En direct
Best of
Best of du samedi 9 au vendredi 15 novembre
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Ségolène Royal pourra-t-elle échapper à une saisine du Parquet national financier ?

02.

Alerte au déficit : ce que personne n’ose vraiment rappeler sur les hypothèses de travail du Conseil d’orientation des retraites

03.

Une jeune femme, fichée S, qui espionnait les policiers et qui avait été arrêtée samedi place d’Italie lors de la manifestation des Gilets jaunes aurait été relaxée

04.

(Excès de l’)Inspection du travail : l’étrange méthode de Muriel Pénicaud

05.

Yann Barthès diffuse l'enquête de Valeurs actuelles sur Quotidien et sur la tyrannie des bien-pensants

06.

La privatisation de FDJ : vrai succès politique mais erreur économique

07.

Il m’arrive parfois d’avoir honte pour la France…

01.

La privatisation de FDJ : vrai succès politique mais erreur économique

02.

Energie : l'arrêt du nucléaire au Japon responsable de beaucoup plus de morts que la catastrophe de Fukushima

03.

Ile-de-France : un nouveau pass Navigo plus pratique pour les usagers occasionnels

04.

Ségolène Royal pourra-t-elle échapper à une saisine du Parquet national financier ?

05.

Le cerveau : ce grand régulateur de la douleur

06.

Insécurité : les tricheries statistiques du ministère de l’intérieur

01.

Il m’arrive parfois d’avoir honte pour la France…

02.

Et à part l’ordre ? Radioscopie de que pourrait être une candidature Pierre de Villiers en 2022

03.

Toujours plus… sauf sur le terrain idéologique : la diversité selon Delphine Ernotte

04.

Tous les chemins mènent à Rome : mais celui de Zemmour est quand même un peu tortueux...

05.

Les Misérables : et si Emmanuel Macron permettait enfin aux banlieues d’être libérales

06.

Cette case qui manque aux élites françaises pour trouver le remède à l’impuissance politique et à la crise de défiance généralisée

ça vient d'être publié
Méthode d'avenir
Coldplay arrête ses tournées pour des raisons environnementales
il y a 1 heure 18 min
décryptage > Media
L'art de la punchline

Un 20 novembre en tweets : Jean-Sébastien Ferjou en 280 caractères

il y a 3 heures 44 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Pechkoff, le manchot magnifique" de Guillemette de Sairigné : un héros de légende endormi réveillé par la plus noble des biographes

il y a 4 heures 59 min
décryptage > Santé
Plan palliatif

Cette liberté que la France ne se décide toujours pas à accorder à ses hôpitaux

il y a 5 heures 34 min
décryptage > Culture
Vive la liberté !

Je nique Conrad et... ceux qui l'écoutent

il y a 7 heures 31 min
décryptage > France
Culture

Repeignez-moi donc ces statues blanches que je ne saurais voir : l’antiracisme en pleine crise d’intolérance

il y a 8 heures 31 min
décryptage > Economie
Réalité des chiffres

Hôpitaux, retraites ou inégalités : la fiscalité, ce verrou français qui étrangle toute vraie réforme.

il y a 9 heures 22 min
décryptage > Economie
Atlantico Business

Hong-Kong s’enflamme, sa jumelle historique, Singapour, récupère les flux de capitaux et redoute la contagion…

il y a 10 heures 5 min
décryptage > Politique
2022

Les Français tous prêts à la bataille retour Macron Le Pen… ou majoritairement orphelins de la politique…?

il y a 10 heures 33 min
light > Europe
Famille royale
Affaire Jeffrey Epstein : le prince Andrew décide de mettre fin à ses engagements publics
il y a 20 heures 47 min
pépites > Politique
Manifestations
Mouvement du 5 décembre : Emmanuel Macron va alléger son agenda international et n'ira pas à la COP25
il y a 1 heure 59 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

Exposition "Picasso, tableaux magiques" : la magie des signes

il y a 4 heures 51 min
décryptage > France
Immobilier

Michel Platero : "si on veut faire baisser les prix de l’immobilier, il faut décorréler la propriété du bâti de celle du foncier"

il y a 5 heures 15 min
pépite vidéo > Politique
Réformes
Retraites, hôpital : Edouard Philippe s'est confié sur France Inter sur les dossiers sensibles de cette fin d'année
il y a 6 heures 14 min
décryptage > Politique
Stratégie de défense

Ségolène Royal pourra-t-elle échapper à une saisine du Parquet national financier ?

il y a 8 heures 6 min
décryptage > Politique
Le Macron nouveau est arrivé

Le nouvel entre-deux stratégique d’Emmanuel Macron

il y a 9 heures 4 min
décryptage > Société
Protection de l'enfance

Parents dangereux : ces violences contre les enfants dont on parle si peu

il y a 9 heures 43 min
rendez-vous > Media
Revue de presse des hebdos
LREM voudrait (a)battre Pécresse en Ile-de-France ; Macron, le décideur solitaire ; L'Express enquête sur le danger des militants armés de l'ultra-droite ; Rachida Dati s'exempte du logo LR ; Valeurs actuelles dézingue la "machine infernale" de Barthès
il y a 10 heures 23 min
pépites > Justice
"Acab land"
Une jeune femme, fichée S, qui espionnait les policiers et qui avait été arrêtée samedi place d’Italie lors de la manifestation des Gilets jaunes aurait été relaxée
il y a 20 heures 1 min
pépites > Social
Marche de la colère Acte II ?
Grève du 5 décembre : la police pourrait rejoindre la mobilisation contre la réforme des retraites
il y a 21 heures 32 min
© Reuters
Le roi d’Arabie saoudite Salman a procédé, mercredi 29 avril, à quelques remaniements au sein de l’appareil d’Etat.
© Reuters
Le roi d’Arabie saoudite Salman a procédé, mercredi 29 avril, à quelques remaniements au sein de l’appareil d’Etat.
Game of Thrones

Un nouveau prince héritier pour l’Arabie saoudite : la mini révolution de palais qui change beaucoup en interne mais rien pour le reste du monde

Publié le 04 mai 2015
Le nouveau roi d’Arabie saoudite Salman, intronisé en janvier dernier, a procédé, mercredi 29 avril, à quelques remaniements au sein de l’appareil d’Etat de la monarchie saoudienne. Une redistribution des postes-clefs qui permet d'asseoir la domination de son clan, les Soudayri, sans donner pour autant un nouveau souffle, plus moderne, au royaume.
David Rigoulet-Roze est chercheur rattaché à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS) et rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques (L'Harmattan).
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
David Rigoulet-Roze
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
David Rigoulet-Roze est chercheur rattaché à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS) et rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques (L'Harmattan).
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Le nouveau roi d’Arabie saoudite Salman, intronisé en janvier dernier, a procédé, mercredi 29 avril, à quelques remaniements au sein de l’appareil d’Etat de la monarchie saoudienne. Une redistribution des postes-clefs qui permet d'asseoir la domination de son clan, les Soudayri, sans donner pour autant un nouveau souffle, plus moderne, au royaume.

Atlantico : Par décision du roi Salman, Mohammed Ben Nayef, ministre de l’intérieur, a été promu prince hériter, c'est-à-dire premier dans l'ordre de succesion, à la place de Muqrin, dernier fils encore vivant d’Abdelaziz, le fondateur du royaume. Mohamed Ben Salman, le ministre de la défense et fils du roi, devient quant à lui second dans cet ordre-là.  Doit-on imputer ces changements aux différentes crises que traverse le pays ?

David Rigoulet-Roze : Les menaces extérieures, évidemment, jouent sur l’équilibre des pouvoir en interne. Mais là, globalement, c’est plutôt une clarification qui est faite pour le passage à la deuxième génération. Désormais pour le poste de prince héritier, qu’occupait Muqrin, et pour le poste de vice-prince héritier, qu’occupait Mohamed Ben Nayef, s’opère un saut vers la deuxième génération, qui est largement planifié.

Ce qui est significatif, au-delà de cet aspect biologique du changement de génération, c’est le renforcement de la mainmise du lignage Soudayri au niveau de la structure du pouvoir. Et évidemment, la marginalisation avérée de tous les gens qui étaient plus ou moins proches de l’ancien roi Abdallah. Le seul qui reste en poste, pour l’heure, est Mutaib, le chef de la Garde nationale, qui a été nommé par son père en 2013, avec précaution, ministre en titre : une façon d’établir son statut. Les deux autres fils d’Abdallah, Turki et Mishaal, qui étaient gouverneurs de province, ont été mis de côté tout de suite. De plus, le fait de créer ce binôme Ben Nayef – Ben Salman, permet d'assurer le monopole du pouvoir par le lignage Soudayri. Il y a ici deux sous-clans Soudayri qui sont représentés : celui de Ben Nayef, de feu le prince héritier Nayef, et celui de Salman, le roi actuel qui a désormais la possibilité d’imposer son fils, Modamed Ben Salman. On sait que chaque fois qu’un roi accède au trône, c'est ce qu'il s'efforce de faire. La différence d’avec Abdallah c’est qu’Abdallah n’avait pas de clan car pas de frère germain. La grande force des Soudayri depuis la mort du roi fondateur, c’est que parmi les sept frères initiaux, l'un a régné, Fahd, deux ont été princes héritiers, Sultan et Nayef, mais sont décédés avant de pouvoir régner, puis c'est aujourd'hui un deuxième Soudayri qui règne désormais, il s’agit de Salman. On voit bien que ce passage à la deuxième génération privilégie bien le lignage Soudayri. C’est donc un verrouillage des postes clefs du pouvoir par les Soudayri, qui avaient été partiellement bridés par Abdallah.

>>> Lire également : Qui sera le prochain roi du pétrole ? L'Arabie saoudite face à la féroce compétition de sa succession monarchique adelphique

Le roi Salman a également remplacé Fayçal Al-Saoud, à la tête de la diplomatie du pays depuis 40 ans, par Adel Al-Jubeir, l’ambassadeur saoudien à Washigton. A quoi correspond le limogeage d’une figure historique de cette envergure ?

Là il s’agit plus d’un remaniement renvoyant à un calcul de second degré ; en termes d’affichage c’est moins facile à cerner que le fait d’imposer les Soudayri. On peut déjà signaler qu’Adel Al-Jubeir était plutôt proche du roi Abdallah car c’est lui qui l’avait nommé à Washington. Fayçal Al-Saoud était une sorte de "dinosaure" du système, présent depuis toujours et représentant du mini-clan Al-Fayçal dont le père a régné jusqu’en 75. Il y avait deux représentants de ce clan, Saoud Al-Fayçal au ministère des affaires étrangères jusqu’à aujourd'hui, et Turki Al-Fayçal. La question a été posée de savoir si, compte tenu de la défaillance physique du prince Saoud qui était malade et savait devoir passer la main à quelqu’un d’autre, Turki allait pouvoir s’imposer et le remplacer, et manifestement le roi Salman ne le voulait pas. Un refus qui remonte probablement à la période troublée entourant le contexte des attentats du 11setembre 2001, puisque Turki dirigeait les services secrets jusqu’en août 2001. Salman n’avait probablement pas envie de redonner un poste exposé de cette nature à quelqu’un qui détient beaucoup de secrets et qui donc, évidemment, est aussi un fardeau.  Cela lui permet par la même occasion de mettre "hors-jeu" le binôme des deux frères Al Fayçal qui constituait le noyau dur du clan Al-Fayçal. On peut deviner en partie pourquoi il l’a confié à Adel Al-Jubeir, qui n'est pas en outre membre de la famille royale. Ce qui a aussi la vertu de montrer qu’il n’y a pas non plus une sanction systématique à l’encontre des anciens proches d’Abdallah.

<--pagebreak-->

Qu’attend le clan Soudayri d’un tel verrouillage des postes clefs du royaume ? Porter encore une fois un des leurs à la succession du roi actuel ?

Oui. Quand on regarde ce qui est mis en place, l’ancien vice-prince héritier, Mohamed Ben Nayef, issu des Soudayri, se retrouve propulsé numéro 2 immédiat. Si Salman décède, il est appelé à devenir roi. Pourquoi cependant fait-il passer son neveu devant son fils ? Sur le fond cela ne pose pas de problème, le problème principal étant le verrouillage Soudayri. Il sait très bien que Mohamed Ben Nayef n’a pas de fils mais que des filles, donc si Ben Nayef est appelé à régner prochainement - ce qui est possible compte tenu de l'âge de Salman - il pourra le faire pendant un certain temps, puisqu'il est quiqagénaire et cela n’hypothèquerait en rien l’avenir royal de son propre fils, qui est positionné juste après Ben Nayef. Et quand on voit la différence d’âge entre les deux, et c’est probablement le calcul que fait Salman, on se dit que Ben Nayef a 55 ans et est expérimenté, Ben Salman a la trentaine et moins d’expérience, donc si ce dernier est en numéro 2 cela ne pose pas trop de problème. Le lignage Soudayri est assuré mais il ne peut y avoir une filiation agnatique verticale au profit de Ben Nayef ; il sera obligé de laisser la place à un autre, et donc à Mohamed Ben Salman.

D’un point de vu plus global, si on regarde l’Arabie saoudite, peut-on voir l’accès de cette seconde génération comme une forme de renouveau dans un pays très marqué par la gestion gérontocratique ?

Evidemment, en termes d’affichage c’est ce qui est souhaité par Salman. Muqrin était un des derniers représentants de la première génération, dont Salman lui-même est issu. C’est une manière de dire qu’il est clair qu’à la prochaine succession, le royaume fait le saut générationnel. Cela ne résout pas tous les problèmes car, au-delà de l’affichage, ceux-ci dépassent très largement l’horloge biologique des souverains potentiels. De toutes façons nous sommes dans une structure polygame où il y a des systèmes d’équilibres entre clans très divers, même entre cousins Soudayri. La seule chose qui pourrait stabiliser le royaume pour en faire un "royaume conventionnel" et modernisé, ce serait qu'un lignage agnatique (qui passe par les mâles) exclusif parvienne à s'imposer, au détriment de tous les autres, ce qui ne va évidemment pas de soi. Il est peu probable que cela se fasse aisément. Par exemple, si Ben Nayef avait un fils et qu’il parvienne à l’imposer, ce qui n’est pas le cas. La question du déséquilibre structurel du régime n’est pas résolue de manière totale par le passage à la seconde génération, et sûrement pas en termes de pérennisation gouvernementale. Quand bien même il y aurait un roi plus jeune, il devrait tenir compte de toutes les variables.

On voit que les postes concernés par ce remaniement sont ceux de ministre de l’intérieur et de ministre de la défense : il y a une forme de centralisation du royaume. On pense forcément à la guerre qui a lieu en ce moment avec le Yémen, quels liens entre ces deux évènements ?

Il y a incontestablement une dyade ministérielle qui apparaît, avec une composante externe-interne (intérieur et défense). C’est intéressant car cela montre que les deux aspects sont très liés pour les Saoudiens. Il n’y a pas de dissociation structurelle comme ce peut être le cas dans les pays occidentaux, où l’on a un ministre qui gère l’armée et un autre l'ordre public au sens strict. Cela traduit l’expression d’une inquiétude qui a un versant à la fois extérieur, mais aussi intérieur. Si on prend le cas de la question chiite, c’est un problème interne et externe. Il y a des chiites dans le pays, dans la province orientale proche de Bahreïn, qui constitue 12% de la population du royaume, ainsi qu’une petite minorité ismaélienne sur la frontière sud, avec les Houthis de l’autre côté. On voit bien qu’il y a une porosité de la question chiite, qui fait qu’automatiquement cela demanderait une gestion à la fois externe et interne, et donc en termes de défense et de sécurité intérieure. Evidemment, l’expérience de Ben Nayef est ici mise à contribution, probablement pour "aider" Ben Salman, qui n’a pas la même expérience.

Grâce à ce remaniement, Mohamed Ben Nayef et Mohamed Ben Salman accèdent à une marche supérieure vers l’accession suprême : le trône. Doit-on s’attendre à une rivalité entre les deux hommes dans le futur ?

Il y a toujours eu une rivalité, y compris au sein de la fraction Soudayri, entre les sept frères, mais l’ordre successoral mis en place par le roi fondateur avait établi une règle adelphique de frère en frère ainé. Mais aujourd’hui le système a en partie évolué, ce qui a permis l'accession au trône de Salman, lui-même promu par son demi-frère Abdallah. Les rivalités existent mais elles s’arrêtent toujours au moment où elles remettraient en cause les intérêts de la fratrie Soudayri. En l’occurrence dans ce cas-là, la rivalité est forcément limitée par le fait que Ben Nayef n’a pas de fils. Ce serait sans doute différent autrement, mais là, du point de vue de la logique successorale, il ne peut constituer un danger pour Ben Salman. En revanche, il y aura toujours des désaccords, par exemple sur l’affaire yéménite, Ben Salman était apparemment partisan d’une intervention au sol tandis que Ben Nayef était beaucoup plus prudent, voyait l’effet de retour que cela pouvait avoir en interne, et était plutôt partisan d’aider à partir du royaume sans avoir à intervenir directement. En tout cas, il se dégagera un consensus et ce binôme-là est probablement là pour cristalliser ce consensus au niveau des décisions stratégiques du royaume.

 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Ségolène Royal pourra-t-elle échapper à une saisine du Parquet national financier ?

02.

Alerte au déficit : ce que personne n’ose vraiment rappeler sur les hypothèses de travail du Conseil d’orientation des retraites

03.

Une jeune femme, fichée S, qui espionnait les policiers et qui avait été arrêtée samedi place d’Italie lors de la manifestation des Gilets jaunes aurait été relaxée

04.

(Excès de l’)Inspection du travail : l’étrange méthode de Muriel Pénicaud

05.

Yann Barthès diffuse l'enquête de Valeurs actuelles sur Quotidien et sur la tyrannie des bien-pensants

06.

La privatisation de FDJ : vrai succès politique mais erreur économique

07.

Il m’arrive parfois d’avoir honte pour la France…

01.

La privatisation de FDJ : vrai succès politique mais erreur économique

02.

Energie : l'arrêt du nucléaire au Japon responsable de beaucoup plus de morts que la catastrophe de Fukushima

03.

Ile-de-France : un nouveau pass Navigo plus pratique pour les usagers occasionnels

04.

Ségolène Royal pourra-t-elle échapper à une saisine du Parquet national financier ?

05.

Le cerveau : ce grand régulateur de la douleur

06.

Insécurité : les tricheries statistiques du ministère de l’intérieur

01.

Il m’arrive parfois d’avoir honte pour la France…

02.

Et à part l’ordre ? Radioscopie de que pourrait être une candidature Pierre de Villiers en 2022

03.

Toujours plus… sauf sur le terrain idéologique : la diversité selon Delphine Ernotte

04.

Tous les chemins mènent à Rome : mais celui de Zemmour est quand même un peu tortueux...

05.

Les Misérables : et si Emmanuel Macron permettait enfin aux banlieues d’être libérales

06.

Cette case qui manque aux élites françaises pour trouver le remède à l’impuissance politique et à la crise de défiance généralisée

Commentaires (0)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Pas d'autres commentaires