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Renault soupçonné de fraude aux émissions polluantes

Le constructeur automobile a confirmé jeudi que des perquisitions avaient bien été menées sur plusieurs de ses sites par les services de la répression des fraudes, mais assure qu'aucun logiciel de trucage n'a été détecté.

Scandale

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Renault soupçonné de fraude aux émissions polluantes

Ce jeudi à 12h45, l'action Renault perd un peu plus de 20% à la bourse de Paris. Crédit Reuters

Après l'annonce de plusieurs perquisitions réalisées par les services de la répression des fraudes dans plusieurs des sites Renault en Ile-de-France, la CGT s'interrogerait sur une probable enquête pour fraude aux émissions polluantes. Selon la CGT, les sites concernés sont le centre d'ingénierie de Lardy, le technocentre de Guyancourt (Yvelines), le site du Plessis-Robinson et le siège à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). Ce jeudi à 12h45, l'action Renault perd un peu plus de 20% à la bourse de Paris.

"Des agents de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) sont intervenus sur différents sites Renault jeudi dernier (…) Ils ont récupéré les PC de plusieurs directeurs", assure un tract du syndicat CGT Renault du site de Lardy (Essonne), diffusé ce jeudi. Les "secteurs" visés ("homologation et mise au point des contrôles moteur") "laissent fortement penser" que ces "perquisitions" sont "liées aux conséquences de l'affaire des moteurs truqués de Volkswagen", poursuit la CGT.

A la suite de cette révélation, le constructeur automobile a confirmé jeudi que des perquisitions avaient bien été menées sur plusieurs de ses sites par les services de la répression des fraudes, précisant qu'il s'agissait d'investigations réalisées par les autorités après le scandale Volkswagen.

"La DGCCRF s'est rendue au siège social, au Centre technique Renault de Lardy et au Technocentre de Guyancourt", explique Renault, qui affirme qu'aucun logiciel de trucage n'a été détecté lors des tests menés à la demande de la ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal.

 

 
 
 
Commentaires

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  • Par ALAIN B - 14/01/2016 - 14:16 - Signaler un abus pauvre FRANCE...

    Ces abrutis de la CGT sont entrain de couper la branche sur laquelle ils sont assis ........

  • Par patamoto - 14/01/2016 - 16:02 - Signaler un abus La CGT toujours prête à

    La CGT toujours prête à saboter une entreprise!

  • Par raslacoiffe - 14/01/2016 - 16:23 - Signaler un abus Manoeuvre gouvernementale ???

    pour virer Carlos Ghosn en désaccord avec eux ; je crois plutôt à cette hypothèse sachant que la CGT a peut-être obtenu quelques compensations pour aider à la manœuvre .

  • Par clint - 14/01/2016 - 16:59 - Signaler un abus Aux US on pénalise les étrangères, la gauche les Françaises !

    Merci Royale de fustiger Renault alors qu'ils=sont en plein lancement de gammes ! Merci Macron de mettre en jeu les emplois en France pour jouer aux "durs" avec Ghosn ! Merci à Hollande de saboter l'emploi alors qu'il fait son cinéma sur un nième plan ! Rien que pour jouer les Montebourg face à Peugeot l'état a voulu avoir par tripatouillage lamajorité de blocage, eh bien qu'ils se démerdent ! C'est une honte de torpiller une grande entreprise française alors qu'il n'y a que du chUomage en France, Évidemment que TOUS les constructeurs s'arrangent pour les tests, ce que tout le monde sait, sauf ceux qui ne sont pas dans la vraie vie ! Quant à l'autre qy-ui s'est affessée devant les bonnets rouges en nous faisant payer sa pullanimité, qu'elle soit mise dans un poste où elle n'aurait aucun pouvoir de nuisance.

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