Nicole Delépine est responsable de l'unité d'oncologie pédiatrique de l'hôpital universitaire Raymond Poincaré à Garches.
Fille de l'un des fondateurs de la Sécurité Sociale et thérapeute engagée, elle a récemment publié La face cachée des médicaments.

Une étude révèle que 28% des femmes et 15% des hommes auraient recours à des compléments alimentaires au moins trois fois par semaine, sans que cela soit forcément justifié. Faut-il davantage encadrer leur distribution ?0

Selon une étude parue dans le "European Journal of Preventive Cardiology", les changements de modes de vie font que les jeunes trentenaires ont un état de santé proche de leurs ancêtres quand ils avaient 45 ans. 5

En plein débat sur l'origine de la viande, un scandale sanitaire bien plus important pèse sur les consommateurs européens : la traçabilité des médicaments.5

Une nouvelle réforme de l’hôpital public ? De belles paroles de langue de bois et quelques milliards annoncés pour des missions d’intérêt général opaques et des travaux d’investissement : annonces de la ministre de la Santé à partir du rapport d’Edouard Couty publié le 4 mars 2013.10
Depuis décembre dernier, les pharmaciens ayant une officine bien réelle ont la possibilité de vendre sur Internet des médicaments sans ordonnance. Pour mieux encadrer ce nouveau marché, le gouvernement se lance dans l'élaboration d'un guide des "bonnes pratiques". Tous les médicaments en lignes sont-ils inoffensifs ?5

Nicole Delépine explique que les laboratoires pharmaceutiques – dont les bénéfices (15 à 25 % du chiffre d'affaires) sont faramineux - imposent des prix scandaleux qu'aucun Etat ne devrait accepter. Extrait de "Le cancer, un fléau qui rapporte" (2/2).6
Nicole Delépine explique que la convergence d'intérêts politiques et de lobbies médico-pharmaceutiques a conduit à une OPA sur le cancer : la transformation d’un fléau relatif en péril national. Extraits de "Le cancer, un fléau qui rapporte" (1/2).2

Selon l'enquête Ipsos/Healthcare effectuée en décembre dernier à la demande de la Fondation ARC pour la recherche sur le cancer, sept Français sur dix n'ont jamais mis en place d'actions spécifiques pour réduire leur risque de cancer. Par ailleurs, l'enquête révèle qu'environ 84 500 hommes et 63 000 femmes meurent chaque année du cancer.10

De plus en plus de Français se tournent vers l'automédication et achètent de quoi se soigner chez le pharmacien du coin. Le but : ne pas passer par "la case médecin", ne pas payer le prix de la consultation et éviter de perdre du temps dans les salles d'attente.4

Si la fusillade de Newtown a relancé le débat sur les armes à feu, elle a aussi soulevé le problème des antipsychotiques. Le meurtrier, Adam Lanza, était sous Fanapt, un médicament controversé aux effets secondaires particulièrement lourds.9
Nicole Delépine est responsable de l'unité d'oncologie pédiatrique de l'hôpital universitaire Raymond Poincaré à Garches. Fille de l'un des fondateurs de la Sécurité Sociale et thérapeute engagée, elle a récemment publié La face cachée des médicaments.
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