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"Des réformes pas toutes de gauche mais qui servent l'intérêt général"... et l’inverse aussi ? La véritable maladie de la politique française qui se cache derrière "l’aveu" de François Hollande

Publié le 03 septembre 2015
Le Président a fait cette déclaration dans "Le Stage est fini" paru mercredi 2 septembre par Françoise Fressoz, journaliste au Monde.
Philippe Bilger est président de l'Institut de la parole. Il a exercé pendant plus de vingt ans la fonction d'avocat général à la Cour d'assises de Paris, et est aujourd'hui magistrat honoraire. Il a été amené à requérir dans des grandes affaires qui...
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Philippe Bilger est président de l'Institut de la parole. Il a exercé pendant plus de vingt ans la fonction d'avocat général à la Cour d'assises de Paris, et est aujourd'hui magistrat honoraire. Il a été amené à requérir dans des grandes affaires qui...
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Le Président a fait cette déclaration dans "Le Stage est fini" paru mercredi 2 septembre par Françoise Fressoz, journaliste au Monde.

Atlantico : "J'ai engagé des réformes qui ne sont pas toutes de gauche mais servent l'intérêt général" a déclaré François Hollande récemment dans un ouvrage d'une journaliste du Monde (voir ici). Logique idéologique, partisane, pseudo-morale, ambition personnelle.. Qu'est-ce qui, de manière générale, éloigne le plus souvent les hommes politiques de l'intérêt général dans la mise en action du pouvoir ?

Maxime Tandonnet : L'intérêt général ne s'oppose pas forcément à l'intérêt personnel d'un homme politique. Les deux ne sont pas toujours facile à distinguer. En principe, le gouvernant effectue un choix ou un non choix au regard de l'intérêt de la collectivité, la nation, la région, la commune. Mais en même temps, il veut réussir dans sa mission pour progresser dans sa carrière, se maintenir à son poste, être réélu. Cela n'a rien de nouveau et fait partie de la démocratie. Ce qui est nouveau me semble-t-il, c'est la dérive narcissique actuelle de la vie politique. Sous l'impact de la médiatisation, de la présidentialisation du régime et de la tendance générale de la société au culte individualiste, la vie politique donne le sentiment de se  limiter à des affrontements d'ego, motivés par une vanité quasi-pathologique, au détriment du débat d'idées et du bien commun qui sont en net recul, pour ne pas dire en voie de disparition...

Philippe Bilger : Je vois dans cette référence à l'intérêt général, qui serait opposé à la gauche, la démonstration que François Hollande est conscient que sa campagne a été fondée sur des rêves et des présupposés largement idéologiques plutôt que par le souci de l'intérêt public.

Dans cet entretien, il a peut-être soutenu humblement que le réel s'étant immiscé dans sa pratique présidentielle, et qu'il avait été obligé d'abandonner la gauche dogmatique au profit d'une sociale démocratie, tirant vers une forme de droite pragmatique. Lorsqu'il dit regretter la TVA social de Nicolas Sarkozy, il faut quand même un certain courage, car il se confronte à son propre parti qui ne cesse de lui chercher des poux. Cela ne veut pas dire qu'il réussit aujourd'hui, mais du moins sur la démarche intellectuelle et l'analyse politique, il se retrouve dans son commentaire favori qui consiste à être très lucide dans ce qu'il faut faire, ce qu'il aurait voulu faire, et ce qu'il aurait dû faire, mais surtout de ce qu'il ne fait pas et n'a pas fait.

L'intérêt général ne traduit-il pas davantage une intention, une démarche plutôt qu'une caractéristique de l'action politique ? Comment une décision politique relevant de l'intérêt général se distingue-t-elle des autres ?

Maxime Tandonnet : En principe, toute décision politique devrait être, par définition, motivée par l'intérêt général. En droit public, l'intérêt général est le critère indispensable de tout acte officiel. Une décision d'un ministre ou d'un maire, voire d'un préfet, s'appuyant sur une autre motivation que l'intérêt général serait frappée d'illégalité et annulée par le tribunal. Elle serait considérée comme un détournement de pouvoir. La politique est au sens éthymologique le gouvernement de la cité. Si elle s'en éloigne, en se mettant au service d'un individu, elle perd son sens et sa crédibilité. Gouverner, c'est choisir, pour l'intérêt général. Voilà pour le principe. Le problème, nous le voyons tous les jours, c'est que la politique est de moins en moins une affaire de choix réels et de décisions concrètes. Elle se réduit de plus en plus à une course aux privilèges et aux attributs du pouvoir. Elle devient bien souvent un mode de réussite individuelle ou de revanche sociale.  Elle s'éloigne du réel pour se cantonner à la communication: postures, coups de menton, annonces, petites phrases, polémiques. Dès lors, elle ne vise plus tout à fait à satisfaire l'intérêt général, l'intérêt de la communauté nationale mais à la glorification de personnages qui sont avant tout des acteurs, des hommes de théâtre, prenant part à la grande comédie médiatique et motivés d'abord par leur avenir électoral. 

Philippe Bilger : Pour moi, la grande difficulté de l'intérêt général en politique est qu'il est confronté à un hiatus inévitable, entre une campagne présidentielle, et une pratique après l'accession au pouvoir qui oblige à se fonder sur le réel. C'est comme si la campagne présidentielle oubliait que le réel allait s'immiscer dans la pratique présidentielle. Si le candidat élu veut continuer sur le registre de la campagne, il ne pourrait servir l'intérêt général parce qu'à mon sens cela impose une tolérance, une capacité de consensus, d'équanimité, afin de comprendre que toutes les couches ont une légitimité, et ce dans le but que l'élu représente in fine un dénominateur commun. Soit le Président prend des engagements délirants durant la campagne, et il les trahit pour aboutir courageusement à une forme d'intérêt général en prenant dans l'autre camps les données et les idées qu'il aurait déjà dû intégrer ; soit il entraîne le pays et engage son pouvoir dans des absurdités où il clive le pays et déchire le peuple français. Le paradoxe chez François Hollande, c'est qu'il a fondé toute sa campagne sur le désir de rassemblement, et qu'il a complètement échoué sur ce plan. Il est paradoxal de voir un président aussi lucide dans l'analyse, et qui a été aussi catastrophique dans l'exécution de ses engagements.

Comment dépasser le hiatus existant entre le fait d'être élu par une partie de l'électorat séduit par des promesses clivantes par essence, et des décisions motivées par l'intérêt général ?

Maxime Tandonnet : Je ne crois pas qu'il y ait forcément d'opposition entre une proposition clivante et l'interêt général. Il est normal qu'une décision significative, ayant un fort impact sur la société, fasse des mécontents et apparaissent comme clivante. Ainsi, en 2010, la réforme portant l'âge de la retraite de 60 à 62 ans était particulièrement clivante, sinon impopulaire pour une partie de l'opinion. Pourtant, elle était dans l'intérêt général, celui de l'équilibre des retraites à long terme. La démocratie est fondée sur la loi de la majorité et non sur le consensus. Elle fait donc des mécontents. Le vrai clivage serait plutôt entre l'intérêt général et la démagogie. Certaines décisions sont motivées par la volonté de servir le bien commun, de préparer l'avenir, parfois au prix de l'exigence et de l'effort. D'autres reposent sur l'objectif  de faire plaisir, de flatter l'opinion, quelles que soient les conséquences pour le pays. Il me semble que les 35 heures, décidées en 2000, étaient de cette nature. Mais la démagogie, d'où qu'elle vienne, ne profite jamais car les électeurs la ressentent en général comme telle et finissent pas la sanctionner.

Les difficultés à accomplir une politique qui profiterait à tous sont-elles les mêmes pour la droite et la gauche ?

Maxime Tandonnet : C'est très subjectif bien sûr et la réponse pourrait dépendre de la sensibilité de chacun... Mais pour tenter d'être le plus impartial possible, je vais vous répondre que le sens du bien commun, autre nom du patriotisme, n'est pas le monopole d'un camp ou d'un autre. Je suis persuadé que M. Macron, quand il s'est prononcé contre les 35 heures, avait à l'esprit l'intérêt du pays sur le long terme. Bien auparavant, en 1983, quand Jacques Delors, ministre de François Mitterrand, a mis fin à l'indexation des salaires sur les prix, il a accompli une réforme impopulaire mais fondamentale. Pierre-Mendès France, quand il a accordé l'indépendance de l'Indochine, a permis à la France de faire un grand pas en avant. Et je pourrais citer des décisions démagogiques de la droite qui ont fait beaucoup de mal, par exemple la suppression du service national en 1995 que tout le monde regrette aujourd'hui. Nous ne sommes pas dans une logique droite/gauche. La question est plutôt celle de l'état d'esprit des dirigeants. Sur la scène médiatique nationale, la notion de bien commun est à l'évidence en déclin, noyée dans une poussée narcissique des responsables politiques. Cependant, le sens de l'intérêt général se retrouve heureusement sur le terrain, intact, dans le dévouement des maires, des préfets, de nombreux sénateurs et députés qui ne font pas d'esbrouffe mais travaillent au quotidien au service de leurs compatriotes et de leur pays.  

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jurgio
- 03/09/2015 - 18:04
On peut donc conclure ce que nous savions déjà
Hollande ne travaille que pour servir ses intérêts et ne consent à l'intérêt général que pour la même raison.
Djib
- 03/09/2015 - 14:55
Et symétriquement beaucoup de réformes de gauche
qui desservent l'intérêt général.
Anguerrand
- 03/09/2015 - 13:51
Hollande reconnaît qu'il a gouverné par haine de
NS et qu'en de tricotant la ligne politique de ce dernier il a fait des conneries. L'intérêt de la France n'était pas son problème, il voulait surtout faire le contraire de celui qu'il hait par dessus tout, avec le succès de cette politique que l'on connaît. Après ça les frontistes diront que le PS et les Républicains font la même politique.