Atlantico, c'est qui? c'est quoi ?
Mardi 21 Novembre 2017 | Créer un compte | Connexion
Extra

Sécurité : les grands axes du discours d'Emmanuel Macron

Terrorisme, migrants, police de sécurité du quotidien, budget et effectifs… Ce 18 octobre, Emmanuel Macron a prononcé un discours sur la politique de sécurité face aux représentants des forces de l'ordre.

Paroles, paroles, paroles...

Publié le
Sécurité : les grands axes du discours d'Emmanuel Macron

Ce 18 octobre, Emmanuel Macron a prononcé un discours sur la politique de sécurité face aux représentants des forces de l'ordre. "Chaque policier, chaque gendarme et chaque membre de l'opération Sentinelle est un visage de la République", a lancé le chef de l'Etat, ajoutant  qu'à travers lui, "c'est la nation tout entière" qui est reconnaissante aux forces de l'ordre. "Je vous demande d'être forts et justes".

Un nouveau plan national contre la radicalisation 

"Ce qui fait votre quotidien depuis de nombreuses années a beaucoup changé.

Il y a la menace terroriste. (...) Nous devons adapter notre réaction", a ensuite déclaré Emmanuel Macron, précisant que "treize attentats ont été déjoués depuis le début de l'année" et ont permis de sauver "des dizaines, voire des centaines de vies". Il a également rappelé que "la lutte contre le terrorisme demande une communication horizontale en instantané", et que les informations doivent être partagées.

"Vous devez partager vos informations". "L'efficacité marginale de l'état d'urgence n'est plus au rendez-vous. Il ne répond pas de manière adaptée à une menace qui est celle du terrorisme islamiste. Il est indispensable de pouvoir en sortir." Ainsi, Emmanuel Macron a indiqué vouloir améliorer le recueil et l'exploitation du renseignement. "Sept décrets ont été publiés en août" en ce sens, a-t-il rappelé. Le chef de l'Etat a aussi annoncé un nouveau plan national contre la radicalisation pour le mois de décembre, en dressant une "liste des territoires" qui feront l'objet d'une surveillance spécifique. "Des plans d’action seront établis par les préfets dans leur département» impliquant «de nombreux autres services de l’Etat pour prévenir les menaces et mettre en place des organisations pour identifier les comportements les plus à risques", a-t-il précisé, ajoutant que ces actions seront menées en "travail étroit avec les magistrats". En outre, le président est revenu sur la sortie de l'Etat d'urgence qui aura lieu le 1er novembre et l'entrée en vigueur de la loi de sécurité intérieure et lutte contre le terrorisme. "La loi a été votée largement, je ne la déférerai pas devant le conseil constitutionnel", a lancé Emmanuel Macron. En outre, il a demandé aux forces de l'ordre une implication sans failles de sa mise en œuvre.

"Au-delà de ces réponses de court terme qui consistent à traiter le cas de celles et ceux qui sont déjà identifiés dans les fichiers de renseignement et de police, nous avons à faire face aujourd’hui à un phénomène, où de plus en plus de nos concitoyens sont tentés par des thèses radicales et la violence extrême", a-t-il dit. "Nous devons nous attaquer à la racine du problème», a-t-il poursuivi, "travailler en profondeur en particulier dans les quartiers les plus vulnérables pour lutter contre la ghettoïsation de certains quartiers".

 
Commentaires

Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.

  • Par J'accuse - 18/10/2017 - 19:08 - Signaler un abus PSQ

    On a déjà du PQ. PSQ, ça doit être à peu près la même chose pour se torcher.

  • Par vangog - 19/10/2017 - 07:55 - Signaler un abus Liste des territoires qui nécessitent une surveillance????

    Hé ho, Macron! C'est toute la France qui nécessite une surveillance, depuis la collaboration de la gauche avec l'islamisation de la France: aucun territoire n'y échappe! Et puis...tes copains d'extrême-gauche vont encore pleurnicher contre la "stigmatisation" et le "délit de faciès" si tu cible les ghettos de l'immigration...

  • Par l'enclume - 19/10/2017 - 11:33 - Signaler un abus Cela fait froid dans le dos, honneur à ces hommes et femmes.

    Où la la, le vent du boulet a soufflé hier soir sur la 5. Irène Carrère d'Encausse, lors du documentaire,a donné la parole à des policiers qui ont témoigné à visage découvert. Le clou du ridicule, suite aux agressions de plus en plus dangereuses, les policiers au contact disposent d'une arme type mitraillette. Le hic, cette dernière est placée dans une mallette fermée à clé, cette dernière est placée dans le coffre du véhicule. Vous imaginez les policiers pris sous le feu des voyous, descendants du véhicule, ouvrir le coffre, se saisir de la mallette, l'ouvrir et enfin pouvoir disposer de l'arme. Comme disait mon copain "Ouin Ouin, quand qu'on est con on est con"

Pour commenter :

Depuis son lancement Atlantico avait fait le choix de laisser ouvert à tous la possibilité de commenter ses articles avec un système de modération a posteriori. Sous couvert d'anonymat, une minorité d'internautes a trop souvent détourné l’esprit constructif et respectueux de cet espace d’échanges. Suite aux nombreuses remarques de nos lecteurs, nous avons décidé de réserver les commentaires à notre communauté d’abonnés.

Je m'abonne
à partir de 4,90€