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Croissance supérieure à 1% cette année : pourquoi les politiques n'y sont absolument pour rien (et ont au contraire tout fait pour que ça n'arrive pas)

Publié le 19 mai 2015
Alors que notre gouvernement se gargarise de résultats économiques meilleurs que prévus, ils n'ont eu de cesse que d'empêcher cette timide reprise d'arriver : aucun effort sur la place et le coût de l’Etat, une taxation sans pitié et une stigmatisation des riches, qui devraient avoir honte de leur réussite.
Denis Jacquet est entrepreneur (Edufactory), investisseur (Entreprise et conquête) et président de Parrainer la croissance, une association d'aide aux PME pour rechercher la croissance, et cofondateur de l'observatoire de l'Uberisation. 
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Denis Jacquet
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Denis Jacquet est entrepreneur (Edufactory), investisseur (Entreprise et conquête) et président de Parrainer la croissance, une association d'aide aux PME pour rechercher la croissance, et cofondateur de l'observatoire de l'Uberisation. 
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Alors que notre gouvernement se gargarise de résultats économiques meilleurs que prévus, ils n'ont eu de cesse que d'empêcher cette timide reprise d'arriver : aucun effort sur la place et le coût de l’Etat, une taxation sans pitié et une stigmatisation des riches, qui devraient avoir honte de leur réussite.

La croissance, c’est naturel. La croissance vient toute seule. Chez l’adolescent, c’est normal. La croissance est "inévitable", et chaque individu y a droit. La nature l’a prévue. Elle est généreuse. Pour l’économie, c’est nettement différent. La croissance a été naturelle. La France a été adolescente et sa croissance était normale, rien ne pouvait la contrarier. Le politique pouvait la doper, la favoriser, lui donner un terrain d’expression maximum, mais n’y était pour rien. Déjà à l’époque, la croissance n’était pas la chose des politiques. Les situations, les circonstances, le réveil mondial se chargeaient de fournir la base de cette croissance. Le politique prétendait, déjà, qu’ils y étaient pour quelque chose et que la France, le pays, les citoyens, la lui devaient.

Quelque temps plus tard, maintenant donc, dans un pays en crise, les politiques prétendent qu’ils détiennent toujours les garde-fous de la croissance, en maîtrisent les sources et méandres. En clair, ils ont la main sur notre destin et son créateur d’emploi en chef, la croissance. La fameuse croissance. Celle qui fait vibrer les peuples et ses scribes, les journalistes. Cet objet obscur de notre désir collectif, qui, de sa main magique, distribue emplois et bonheur à une population en quête de revenus sécurisés et à des politiques en quête de réélection.

 

Mais la vérité est bien différente. Les politiques ne maîtrisent rien ou plutôt ne peuvent que limiter la casse ou donner plus d’ampleur à la dynamique. Mais ils ne créent pas le mouvement. Ils ne sont pas la source. La source est ailleurs. Il est clair, plus que jamais, dans une économie dont chaque pièce interagit, que prétendre maîtriser la réussite serait une vanité qui vaudrait l’enfer à tout prétentieux qui souhaiterait en revendiquer la paternité. Et pourtant nos politiques bravent toutes les religions et superstitions, et prétendent sans vergogne. Ils sont la base, la source, l’alpha et l’oméga.

 

En observant bien, ils ont un réel pouvoir négatif. Casser la dynamique, priver le pays de la confiance nécessaire à l’investissement et la consommation, ils en ont vraiment le pouvoir. La preuve est facile à trouver. En France notamment. Alors que les recettes pour sortir de la crise étaient évidentes, et qu’il fallait donner à chacun, à sa place, l’envie de gagner et conquérir, la classe politique a su casser la dynamique, timide, de croissance. Pas d’effort sur la place et le coût de l’Etat, une taxation sans pitié et des signaux forts destinés à chasser le riche comme une maladie honteuse. Le résultat a été à la hauteur de l’incompétence, nous avons la plus faible croissance d’Europe, un taux de chômage qui frôle l’indécence, des réformes sociétales dont chacun se moquait, mais qui ont divisé un pays qui avait besoin d’unité, des riches qui ont fui le pays, et faute de sécurité un nombre record de juifs, qui ont déserté la France, qui était pourtant la leur, sans rien faire de notable pour reprendre le pouvoir sur ce qui est la cause de leur départ. C’est un grand succès.

 

Pendant ce temps, le Royaume-Uni, caracole en tête avec une croissance insolente, qui vaut la réélection à un Premier ministre qui a su prendre les mesures qui s’imposaient avant que la conjoncture ne les lui impose. Nous n’avons malheureusement pas les politiques que le pays mérite. Droite et gauche confondus. L’Angleterre a considéré qu’attirer le capital et les investisseurs pouvait avoir quelque mérite. Et en effet, ils y courent à bride abattue. Nous, nous avons considéré que les taxer à 75% était prioritaire. Et ils nous fuient. Les organigrammes des plus grands comptes quittent très discrètement le pays, entraînant avec eux les cadres d’aujourd’hui et de demain, qui iront alimenter la croissance des pays voisins. Nous pourrons ainsi la regarder par la fenêtre. A distance. Pour éviter la contagion !

 

La croissance dépasse un peu les prévisions au rabais du gouvernement français, qui cherche la bonne nouvelle à tout prix, et voilà que nos gouvernants sortent leur plumage et nous font la danse du paon de la réussite économique. La vérité est pourtant bien différente. Elle est un miracle. La preuve qu’ils n’y sont pour rien. Et en l’occurrence, il faudra remercier mère nature économique qui nous a accordé quelques miettes de son hasard imprévisible. Nous ferons nos 1% cette année sans y être pour rien. Car nous avons tout fait pour que cela n’arrive jamais. Cela prouve aussi la résilience française. Capable du meilleur malgré le pire. Ce qui prouve à quel point nous serions capables d’être les meilleurs si nous étions dotés d’une classe politique éclairée. Ou simplement compétente. Imaginez nous, Français, dotés d’un Etat allégé et rénové, d’une culture politique du résultat et débarrassés de l’obsession de la réélection tenant lieu de vision politique. Si nous étions totalement rivés sur la réussite plutôt que de la punir.

 

La croissance en France est possible. Mais il faut la vouloir et la comprendre. En comprendre les mécanismes, surement. Les accepter surtout. Sans se soucier de la composition de ses nuances politiques. Sans se soucier des échéances. Car notre croissance risque d’être bien ingrate. Et ne pas être assortie des emplois qui assurent les réélections en question. Une croissance au rabais, qui nous privera des emplois dont la France a besoin pour reprendre confiance en elle.

 

Il faut réfléchir à une politique centrée sur les entreprises et entrepreneurs, associés à la société civile et proposer des solutions que divers mouvements, dont les surprenants Zèbres, pourraient amener au pays. Les échéances électorales à venir pourraient  être riches en surprises. A suivre…

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zouk
- 18/05/2015 - 19:33
Croissance par hasard
Nous avons élu celui qui proclamait: 1. la finance sans visage, voilà l'ennemi 2. je hais les riches. Oui, nous avons été assez bêtes pour élire "Moi, Président, je ferai des miracles dont vous n'aurez qu'à profiter". Nous ne voyons le triste résultat.