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Quatre femmes "djihadistes" détenues par les Kurdes intentent un procès à la France

Leurs avocats ont fait savoir qu'ils estiment que leurs clientes subissent une "détention arbitraire" en Syrie. Nicole Belloubet a évoqué un rapatriement.

Droits de l'Homme

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Quatre femmes "djihadistes" détenues par les Kurdes intentent un procès à la France

C'est une épine dans le pied de la Justice française. Quatre avocats ont porté plainte contre le refus de rapatrier leurs quatre clientes, des djihadistes parties en Syrie pour rejoindre l'État islamique, et depuis la défaite emprisonnées par les forces kurdes. En agissant de la sorte, la France les laisserait en "détention arbitraire" et ne leur assurerait pas un "procès équitable" assure-t-on du côté des plaignants. De plus se posent la question des enfants qu'elles ont eu sur place et qui sont avec elles dans les prisons. 

Leur but est d'obtenir un procès en France et pas en Syrie où elles risquent de lourdes peines et où les conditions de vie en prison seraient plus dures que sur le sol national.

Les avocats avancent aussi l'impossibilité légale de les laisser être condamnées par une justice d'un pays non-officiel. 

La France, par l'intermédiaire de Benjamin Griveaux, avait jusque-là avancé que si les tribunaux était respectueux des droits fondamentaux, les djihadistes seraient jugées sur place. Mais la situation semble complexe, puisque la garde des Sceaux Nicole Belloubet est quelque peu revenue sur cette position, en affirmant qu'un rapatriement était désormais envisageable. Mais sous certaines conditions.

"Nous sommes en capacité de juger en France toute personne qui rentrerait des terrains de combat. Si les règles du procès équitable ne sont pas respectées sur place, nous avons des conventions internationales sur lesquelles nous sommes très sourcilleux et donc nous les prendrons en charge en France." a-t-elle ainsi déclaré à France Inter. Elle avait pourtant déclaré précédemment que la France "n'irait pas" chercher "ses" djihadistes.

 

 

 
Commentaires

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  • Par BABOUCHENOIRE - 17/01/2018 - 16:52 - Signaler un abus Si la Syrie ne veut pas les extrader il faudra sans doute

    envoyer nos forces spéciales pour les exfiltrer? Qui va régler les frais de ces avocats , de rapatriement? on enverra sans doute l'avion présidentiel pour leur éviter la fouille à l'arrivée les douanes pourraient être trop pointilleuses.? Elles ont choisi de combattre et donc de mourir pour une cause qu'elles en assument les risques.

  • Par assougoudrel - 17/01/2018 - 17:32 - Signaler un abus Comme le premier ministre français

    qu'elles "assument"! Ces gens-là ont dû faire les pires atrocités sur place et à présent, pleurent car leurs peines seront trop sévères. Les avocats profitent du ramollissement actuel de Macron et ils ont leur chance.

  • Par vauban - 17/01/2018 - 18:01 - Signaler un abus Aujourd'hui c'est la journée VASELINE

    pour le gouvernement ENMARCHE Cul à l'air

  • Par lasenorita - 17/01/2018 - 18:03 - Signaler un abus Quel culot!

    Ces femmes ont choisi leur camp: elles ont quitté la France pour être des ennemis de la France, elles ont brûlé le drapeau français et leurs papiers.. maintenant, elles voudraient revenir en France et bénéficier des ''aides'': APL(420€)+allocs(180€)+RSA(600€)-CMU..etc. elles devaient réfléchir à tout cela avant de partir en Syrie....elles doivent attendre leur jugement dans les geôles syriennes ou kurdes: c'est là-bas que sont les preuves qui les accablent!

  • Par ELIED - 17/01/2018 - 18:05 - Signaler un abus Et le gouvernement

    va certainement encore céder au nom de je ne sais quel esprit humanitaire. Je croyais qu'on était en état de guerre. Si c'est vraiment le cas, ces personnes sont des traîtres au pays, et alors qu'elles assument leur geste jusqu'au bout. Mais les avocats vont faire des pieds et des mains pour sortir ces gens du bourbier où elles sont mises, aux frais du contribuable certainement ou tout du moins en grande partie compte tenu des engagements des personnels de justice, de police de protection et ensuite de l'incarcération plus ou moins longue qui en découlera. Il faudrait faire comprendre à la ministre qu'elle n'a pas à revenir sur sa parole de ne pas aller les chercher. Marre de ces gens qui se souviennent de la France seulement quand il faut en tirer quelque chose!

  • Par christian gaillard - 17/01/2018 - 18:40 - Signaler un abus plus c'est gros , mieux ça passe...

    et si on posait la question aux familles des victimes.....juste pour voir ! autre solution arrêter tout de suite les larmes de crocodiles lors des attentats..

  • Par kelenborn - 17/01/2018 - 19:43 - Signaler un abus Cette horrible bécasse

    ...totalement nulle devrait être virée sur le champs! C'est simple, est-ce qu'aux USA on peut commettre un crime au Texas et puis demandé à être jugé au Massashustetts où la peine de mort doit être abolie!!! Ah!! on a critiqué Flamby mais la on atteint des profondeurs!!! On en lit pas beaucoup des trous du cul qui ont "marché" doivent pas être fiers!

  • Par Anouman - 17/01/2018 - 20:18 - Signaler un abus Syrie

    On pourrait demander à B. El Assad de les juger. Là c'est un état tout ce qu'il y a de légal.

  • Par vangog - 17/01/2018 - 22:12 - Signaler un abus Ce gouvernement ne cesse de reculer, sur tous les fronts!

    Les gaucho-centristes ont toujours eu une mentalité de collabos et de lâches...fidèles à eux mêmes!

  • Par tubixray - 18/01/2018 - 09:10 - Signaler un abus Qu'elles y restent

    On peut faire confiance aux kurdes pour traiter les criminels islamistes quelle que soit leur nationalité d'origine ..... Que Mme Belloubet s'occupe plutôt de la sécurité des français sur notre territoire.

  • Par Fleurs2jasmin - 18/01/2018 - 13:08 - Signaler un abus D'autres pays font différemment

    Les pays bas et l'Angleterre n'acceptent pas le retrour de ces gens.... violent ils la moindre conventions?

  • Par Anguerrand - 18/01/2018 - 15:41 - Signaler un abus Ces femmes criminelles ont tous les culots

    Elle quitte la France par haine de notre pays, font la guerre à la France, elle et ses enfants ont du sang occidental sur les mains, et ces pauvres femmes craignent la peine de mort, les chochottes retrouvent comme par hasard avoir de «  l’affection « pour notre pays ou la peine de mort n’existe pas. Elles se foutent de nous tout en nous faisant un procès. On marche sur la tête !

  • Par Pharamond - 22/01/2018 - 09:43 - Signaler un abus Exploiter le système

    Le moins que l'on puisse dire est que ces femmes djihadistes-et aussi les hommes-qui vénèrent la mort plutôt que la vie, sont infidèles à leur credo. Pour le reste,revenir en France c'est pour elles la certitude d'être soignées gratuitement, grâce à la Sécurité Sociale des koufars,la possibilité de continuer de militer-soft dans des mouvements crypto-djihadistes,sans craindre l'emprisonnement ou tout autre sanction. On leur proposera bien d'écrire un livre sur ces années- bonheur,préfacées par des sympathisants de la cause, comme par exemple Edwy Plenel ou Laurent Joffrin. C'est ce qu'on appelle dans ce milieu:"exploiter le système". Pourquoi s'en priver et vive la République!

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