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BienVu
- 17/12/2018 - 14:55
Ah ces prof d'université ou chercheurs au CNRS !
qui s'appliquent à casser du sucre sur le dos des forces de l'ordre et de leurs chefs. Comme s'ils rejouaient (pas les mêmes, bien sûr) Mai 68. Au moins Aragon sur le Boul' Mich' ou Sartre aux portes de Renault Billancourt n'ont pas craint d'affronter le ridicule. Si cette époque, on osait clamer « CRS SS », aujourd'hui c'est plus soft. De plus, ont disparu les ministre de l'Intérieur style Charles Pasqua ou Jules Moch qui avaient le don (ou le cran) de focaliser toutes les haines. Donc, comme dans les westerns, on (les gens qui savent, comme M. Boutin) désigne les bons d'un côté et les méchants de l'autre. Ainsi, à Bordeaux, les GJ ont convoqué leur manif Place Pey-Berland, aux endroits mêmes où, le samedi précédent, avaient eu lieu des pillages. Au temps du marxisme-léninisme triomphant, on aurait dit que les manifestants étaient les « alliés objectifs » des pilleurs. Mais aujourd'hui, les bons restent les bons. Sauf que, si on écoute un peu ce que disent les « autres » gens, on a l'impression qu'il faudrait apprendre à finir une manifestation. Évidemment, à la même époque, les gros bras du SO de la CGT ne laissaient se développer aucun déviationnisme. Heureuse époque !