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Sens caché

Le discret mais ferme message de François Fillon à ses concurrents à la primaire quand il dit vouloir arrêter la politique en cas d’échec

Publié le 18 janvier 2016
Au micro de Jean-Jacques Bourdin, pour BFMTV et RMC, François Fillon a annoncé ce vendredi 15 janvier qu'il quitterait la politique s'il ne parvenait pas à remporter la primaire de la droite et du centre. Derrière une déclaration ferme, un message politique subtile à l'attention de ses rivaux dans la course pour la candidature à la présidentielle de 2017.
Bruno Jeudy est rédacteur en chef Politique et Économie chez Paris Match. Spécialiste de la droite, il est notamment le co-auteur du livre Le Coup monté, avec Carole Barjon.
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Bruno Jeudy est rédacteur en chef Politique et Économie chez Paris Match. Spécialiste de la droite, il est notamment le co-auteur du livre Le Coup monté, avec Carole Barjon.
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Au micro de Jean-Jacques Bourdin, pour BFMTV et RMC, François Fillon a annoncé ce vendredi 15 janvier qu'il quitterait la politique s'il ne parvenait pas à remporter la primaire de la droite et du centre. Derrière une déclaration ferme, un message politique subtile à l'attention de ses rivaux dans la course pour la candidature à la présidentielle de 2017.

Atlantico : Ce vendredi 15 janvier, François Fillon s'est engagé à quitter la politique en cas de défaite à la primaire de la droite et du centre. Il n'est pas le premier homme à annoncer son retrait de la vie politique. Quel message politique, au travers de cette déclaration, destine-t-il à ses rivaux ?

Bruno Jeudy : Le message politique qu'il faut comprendre, dans la déclaration de François Fillon, c'est avant tout sa totale détermination à aller au bout de cette primaire. Par conséquent, il cherche à couper court aux différentes spéculations et rumeurs relatives à un éventuel retrait d'ici le mois de novembre, notamment au profit d'Alain Juppé comme évoqué en 2015. Ce n'est pas la première fois que François Fillon présente la primaire comme son dernier combat politique : il n'y a plus que la fonction de Président de la République qui l'intéresse. Il le dit et le répète depuis qu'il a décidé – le premier – de se lancer en 2013. Il m'en avait fait part lors d'un déplacement dans les Vosges, peu de temps après l'élection manquée à l'UMP. Déjà à l'époque, il expliquait qu'il ne candidaterait plus à une autre élection que la primaire — et la présidentielle s'il remportait la primaire. C'est pourquoi je crois qu'il faut avant tout y voir sa détermination. Il s'organise depuis sa sortie de Matignon pour être prêt en novembre 2016, à la fin de cette année donc, pour concourir à la primaire. Il ira jusqu'au bout : il s'est organisé pour cela. François Fillon a derrière lui une longue carrière politique, commencée dans le début des années 1980. Il a déjà été maire, conseiller général, président de conseil général de la Sarthe, président du conseil régional de la Loire... Mais aussi député, sénateur, ministre à plusieurs reprises et Premier ministre. Il n'a – en aucun cas – la volonté de recommencer une carrière à remonter les marches avant d'arriver à quelque chose d'autre. C'est sa dernière élection et s'il la manque il s'arrêtera. Il y a une certaine cohérence dans son message.

Aujourd'hui, dans le cadre de cette primaire, il est primordial pour chacun de réaffirmer son intention d'aller à terme de cette élection. Alain Juppé est annoncé en tête, François Fillon est en troisième position. Il pourrait potentiellement être un allié du maire de Bordeaux — il n'est pas difficile de constater les ponts que l'on pourrait établir entre les deux hommes, sans compter la proximité entre les deux équipes de campagne. François Fillon a besoin de montrer qu'il n'y a aucun accord possible. Chacun court dans son couloir et il entend mener sa course jusqu'au bout. C'est également valable pour Nicolas Sarkozy : le débat commence à se centrer sur sa volonté à aller au bout de cette primaire. Le contexte actuel, ou Alain Juppé apparaît en tête induit nécessairement une certaine pression pour ses rivaux, qui pourraient s'interroger sur leur intérêt à mener leur projet jusqu'à son terme. Avec cette déclaration, François Fillon fait état de sa totale détermination. Il envoie un message aux juppéïstes : il n'est pas la peine d'essayer de le convaincre d'obtenir un accord. Pas avant le premier tour, du moins.

Avec Nicolas Sarkozy, il n'y a de toute façon pas de possibilité d'accord en l'état. Ne serait-ce qu'en raison de la rancoeur de Nicolas Sarkozy à l'égard de François Fillon. L'ancien Président n'a pas apprécié l'attitude adoptée par François Fillon entre 2012 et  2013, les critiques qu'il a émise. Egalement, Nicolas Sarkozy a vu dans l'affaire Jouyet un acte de traîtrise. Quand bien même les deux candidats se parlent et se voient régulièrement, un accord est donc à exclure.

François Fillon et Alain Juppé se sont d'ores et déjà engagés à n'exercer qu'un seul mandat s'ils étaient élus en 2017. Faut-il y voir une façon de mettre, une fois de plus, la pression sur Nicolas Sarkozy ?

Il est vrai que François Fillon comme Alain Juppé se sont ralliés à l'idée de n'exercer qu'un seul mandat de Président de la République s'ils étaient élus en 2017. Alain Juppé l'a dit très tôt, ce que l'on comprend aisément compte-tenu de l'âge auquel il serait élu : 72 ans pour un premier mandat de 5 ans. Pour François Fillon, c'est déjà plus surprenant. D'abord parce qu'il est plus jeune (s'il était élu, il le serait à 63 ans, ce qui laisse tout à fait l'opportunité d'engager un second mandat). Néanmoins, il explique qu'au vu de ce qu'il faudra faire pour redresser la France, il connaîtrait trop de remous et de difficultés à prendre les mesures radicales qu'il estime s'imposer qu'il sera très compliqué d'envisager un second mandat pour lui même. C'est une autre façon d'indiquer qu'il ne ferait qu'un seul mandat, et c'est très clairement une manière – quand bien même les arguments diffèrent – de mettre la pression sur Nicolas Sarkozy qui, jusqu'à présent, ne s'interdit rien. Il refuse jusqu'à présent de se positionner et de répondre à la question. C'est, par ailleurs, Nicolas Sarkozy qui a fait inscrire dans la Constitution la limitation à deux mandats successifs pour un Président de la République.

François Fillon se présente comme le candidat de la rupture, mais peine à décoller dans les sondages, dans les intentions de votes. Quel impact cette déclaration peut-elle avoir ? S'agit-il de se montrer comme un candidat capable de ne pas céder à l'ambition ?

François Fillon a choisi, peut-être bon gré mal gré, un créneau résolument libéral, ce qui peut être très surprenant pour quelqu'un qui s'est longtemps défini comme héritier du gaullisme social. Ses propositions, aujourd'hui, sont des propositions de rupture très nette avec globalement tout ce que l'on peut entendre à droite depuis une quinzaine d'années. Son programme est très clairement d'inspiration libérale, qui rompt avec l'étatisme libéral proposé par Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy. C'est d'ailleurs ce qui en fait sa singularité dans cette compétition des primaires. C'est également une prise de risque : on sait très bien qu'en France les solutions d'ordre libérale sur le plan économique sont très souvent plébiscités quand on est dans l'opposition, mais rarement appliquées une fois que la droite revient au pouvoir. Il s'expose donc à un certain scepticisme. Il essuie également la critique de vouloir proposer du sang et des larmes aux Français. A celle-ci il répond que le sang et les larmes, les Français les connaissent d'ores et déjà au travers du chômage de masse, des dettes records de la France en Europe, les difficultés à réformer un modèle sociale dont on sait tous le coût aujourd'hui. 

Il n'empêche que c'est pour François Fillon un vrai défi. Il a fait le choix d'être le candidat des idées, ce qui dans le système politico-médiatique et dans cette compétition interne à droite, n'est pas le choix le plus repris dans les journaux. D'autant plus qu'il est assez économe des petites phrases et des coups de mentons. Son style est assez éloigné de celui, martial, très apprécié à droite. Je ne crois pas que ses difficultés à décoller proviennent de son programme. C'est le programme, il me semble, que devra avoir le candidat à droite qui gagnera la primaire. Les autres candidats empruntent d'ailleurs plusieurs des idées suggérées par François Fillon, qui a ironisé sur ce point pendant ses vœux. Jean-Pierre Raffarin disait d'ailleurs que, depuis 2002, François Fillon a fait les programmes des futurs Présidents de droite. Il a effectivement contribué à celui de Jacques Chirac 2002, et celui de 2007 pour Nicolas Sarkozy.  Je pense plutôt que c'est davantage lié au fait que les Français – et plus spécifiquement les électeurs de droite – ne perçoivent pas François Fillon comme un chef, comme un futur Président de la République. S'ils adhèrent à son programme et ses idées – le succès de son livre est parlant – il lui reste cependant un travail à faire sur la dimension présidentielle qu'il doit incarner.

L'autre critique qui est renvoyée à François Fillon, et qu'il risque d'essuyer à la suite de cette déclaration, c'est qu'il ne donne pas le sentiment de se battre assez. On lui reproche parfois de ne pas avoir assez d'énergie, de donner le sentiment de subir les choses. C'est une impression liée à sa façon de s'exprimer, au fait qu'il ne se mette pas assez en colère... Tous ces éléments contribuent à ce que les sympathisants de droite ne le voient pas comme un Président de la République. Cela explique en partie le fait qu'il ai décroché par rapport aux deux premiers. A cela il faut ajouter sa défaite dans l'élection interne, dans les conditions qu'on sait, face à Jean-François Copé. La bataille de chiffonniers qui a suivi lui a également beaucoup nuit.

Dans l'hypothèse d'une défaite de François Fillon et de son retrait de la vie politique, ne disposerait il pas toujours d'une certaine force de négociation ? Dans la mesure où les fillonnistes continueraient d'exister, peut-il vraiment se retirer complètement ?

Très clairement, François Fillon est à la tête d'une petite troupe non-négligeable. Il rassemble et est soutenu par plus de parlementaires qu'Alain Juppé, que Bruno Lemaire... Il est structuré. Evidemment, tout cela fait des envieux. Néanmoins,  les choses sont assez figées aujourd'hui : la primaire est à la fois loin et proche. Pour un parlementaire engagé de longue date auprès de François Fillon, il n'existe aucune raison de changer d'affiliation brutalement aujourd'hui. Il est plus probable que chacun attende la fin du printemps, pour se positionner en fonction du début de la campagne des différents candidats, des retours que celles-ci peuvent avoir dans les sondages. Le camp de François Fillon constitue aujourd'hui une certaine assise pour les parlementaires. C'est un placement qui permet d'attendre et d'aviser en fonction de ce qui se passera. Et si certains ont migré vers chez Alain Juppé, il n'en reste pas moins que beaucoup d'entre eux se sont positionnés chez François Fillon parce que le programme leur convenait. 

Il est très difficile d'envisager ce qu'il peut se passer dans le cas d'une défaite de François Fillon. Nous ne savons pas ce qu'il pourrait négocier, s'il disparaîtrait réellement de la vie politique ou accepterait de rentrer dans l'équipe d'un candidat qu'il aurait rallié au second tour. Très clairement, un poste ministérielle n'est pas dans ses calculs aujourd'hui. L'idée de se présenter aux élections législatives pour briguer le poste de Président de l'Assemblée Nationale, moins encore. Pour la suite des événements, dans cette hypothèse cela sera vraisemblablement à ses proches de négocier avec le candidat pour lequel François Fillon appellerait à voter. Cela me semble néanmoins très prématuré : tout demeure possible dans cette course où François Fillon est troisième, bien qu'en retrait face à Alain Juppé et Nicolas Sarkozy. François Fillon sait que sa victoire repose sur l'effondrement ou le retrait de l'un de ces deux candidats, tous deux favoris fragiles. Alain Juppé parce que les sondages ne font pas les succès électoraux et Nicolas Sarkozy parce qu'il ne prendra le risque de concourir que s'il est certain de gagner. Cette primaire n'a jamais été aussi ouverte qu'en ce début d'année.

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Akilès
- 18/01/2016 - 19:20
Akilés_
C 'est le programme qui fait l' homme : surtout lorsque l' ambition des idées et des propositions dépassent celles des autres candidats. Cela interpelle directement ceux qui pensent qu'on n'échappera pas à ces potions magiques, si, d'aventure, on voulait sérieusement faire quelque chose de global : que la France se "mette à jour", au lieu d' être à la remorque de l' Allemagne (qui a su le faire, il y déjà pas mal de temps). On sait bien que ce sera (ou serait) difficile, mais la victoire de Sarkozy reposait quand même sur cette espérance, détaillée dans le fameux discours d'investiture avec Guaino à la manœuvre. C'est qu'il n'y a rien d'autre de sérieux et éprouvé en portefeuille. Donc, c'est un fait, il existe quelqu'un qui récupérera la mise … en cas d' effondrement d'un des deux autres candidats actuellement "en vogue". Une nouvelle version du jeu " à qui perd gagne" ? … ( donné perdant longtemps avant gagne sur le fil ) Ça n'est pas Monsieur H qui dira le contraire. Il s'agirait presque de reprendre le témoin là où il est tombé : depuis l' ouverture à gauche, par exemple … (LOL)
jurgio
- 18/01/2016 - 18:01
Fillon semble dans la lignée de Séguin et Madelin
De beaux parleurs ! Mais qu'ont-ils fait réellement ?
Gordion
- 18/01/2016 - 16:12
D'accord avec les commentaires
Il a une casserole tout de même, son coup de Jarnac avec Jouyet contre Sarkozy...pas très joli joli.
Il a le mérite d'avoir écrit un programme, et de proposer des solutions "libérales"....pas fréquent depuis Madelin.