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Outre-Vosges
- 16/02/2016 - 11:23
À @langue de pivert
« Oups ! » avez-vous écrit en corrigeant une partie de vos fautes et en nous laissant négligemment le soin de rectifier les autres. Mais outre votre attitude ce sont vos affirmations qui me surprennent : la langue serait donc pour vous l’essence même de ce que vous êtes, c’est possible mais parlez en votre nom. Même si le français m’est beaucoup plus familier, je préfèrerais être obligé de parler allemand avec le droit de dire ce que je pense qu’être autorisé à parler français pour répéter une leçon obligatoire. René Schickelé l’avait bien compris : cet écrivain alsacien de langue allemande s’était établi en Allemagne après la Grande Guerre ; quand il a vu que les nazis étaient sur le point de prendre le pouvoir dans son pays, il s’est réfugié en Provence où il est mort après avoir écrit en français son dernier livre. Quant à votre affirmation que « lire un poème de François Villon [vous] bouleverse alors même que [vous] ne [comprenez] pas l'exact (sic) vérité de ce qu'il voulait exprimer », elle me laisse pantois ; mais si beaucoup de gens pensent comme vous c’est peut-être ce qui explique le succès de Mallarmé en littérature et de Picasso dans la peinture.