Revue de presse people
Mallaury, Cosette ou bipolaire (?), Kennedy pervers ou pervers, Elisabeth II et Zahia “ jumelles de karma ” (!)
Fausse Cosette et vraie bipolaire, Mallaury Nataf ? A voir — c’est plus bas. Plus bas, encore, les frasques de John Fitzgerald Kennedy… pas franchement yummy. Quant à la “parenté” de Queen Liz et de la Zahia, on en est resté tout baba.
Public
Paris Match
Gala
ELLE
VSD
Grazia
Voici
"A tous ceux qui en doutent, je ne suis pas folle !" Enervée, Mallaury Nataf ? Un brin car, comme le note "Public", "l’incompréhension subsiste malgré (ses) explications sincères". —"Vous avez raconté être devenue SDF après la rupture d’anévrisme d’Abraham, (votre dernier compagnon). On ne comprend pas bien pourquoi", lui demande le people. —"A l’époque, j’étais mère au foyer et je vivais exclusivement des revenus d’Abraham, explique-t-elle. Lorsqu’il est tombé malade, tout a basculé. Je l’ai quitté car je n’avais pas la force de l’aider et je supportais plus de le voir malade. Je me suis donc retrouvée sans ressources et SDF pendant 80 jours". —"Pourquoi ne pas travailler, au McDo, par exemple ?" —"J’ai le droit de choisir d’être une artiste et j’assume les risques de ce métier. On m’a proposé d’écrire un livre avec des revenus plus que confortables. Pourquoi voudriez-vous que j’aille bosser dans un fast-food ? Je suis une artiste et j’ai des choses à dire. Les gens viendront me voir au théâtre mais pas au McDo. Je suis artiste et je compte le rester". C’est ce qu’on appelle le principe de réalité ?
Mallaury sans ses enfants plutôt que "mère par interim"
Sans ressources, l’ex-star du "Miel et les abeilles" s’est vu retirer la garde d’Angeline (10 ans) et Raphaël (13 ans) "le 4 mars 2010. Ils ont été confiés à leurs pères respectifs et je n’ai hélas plus de contact avec eux depuis des mois, confie-t-elle. Le juge m’a accordé un droit de visite de quatre heures par mois. Je refuse de voir mes enfants dans ces conditions. Ces règles sont inacceptables et je ne veux pas m’y plier". —"Votre position est très radicale…", remarque "Public". —"Je ne suis pas une mère par intérim. J’ai sacrifié ma vie professionnelle et de femme pour mes enfants et je n’accepte pas qu’une juge m’impose ce cadre. Je refuse d’être ce genre de maman". —"Qu’en est-il du petit dernier, Shiloh, votre fils de 3 ans, que vous avez eu avec Abraham ?" "La justice m’a arraché mon troisième enfant la semaine dernière, répond-elle. Il est dans une antenne de la DDASS à l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul. Je ne le vois plus car je refuse de me soumettre au dictat d’un juge". Décidément.
Un cancer soigné aux huiles essentielles
—"Où vivez-vous aujourd’hui et de quelles ressources disposez-vous ?", l’interroge le mag. —"Je vis dans un 50 m2 grâce à l’association Pause Café qui m’épaule dans mon combat. Je suis en train de régulariser ma situation pour percevoir des aides sociales auxquelles j’ai droit. En parallèle, je finalise un contrat pour la sortie d’un livre qui devrait m’assurer des revenus suffisants pour élever mes enfants". —"Quel est votre état de santé ?" —"Je n’ai pas confiance dans les médecins, alors j’ai choisi la médecine alternative. En 2005, j’ai soigné mon cancer de l’utérus et de l’intestin avec des huiles essentielles. Aujourd’hui, j’ai encore quelques métastases au niveau de la poitrine mais j’estime être en bonne santé". Heu, c’est nous, ou tout ça est absolument n’importe quoi ? ?
Cosette en toc ou vraie bipolaire ?
Trop belle pour être honnête, la Cosette made in Nataf ? Même "Voici" se pose la question… et note que "c’est une vraie pro de la com’. Son passage sans culotte au "Jacky Show", ses excentricités dans "La Ferme Célébrités 2"… Mallaury a toujours su faire parler d’elle. Selon un de ses ex : "Lorsque nous vivions ensemble, elle sacrifiait tout à sa notoriété, sa soif de com’, et n’assurait pas le quotidien". En frappant à la porte du "Parisien" (qui a lancé "l’affaire", ndlr), même avec ses ongles manucurés et ses deux téléphones portables, la jeune femme savait donc parfaitement que son histoire retiendrait l’attention". Sur le chapitre "maman", le journal le précise par ailleurs : le "journaliste de "Morandini !" qui a passé une journée avec Mallaury, doute de l’exactitude de son récit : en arrivant devant la brigade des mœurs où son enfant a été emmené, elle n’aurait pas reconnu les lieux". Au chapitre santé, enfin, "selon un de ses ex (encore…), c’est surtout de troubles psychologiques dont elle souffrirait. De bipolarité ? ""Ce n’est pas impossible, nous a-t-il confié. En tout cas, pour moi, c’est une malade qui s’ignore, elle aurait besoin d’un traitement"". Bon, ben, on est revenu au point de départ, on dirait…
Que font Kennedy et "Mimi" dans la chambre de Jackie ?
D’une "SDF" à une ex-maîtresse de JFK, il devrait y avoir un monde, et pourtant… A lire les "confessions" de Mimi Alford, l’air n’est pas forcément plus frais dans la haute. "Jeune stagiaire à la Maison-Blanche, elle a vécu plusieurs mois de romance avec le président, titre élégamment "Paris-Match". Cinquante ans plus tard, elle raconte". Dans les moindres détails, et pour notre édification... —"Comment êtes-vous devenue la maîtresse de Kennedy ?", demande le journal. —"Je ne me doutais pas que cela puisse arriver. Il m’a fait monter dans ses appartements privés, quatre jours après mon entrée au service de presse de la Maison-Blanche. J’ai cru que c’était un pot de bienvenue. Il y avait du daiqiri. J’en ai bu un verre, puis deux. (…) Nous sommes passés d’une pièce à l’autre puis, au fond d’un hall, il a ouvert une porte : "Voici la chambre de Mme Kennedy", m’a-t-il dit. (…) Il m’a montré une photo de Caroline, un buste d’un petit garçon qui ressemblait à John-John. J’étais touchée. Puis, tout doucement, j’ai senti son souffle dans ma nuque. Il m’a regardée droit dans les yeux et m’a dit : "Ici, nous serons tranquilles". Il m’a poussée sur le lit, je n’ai pas résisté. Je l’ai même aidé à dégrafer ma robe".
Barbara Lambert
Barbara Lambert a travaillé dans l'édition et enseigné la littérature anglaise et américaine avant de devenir journaliste à "Livres Hebdo". Elle est aujourd'hui grand reporter au magazine "Point de vue".


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Mallaury est plus à plaindre qu'à blamer! la drogue fait énormément de ravages - bien dommage pour les enfants