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Prends garde à toi, (sale machiste de) toréador !

En Italie, un metteur en scène a décidé de modifier la fin du célèbre opéra de Bizet, "Carmen". En cause, le meurtre de Carmen. Une initiative saluée par Olivier Py, le directeur du Festival d'Avignon.

Olé

Publié le

Dans le final terrible du Carmen de Bizet, Don Jose, qui a quitté sa promise pour suivre une bohémienne nommée Carmen découvre que celle-ci ne veut plus de lui, et qu'elle fleurette avec un jeune toréador célèbre nommé Escamillo. Don José, après avoir tenté de la raisonner et de la persuader de revenir à lui, commet l'irréparable : un crime passionnel. 

Une situation inacceptable pour un metteur en scène italien qui aurait donc modifié la fin de l'œuvre. Olivier Py, qui avait fait la même chose à l'Opéra de Lyon, justifie ce choix sur France Culture : "Il y a dans certains opéras du XIXe siècle une certaine manière de traiter les personnages féminins qui n'est plus acceptable aujourd'hui." Dans un contexte de dénonciation des luttes contre les femmes, le directeur du Festival d'Avignon affirme qu'on "ne peut pas applaudir le meurtre d'une femme".

Il se défend en affirmant que ce choix relève de la liberté de l'artiste. Au dépens de l'œuvre et du choix fait par Prosper Mérimée et Georges Bizet, bien entendu. 

 
 
Commentaires

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  • Par LOTHARINGIEN 31 - 06/01/2018 - 10:02 - Signaler un abus La meilleure notion de l'infini ....

    le ridicule ne tue pas malheureusement . Va falloir en réécrire des opéras où les femmes sont victimes ( cf Otello , ou Rigoletto entre autres) . Si c'est un homme qui est trucidé , c'est beaucoup moins grave , on ne refera pas l'opéra ( La Tosca par exemple). Le politiquement correct n'a pas fin d'en faire , des victimes de la bêtise....

  • Par LOTHARINGIEN 31 - 06/01/2018 - 10:02 - Signaler un abus La meilleure notion de l'infini ....

    le ridicule ne tue pas malheureusement . Va falloir en réécrire des opéras où les femmes sont victimes ( cf Otello , ou Rigoletto entre autres) . Si c'est un homme qui est trucidé , c'est beaucoup moins grave , on ne refera pas l'opéra ( La Tosca par exemple). Le politiquement correct n'a pas fini d'en faire , des victimes de la bêtise....

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