir donné d'écho aux allégations de Katie Johnson, accuse Paul Ryan de couvrir un viol et comparee Trump à l’empereur romain Caligula, Baer tient à jour le site JusticeForKatie.org dans lequel il télécharge tous les documents relatifs à l’affaire. On peut faire un don à un fond d’aide et de soutien à Katie. "Nous avons besoin maintenant de personnel de sécurité armé, de détectives privés, d'enquêteurs, de moyens de transport, de planques et d'aides juridiques" écrit-ill sur le site web.

Baer dit que pour l’instant, il est le seul contributeur à ce fonds de soutien. Il est crédité de 4,5 dollars à l'heure actuelle. L’argent rend cette affaire encore plus compliquée. Katie Johnson a déposé plainte en Californie et l’a fait sous statut de "citoyenne démunie". Elle manque cruellement d’argent alors que Baer en a plein. En plus des 19 000 dollars déjà versés, Baer prétend qu’on lui a demandé 100 000 dollars de plus en échange d’une rencontre entre Katie Johnson et des détectives privés à New York. Baer a fait une contre-offre de 30 000 dollars pour contribuer aux frais de "sécurité, de détectives privés et de détecteur de mensonges" si Katie Johnson acceptait d’aller à New York avant la convention nationale républicaine à Cleveland. Elle n’y est pas allée.

Baer n’a plus envoyé d’argent et à ce jour, le lien ténu entre Baer et Taylor semble s’être rompu. Les deux ont échangé des e-mails d’insultes, avec les journalistes en copie, évidemment. Les premiers e-mails étaient supposés être "en off" mais au fur et à mesure des échanges, cette précaution n'a plus tenu. Extrait d'un e-mail, soit-disant écrit par Katie Johnson, et avec des lettres majuscules disposées totalement au hasard : "désolée encore. Mon Clavier colle car j’ai renversé du café dessus hier alors que je lisais les emails de malade que TU envoies à toute la classe Politique et dans les médias". Dans un autre e-mail, Katie Johnson parle d’elle-même à la troisième personne. L'avocat de Katie Johnson s’étonne de la forme des e-mails en question et écrit que ce n’est visiblement pas sa cliente qui les a écrits. "Je répète, merci de ne plus m’envoyer des e-mails" ajoute Tom Meagher.

Dans d’autres e-mails, Taylor traite Baer de "Judas" et lui conseille de se pendre. (Taylor a un long parcours de grossièretés avec les journalistes. Il conseille souvent aux journalistes femmes de "lui sucer la bite") "Baer est un petit con capricieux qui pète les plombs quand on remet en cause ses méthodes. On est ravi de le virer de l’équipe de soutien à Katie", a déclaré Taylor dans un e-mail au Daily Beast, avant d’envoyer un autre e-mail à Baer lui demandant de fermer le site de soutient à Katie et d’effacer toutes les vidéos en sa possession. Baer a répondu à une des missives de Taylor en lui disant : "Norm, va dormir un peu. Et ensuite va te faire aider". Ils ont tous deux informé The Daily Beast de leur volonté de poursuivre l’autre en justice. En dépit de son désamour pour Taylor, Baer ne blâme pas Katie Johnson pour l’ascension de Trump. "Ça m’a rendu malade" a-t-il dit à propos de la nomination de Donald Trump. "Nous savons tous que nous avons perdus et j’ai réalisé que je n’avais même pas envoyé la vidéo de 48 minutes (celle de Katie Johnson) à Tom Coburn". Tom Coburn, l’ex-sénateur de l’Oklahoma, était le choix de Baer comme candidat républicain. Ce gynécologue anti-avortement était prêt à dire un "Je vous salue Marie" en public en pleine convention pour empêcher la nomination de Trump.

Mais cela n’est pas arrivé et mardi, Coburn déclarait au site The Hill : "J’ai des doutes sur les deux candidats mais dans les circonstances actuelles, je vote Trump." Baer pensait que Tom Coburn n’avait besoin que d’une chose : voir la vidéo. "Coburn verra les 48 minutes de cette vidéo et il ne pourra plus voter pour Trump par la suite". Baer continuera d’envoyer cette vidéo à quiconque semble être en capacité d’arrêter la progression de Trump, et ce malgré l’injonction des avocats de Taylor. "Ils peuvent toujours demander mais ça ne m’arrêtera pas" dit Baer. "Je continuerai de l’envoyer à qui j’ai envie. Elle a fait une vidéo, face caméra avec une perruque dans le but de stopper Trump. Nous faisons tous des choix. J’ai tout ce qu’il faut : la version floutée et la version originale. Et quiconque s’intéresse au futur de ce pays, ils doivent savoir, et la presse doit jouer son rôle, qu’il y a une femme, qui s’appelle Katie Johnson et qu’elle a été violée par Donald Trump".

Certains extraits de la vidéo floutée ont été mis en ligne par une certaine Bianca Manix. Une personne du même nom a posté les vidéos sur une page Facebook appelée "Les victimes de Trump unies", ainsi que sur d’autres pages Facebook anti-Trump. Un compte Twitter appartenant à Bianca Manix a posté 6 tweets, tous avec le hashtag DraftCoburn (choisissez Coburn). Même si Baer n’a aucune intention de fermer le site web de soutien ni de détruire les copies de la vidéo qu’il a en sa possession, on voit mal quel rôle il peut jouer dans cette affaire judiciaire. Mais il s’en est suffisamment inquiété pour cette semaine. "Demain, après-demain, et le jour d’après nous serons à la plage. Vous savez, là où il y a du sable. Ce sable dans lequel les républicains adorent enfoncer leur tête… Mais moi, je continue à dire la vérité".

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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vangog
- 24/07/2016 - 14:58
Ooooouuuf! Les Canards déchaînés volent bas!...
Si ces canards ( marxistes comme Norm Lubow, ultra-conservateurs comme Baer...) se déchaînent contre Donald Trump, aujourd'hui, c'est parce qu'ils sentent qu'il va gagner, et qu'il incarne le centre de gravité politique de la nouvelle Amérique...et les centres d'équilibre, ils détestent ça, les extrémistes de gauche et de droite...
jurgio
- 24/07/2016 - 13:56
Je ne savais pas qu'aus États-Unis
il y avait des annexes de Marianne et de Libération.
Eugénie
- 24/07/2016 - 11:24
La vilaine !
Et c'est maintenant qu'elle dit avoir été violée ??