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Carl Van Eduine
- 27/11/2018 - 20:53
Mondialisation, la fausse richesse
Dans l’après-guerre, le vrai choix quant au franc a été de dévaluer discrètement au mois d’août ce qui appauvrissait régulièrement le pays. Quant au drame de Maastricht ce n’est pas l’orthodoxie financière _ qui paye ses dettes s’enrichit _ c’est le déni de démocratie référendaire qui a consacré une Europe technocratique vendue aux lobbies industriels et financiers. Ce que vous dites par contre de la voracité des élites est vrai : une voracité qui a fait du populisme le dernier rempart visible contre un capitalisme sans entrave. Vous avez raison aussi de laisser émerger que ces élites ont entériné sans vergogne l’agonie économico-politique des « petits » et se sont vautrées dans les délices de Capoue de leurs propres exigences sociétales. Le tout en affichant un double mépris économique et culturel quant à ces petits, dont les métiers comme les quartiers ont fait souvent les frais d’une immigration porteuse parfois de ruptures violentes. Des petits qui récusent cette mondialisation standardisée, destructrice arrogante et imbécile des cultures « natives » et qui concentre la richesse globale dans les mains de quelques uns. D'où l'essor logique des extrêmistes. Dommage !