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28% des Français se disent à gauche, 28 à droite, 14 au centre et 30 nulle part.
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28% des Français se disent à gauche, 28 à droite, 14 au centre et 30 nulle part.
T'es où ?

28% des Français se disent à gauche, 28 à droite, 14 au centre et 30 nulle part

Publié le 03 novembre 2014
Les résultats d'un sondage CSA exclusif pour Atlantico viennent mettre à mal l'adage selon lequel "gauche et droite, ça ne veut plus rien dire". Bien au contraire, le sentiment d'appartenance politique reste un marqueur fort de l'identité des individus au sein de la société.
Yves-Marie Cann est politologue, spécialiste de l’Opinion publique. Il a dirigé les études d'opinion (Politique, société et affaires publiques) au sein de l'Institut CSA. Il est désormais Directeur des études politiques chez Elabe, cabinet d'...
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Yves-Marie Cann est politologue, spécialiste de l’Opinion publique. Il a dirigé les études d'opinion (Politique, société et affaires publiques) au sein de l'Institut CSA. Il est désormais Directeur des études politiques chez Elabe, cabinet d'...
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Les résultats d'un sondage CSA exclusif pour Atlantico viennent mettre à mal l'adage selon lequel "gauche et droite, ça ne veut plus rien dire". Bien au contraire, le sentiment d'appartenance politique reste un marqueur fort de l'identité des individus au sein de la société.

 

Atlantico : Alors que l’on pourrait penser que les Français estiment que le clivage gauche-droite n’a plus lieu d’être, ce sondage CSA pour Atlantico relativise cette affirmation de plus en plus répandue. 70 % des Français se situent en effet sur l’une des tendances politiques proposées, de "très à gauche" à "très à droite" en passant par "gauche", "centre" et "droite". Comment expliquer que les Français sachent aussi clairement se positionner, même si 30 % d’entre eux affirment aussi ne pas se situer dans l’une de ces catégories ? Quelles évolutions dans le temps constate-t-on à ce sujet ?

Yves-Marie Cann : Beaucoup le clament haut et fort : "La gauche et la droite, ça ne veut plus rien dire !". Mais selon les résultats de notre sondage CSA pour Atlantico, il n’en est rien : 70% des Français interrogés pour notre enquête acceptent de se positionner politiquement, quand bien même il leur était possible de se dire "ni à gauche, ni au centre, ni à droite". Ceci signifie qu’une large majorité de Français est capable de se repérer dans l’espace politique. La gauche, le centre et la droite offrent aux Français des repères essentiels non seulement pour se classer et se situer politiquement, mais aussi pour décrypter et comprendre les événements politiques, ou encore situer et différencier le personnel politique.

Lire également : Réalistes à droite, collectifs à gauche, européens au Centre : radiographie des valeurs de la France politique d’aujourd’hui

Ces résultats sont d’ailleurs un indice du degré de politisation des Français, sachant que celui-ci fluctue en fonction du calendrier politique. Traditionnellement, la politisation des Français atteint ses plus hauts niveaux en période d’élection présidentielle : ils sont plus nombreux à s’intéresser à la politique et s’identifient plus fréquemment à l’une des composantes de l’échiquier politique. Certes, 30% des Français interrogés dans notre sondage déclarent se situer "ni à gauche, ni au centre, ni à droite", mais ce résultat n’a rien d’exceptionnel : contrairement au postulat démocratique du citoyen éclairé et intéressé par la politique, l’intérêt pour la politique et la maîtrise de l’espace politique ne sont pas partagés ou maîtrisés par l’ensemble de la population.

Autre enseignement de ce sondage, l’absence de positionnement sur les courants classiques atteint ses plus hauts niveaux chez les femmes, chez les 25-34 ans et chez les ouvriers.  Quelle analyse peut-on faire de ce constat ?

La capacité à se situer sur un axe gauche-droite dépend de facteurs sociaux mis en lumière de longue date par la science politique. Les variables sont le sexe, l’âge, la classe sociale et le niveau d’études. Les résultats de notre sondage illustrent combien la politisation et donc la capacité à se situer sur l’échiquier politique sont inégalement distribués au sein de la population. Ils témoignent de la persistance d’une véritable fracture politique au sein de la société française. A ce sujet, les écarts observés entre certains résultats sont particulièrement éloquents.

Alors qu’à l’échelle nationale 30% des personnes interrogées se disent "ni à gauche, ni au centre, ni à droite", cette proportion s’élève à 36% chez les femmes contre 22% chez les hommes, soit 14 points d’écart. Et si seuls 16% des cadres et des professions intellectuelles supérieures ne se positionnent pas politiquement, ce phénomène touche 35% des employés et jusqu’à 38% des ouvriers, soit respectivement 19 et 22 points d’écart ! Enfin, 42% des personnes peu ou pas diplômées se disent "ni à gauche, ni au centre, ni à droite" contre 22% de celles titulaires d’un diplôme supérieur post baccalauréat.

Le positionnement des Français sur un axe droite-gauche recouvre des profils bien distincts en termes de valeurs et d’attitudes personnelles. En quoi peut-on dire que l’adhésion à un courant politique est particulièrement liée à des valeurs et des prises de positions clairement identifiées ? Quelles sont les principales valeurs auxquelles sont attachés les Français selon leur positionnement politique ?

Le positionnement des Français sur l’échiquier politique recouvre en effet des profils distincts en termes de valeurs et d’attitudes personnelles, qu’il me faut détailler ici.

Les répondants "très à gauche" ou "à gauche", soit 28% de l’échantillon, se décrivent avant tout comme collectifs (73%) plutôt qu’individualistes, européens (72%) plutôt que souverainistes, progressistes (70%) plutôt que conservateurs, modernes (63%) plutôt que traditionnels et pour une France ouverte au multiculturalisme (59%) plutôt que fidèle à son héritage historique et culturel. Enfin, ils privilégient l’égalité (57%) à la liberté.

Ceux "à droite" ou "très à droite" (28% de l’échantillon) se revendiquent avant tout comme réalistes (75%) plutôt qu’idéalistes, inquiets (66%) plutôt que confiants, pour la répression de la délinquance (65%) plutôt que la prévention, attachés au secteur privé (63%) plutôt qu’au secteur public, réformistes (63%) plutôt que révolutionnaires et pour une France fidèle à son héritage historique et culturel (62%) plutôt qu’ouverte au multiculturalisme.

Quant à ceux du centre (14% de l’échantillon), ils se revendiquent très majoritairement comme européens (79%), se disent réalistes (77%) plutôt qu’idéalistes, progressistes (68%) plutôt que conservateurs et réformistes (65%) plutôt que révolutionnaires. Ils sont par ailleurs attachés au secteur privé (61%) plutôt qu’au secteur public et privilégient la liberté (55%) à l’égalité.

La centralisation est le concept politique à la mode : que révèle ce sondage quant à la pertinence d'un tel mouvement qui, parce qu'il fuit les clivages, tend par nature à minimiser la part faite aux valeurs ?

Le centre symbolise traditionnellement un positionnement politique modéré et plus consensuel, par opposition aux idées ou valeurs plus tranchées défendues ou portées par la droite et la gauche. Le courant centriste fédère 14% de la population en âge de voter dans notre sondage CSA pour Atlantico et les Français se revendiquant du centre se différentient des autres courants politiques par une hiérarchie des valeurs qui leur est propre. A certains égards, les Français du centre ressemblent à ceux de la gauche : ils se disent européens (79%), progressistes (68%), modernes (63%) et privilégient la prévention de la délinquance au tout répressif. Toutefois, leur hiérarchie emprunte aussi à des attitudes ou valeurs fortes à droite : les centristes se disent massivement réalistes (77%), réformistes (65%) plutôt que révolutionnaires, privilégient le secteur privé (61%) au secteur public, ainsi que la liberté (55%) à l’égalité. Cette tension entre valeurs fortement valorisées à gauche d’une part, et valeurs fortement valorisées à droite d’autre part illustre toute la difficulté du positionnement centriste dans un système politique qui favorise à l’échelle nationale le dualisme politique majorité / opposition sur la base du clivage gauche / droite.

Alors que les Français adhèrent aux valeurs politiques, comment expliquer  la défiance de plus en plus forte vis-à-vis des partis politiques ? Les Français trouvent-ils leur compte dans les partis censés recouvrir ses valeurs ?

Les résultats de ce sondage l’attestent : une très large majorité de Français se retrouvent sur l’axe gauche-droite traditionnel. De plus, se dire de gauche, du centre ou de droite, voire très à gauche ou très à droite, renvoie à des attitudes et valeurs bien distinctes à l’échelle des individus, quand bien même le poids des idéologies a considérablement diminué au cours des dernières décennies.

Pour autant, la classe politique française pâtit en effet d’une défiance forte au sein de la population. Nous l’observons régulièrement dans nos baromètres politiques. Et si cette défiance atteint des niveaux inédits à l’égard du Président de la République, elle n’épargne aucune personnalité de premier plan. Dans l’Observatoire politique CSA / Les Echos / Radio Classique, la personnalité la plus populaire est Alain Juppé avec "seulement" 51% de bonnes opinions… toutes les autres personnalités testées obtiennent des scores de bonnes opinions inférieurs à 50% !

Cette défiance à l’égard des politiques s’explique avant tout par la relative indifférenciation des politiques économiques mises en œuvre plutôt que par l’affaissement des valeurs dites "de gauche", "du centre" ou "de droite". Et cette indifférenciation est d’autant plus mal ressentie que les politiques mises en oeuvre n’obtiennent pas, jusqu’à présent, les résultats attendus.

 

Méthodologie du sondage

 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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MEPHISTO
- 04/11/2014 - 17:42
Vérité embarrassante
Et le FN ! il récolte combien en intention d 'opinions ? tellement que le CSA a peur de le dévoiler et l 'inclus dans les 30 % d 'indécis ou nulle part ! 28 % pour la Gauche , alors que la côte de popularité de F.HOLLANDE ne cesse de dégringoler, on peut en douter, sauf s 'il s 'agit de la somme de toutes les Gauches réunifiées. ces résultats d 'enquêtes , qui ne sont pas authentifiables , ne sont que des suputations totalement abstraites . mais le fait encore spéculatif aujourd 'hui et qui en train de se confirmer de jour en jour est que le PS ne sera plus au pouvoir en Mai 2017 , et tous les échelons ( EUROPEEN , national , territorial et local )
vangog
- 04/11/2014 - 01:24
Le CSA, ce n'est pas l'institut de ce faux-derche de Cayrol!
...un type qui squatte les chaînes de télé depuis trente ans, mais que je n'ai jamais entendu avoir une analyse objective qui s'écarte de la pensée unique gauchiste, depuis cette date!
Pourquoi la France ne donne-t-elle pas la parole à des journalistes et des sondeurs modernes, à l'esprit non embrumé par des idéologies du passé?
Plutôt que ces résultats sans intérêt, nous aurions alors une réponse pour ces 30% qui ne se positionnent nulle part, mais dont tout le monde sait qu'ils votent majoritairement pour le FN, dans le secret des urnes, et loin du terrorisme intellectuel de la gauche archaïque... Et nous comprendrions alors comment Cayrol peut trouver 28% de votants pour la droite archaïque et la droite nationale, confondues, comme par extraordinaire, dans le même segment...alors que tout le monde sait que Marine Le Pen réunissait déjà, il y a quelques mois, près de 26% d'opinions favorables...
Mais 28%, c'était un bon chiffre qu'il fallait préserver afin de maintenir l'illusion que gauche et droite sont égales, et que la droite est bien composée de l'alliance de la droite archaïque et de la droite nationale...
Pauvre clown du passé, va!...
jean-marc.fournier@oobien.com
- 03/11/2014 - 11:12
Où suis-je ?
Je suis né à droite, "gaulliste de naissance" dirais-je ! Mais je suis pragmatique, l'époque du gaullisme triomphant semble révolue, quelles seraient les réactions du "grand Charles" maintenant ? Comment réagirait-il devant tant d'incompétence du pouvoir actuel ? Comment réagirait-il devant une droite aussi archaïque et dénuée de capacités fédératrices ? Je crois que maintenant, il va nous falloir quelqu'un(e) de ferme et très dirigiste, pour mettre un grand coup de balai dans notre landernau, ni Sarko ni Marine ne me semblent à la hauteur de cette tâche ! Je verrai bien Le Maire par contre !