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Tony Blair, l'ancien Premier ministre qui valait (au moins) 72 millions d'euros.
© Reuters
Tony Blair, l'ancien Premier ministre qui valait (au moins) 72 millions d'euros.
Money money money

"Blair Inc.” : le livre qui dévoile l’obsession de l'ex-Premier ministre britannique pour l'argent

Publié le 12 mars 2015
Envoyé spécial du Quartet pour la paix au Moyen Orient, Tony Blair, aujourd'hui millionnaire, est accusé par ses détracteurs d'y jouer davantage les buisness men que les diplomates.
Rédaction Atlantico
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Envoyé spécial du Quartet pour la paix au Moyen Orient, Tony Blair, aujourd'hui millionnaire, est accusé par ses détracteurs d'y jouer davantage les buisness men que les diplomates.

En Grande-Bretagne jamais un Premier ministre n'a accumulé autant d'argent après avoir quitté le 10 Dowing Street. Depuis qu'il n'est plus en fonction, Tony Blair aurait amassé une fortune d'au moins 60 millions de livres (près de 72 millions d'euros) et construit un empire immobilier estimé à 25 millions de livres (34 millions d'euros), incluant des maisons à Londres et un manoir à Buckinghamshire, rapporte le livre "Blair Inc. : The Man Behind the Mask" de Francis Beckett, David Hencke et Nick Kochan. Un livre choc à paraître le 19 mars aux éditions Broché. Dans cet ouvrage, dont le Daily Mail publie quelques extraits, les auteurs racontent comment, depuis qu'il a quitté ses fonctions de Premier ministre, Tony Blair s'est servi du réseau constitué au cours de sa carrière politique et de son rôle en tant qu'envoyé spécial du Quartet au Moyen Orient pour s'enrichir coûte que coûte. Le livre en donne les détails.

Ci-dessous un extrait de la couverture du livre. 

En effet, quand les Blair ont acheté leur grande maison à Connaught Square en 2004 pour 3,65 millions de livres, la caution de 182 500 livres était plus élevée que le salaire de Tony, alors Premier ministre, note le livre. Cet achat les a laissé avec ce que Cherie Blair a décrit dans ses mémoires comme une hypothèque "de la taille du Mont Snowdon (dans le Pays de Galles NDLR)" : 3, 47 millions de livres, payables sur 25 ans. Depuis, les finances du couple se sont améliorées au point qu'il a pu acheter des maisons à Londres pour leur deux enfants : une à 975 000 livres pour leur fille Kathryn et une autre pour leur fils Nicky pour 1,35 million de livres. Très famille, Tony a aussi offert à sa sœur un cottage à Buckinghamshire et une maison de la valeur de 1,29 millions de livres à son neveu Euan. Il s'est également acheté un manoir à Buckinghamshire pour 5, 75 millions et les écuries qui allaient avec grâce une hypothèque de 800 000 livres, désormais payée.

En octobre dernier, Cherie Blair a, quant à elle, acheté dix appartements à Manchester pour la sommes 650 000 livres. A peine quelques semaines plus tard, son fils et elle ont acquis 14 appartements près de Southport pour environ 1,3 million de livres. Enfin, n'oublions pas les somptueux bureaux de Tony Blair Associates, loués à Grosvernor Square, à Londres, où Tony Blair a érigé les quartiers généraux de son cabinet de conseil (550 000 livres par an), qu'il a créé en 2009.

En bref, maintenant qu'il n'est plus Premier ministre, Tony Blair vit comme un millionnaire et ne compte pas s'arrêter là puisqu'il aurait déclaré vouloir devenir aussi riche que Bill Cliton dont la fortune est estimée à une valeur nette de 80 millions de dollars. Mais d'où lui viennent tous ses revenus s'interrogent Francis Beckett, David Hencke et Nick Kochan, les auteurs de "Blair Inc. : The Man Behind the Mask".

Parmi les affaires très rentables de Tony Blair, ses apparitions en tant que "guest star", rapportait Le Figaro en 2010. A cette époque, ce business lui avait déjà rapporté 11 millions d'euros. Rien d'étonnant puisque l'homme facture la coquette somme de 200 000 livres pour chacune de ses interventions au All American Speaker Bureau et au Washington Speaker Bureau, qui comptent aussi respectivement Donald Trump et George W.Bush comme intervenants, explique le Telegraph.

Tony Blair en 2012 à séminaire au Mexique.

Mais pour un orateur aussi bien rémunéré, force est de constater que les interventions de Tony Blair manquent parfois de profondeur, notent Francis Beckett, David Hencke et Nick Kochan . En 2013, lors d'une conférence en Afrique, il avait par exemple déclaré qu'il y avait quelque chose "de formidable, de vibrant et d'excitant" dans la culture et des traditions du continent. Quelques années plus tôt, lors d'une intervention (rémunérée à 200 000 livres) à un banquet à Dongguan, en Chine, il avait expliqué que "la raison pour laquelle je suis là, c'est parce qu'on m'a dit que tout ce qui se passait ici était incroyable. Le future de Dongguan est inimaginable". Cette remarque creuse avait provoqué un tollé chez les journalistes chinois. "Est-ce que ça vaut cette somme ? Est-ce que des pensées de ce genre ont plus de valeur quand elles viennent de la bouche d'un ancien Premier ministre", s'était notamment interrogé l'un d'entre eux.

Blair travaille également en tant que consultant depuis le 10 janvier 2008 pour la banque d'investissement américaine JP Morgan. Cette fonction lui rapporte un salaire annuel de deux millions de livres.

Pourtant, les Etats-Unis ne sont pas un pays de cocagne pour les affaires de Tony Blair. En cause : Rupert Murdoch. De 1997 à 2007, le milliardaire compte pourtant parmi les plus importants soutiens du Premier ministre britannique, au point que l'on le surnomme le "24e membre du cabinet". Il soutient largement le parti travailliste en échange d'un appui pour ses propres affaires. Mais des rumeurs d'une liaison entre Blair et la femme du milliardaire australien, Wendi Deng, deviennent de plus en plus pressantes.  La presse évoque notamment des rendez-vous secrets entre l'ex-locataire du 10 Downing Street et la femme de Murdoch dans le ranch privé de ce dernier. C'en est trop pour le milliardaire qui décide de se désengager petit à petit du parti travailliste. Mais sa vengeance ne s'arrêtera pas là. Une fois Tony Blair retiré de la vie politique, le magnat des médias va s'évertuer à lui compliquer son juteux business. Disposant d'importantes relations aux Etats-Unis, il va faire en sorte que l'ancien Premier-ministre britannique gagne le moins d'argent possible dans ce pays.

Mais Tony Blair a d'autres cordes à son arc. Il intervient également auprès de la banque suisse Zurich Financial. 

En 2010, Blair a accepté un contrat secret avec une compagnie saoudienne pétrolière. Pour 41 000 livres par mois, l'ancien Premier ministre devait faire jouer ses contacts chinois. Pour chaque contrat empoché par son intermédiaire, il touchait 2% de commission. Ce contrat qui, selon un porte-parole de la compagnie Petro Saoudi, a duré "quatre ou cinq mois maximum", a été dévoilé dans un  journal britannique en novembre 2014.

Cette affaire a notamment mis en lumière les nombreux conflits d'intérêts avec le quel Tony Blair est aux prises. Car, à l'instant même où il a quitté ses fonctions de Premier ministre, l'homme a endossé l'habit d'envoyé spécial pour le Quartet (groupe composé des États-Unis d'Amérique, de la Russie, de l'Union européenne et des Nations unies) au Moyen Orient où il est censé œuvrer en faveur de la paix dans la région. Selon une source bien placée, à l'époque le département d'état était opposé à la nomination de Blair mais George W. Bush avait insisté, disant que "Blair avait sacrifié sa carrière politique pour moi".  Rappelons que Blair était à l'époque accusé d'avoir joué le rôle de "caniche de George Bush" en entraînant son pays dans le conflit irakien sans mandat explicite de l'ONU?", comme l'écrit Le Figaro.

Selon un ancien proche de Tony Blair, ce dernier, "est très intéressé par l'argent et cela prend le pas sur tout le reste. Il est également clair qu'il a fait un travail terrible dans tous les engagements qu'il a pris. Il n'y aucune évidence d'accomplissement positif, à part faire de l'argent". Selon lui, la fonction d'envoyé spécial du Quartet est une imposture. "Il parcours le monde en tant que représentant du Quartet. Mais quand il rencontre le sultan ou l'émir, parlent-ils du Quartet ou d'investissement ?" dénonce-t-il dans le livre. 

Blair est notamment soupçonné d'avoir facilité la conclusion de contrats qui auraient bénéficié à des clients de JP Morgan. En Cisjordanie, alors qu'il était en mission pour le Quartet, il aurait ainsi persuadé le gouvernement israélien d'ouvrir des fréquences de radio en faveur de la compagnie de téléphonie mobile Watanya, propriété de Qtel, une société qatarie fondée grâce à un prêt arrangé par JP Morgan. L'ancien Premier ministre est également investi dans l'exploitation d'un champ de gaz au large de Gaza qu'il a qualifié de "prioritaire" pour le territoire… La société BG Group, qui a finalement obtenu le droit d'opérer sur ce gisement s'avère être également un client de JP Morgan.

Sept ans après après la nomination de Blair, la paix au Moyen Orient semble encore loin…Si l'homme prétend passer une semaine par mois dans la région, les sources des auteurs de "Blair Inc. : The Man Behind The Mask" assurent le contraire : il arriverait en général le lundi soir pour repartir dès le jeudi matin.

Aussi, dans le monde entier, les critiques se font de plus en plus nombreuses contre l'ancien Premier ministre, accusé de ne servir que ses propres affaires au Moyen Orient. En 2011, comme le rapporte L'Express, le Telegraph l'accusait déjà de n'affronter aucun des problèmes de fond et de se contenter que d'actions humanitaires. Il n'aurait réussi qu'à "persuader Israël d'ouvrir certains des checkpoints" qui bloquent l'entrée des villes de Cisjordanie, et à encourager l'Etat hébreu à alléger son blocus de Gaza", écrivait alors le journal. Le Daily Mail quant à lui préférait rire de la situation : "la plus grande réussite de Tony Blair a été de faire passer le nombre de checkpoints de 600 à 601. Israël a en effet dû installer un nouveau barrage devant l'American colony", l'hôtel de Jérusalem où il occupe une suite luxueuse lors de ses visites.

Par conséquent, la profusion des rôles endossés par Tony Blair créent des doutes autour de sa fortune. Tout autant que le "voile de secret jeté sur son empire", note les auteurs du livre, qui, tenant d'approcher l'entourage de Blair afin d'évaluer exactement sa richesse, se sont heurtés à des portes closes. "Chaque information est traitée comme un secret d'état", écrivent-ils. Car au cabinet Tony Blair Associates, des cadres supérieurs aux stagiaires non rémunérés, tous ont signé des closes de confidentialité très strictes.

De par la structure même du cabinet, il est impossible de savoir qui paye Tony Blair et où cet argent va. Tony Blair Associate abrite un réseau de 12 entités juridiques, ce qui en fait une forteresse quasi impénétrable. Ces entités légales sont partagées entre les compagnies Windrush et Firerush. Elles sont organisées par une société prête-nom, Bircham Dyson Bell.Les noms des propriétaires ne sont pas déclarés et les détails des comptes sont généralement tenus secrets. (Plus de détails sur l'organisation de la structure sur le site du Telegraph).

Selon l'expert comptable Richard Murphy, directeur du site Tax research, le travailliste s'est servi du vide juridique qui règne autour de la sur la réglementation des partenariats. Cette faille lui permet de faire passer son argent par des partenariats et les compagnies prête-nom qui ne sont pas obligées de révéler les comptes de leurs propriétaires. Si des arrangements de la sorte sont très coûteux et compliqués à mettre en place, Blair semble prêt à dépenser beaucoup pour garder caché ce qu'il gagne à la Chambre des Lords...

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Olivier62
- 14/03/2015 - 19:59
Corruption institutionnelle
Ces "conférences" et prestations de "conseil" que consentent des états et des établissements financiers aux ex-dirigeants est un moyen habile et légal de les récompenser des décisions prises en leur faveur lorsqu'ils étaient en fonction. On dissimule en prestation réelle une conférence d'une heure où l'ex-grand homme assène des banalités payées à prix d'or par complaisance. Sarkozy pratique beaucoup le genre, à coup de 100.000 € le discours. En remerciement de quels services rendus au Qatar ?
vangog
- 12/03/2015 - 18:02
Socialiste...
normal!