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Ayrault demande à PSA de s'expliquer sur son plan social

Le détail du plan de suppression d'emploi a été dévoilé, site par site.

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Publié le 13 juillet 2012
 

[Mis à jour à 21h15]

Le président de l'Assemblée Claude Bartolone a déclaré que les élus concernés par la suppression d'emplois chez PSA "ne partiront pas en vacances" avant de savoir quelles sont les raisons de cette décision.

[Mis à jour à 17h20]

Les salariés de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois ont finalement repris le travail au ralenti après trois heures d'arrêt.

[Mis à jour à 16h45]

Bruno Le Roux, président des députés PS, s'en prend lui aussi au président du directoire de PSA Peugeot Citroën. Il accuse en effet Philippe Varin de se "défausser de ses responsabilités" lorsque ce dernier explique que le problème est le coût du travail en France. Le député PS ajoute notamment que "lorsque, en 2010, monsieur Varin avait quadruplé son salaire en le portant à 3,25 millions d'euros, la question du coût du travail le préoccupait moins qu'aujourd'hui".

Il poursuit dans le communiqué en expliquant que "c'est d'abord le manque de vision stratégique de la direction de PSA qui a placé le groupe dans les difficultés qu'il connaît aujourd'hui".

[Mis à jour à 15h40]

La fermeture de l'usine PSA à Aulnay va faire du mal aussi aux PME. En effet, la Confédération générale des PME (CGPME) de Seine-Saint-Denis a estimé vendredi que le fermeture de cette usine menaçait indirectement "plus de 7.000 emplois dans les services et le commerce" rien qu'en Seine-Saint-Denis.

[Mis à jour à 15h10]

Sur le site de La Janais, près de Rennes, environ un millier de salariés se sont rassemblés ce midi et scandaient "non aux licenciements". ".

[Mis à jour 14h30]

A 13h30, le titre PSA perdait 7,55% à la Bourse de Paris, la plus forte baisse du CAC 40. Le titre affiche une perte de 38,6% depuis le début de l'année et d'environ 77% depuis juillet 2011.

[Mis à jour 13h40]

Selon la direction du site PSA d'Aulnay-sous-bois, la production est arrêtée depuis la fin de la matinée.

[Mis à jour à 13h30]

Un document de la direction du groupe PSA Peugeot Citroën cité par l'AFP révèle que des licenciements pourraient avoir lieu en plus des départs volontaires pour arriver à 8 000 suppressions de postes. "Une phase de licenciement collectif pour motif économique" sera ouverte, "si à l'issue de la phase de volontariat, il n'a pas pu être procédé au reclassement de la totalité des salariés concernés par la suppression des postes" à Aulnay-sous-Bois précise le document.

En visite à Nantes, Jean-Marc Ayrault a par ailleurs déclaré : "Pourquoi cette annonce maintenant ? Est-ce que cette situation n'était pas connue déjà depuis plus longtemps ? Pourquoi cette situation s'est dégradée alors que l'Etat (...) a versé 4 milliards d'euros à ce groupe industriel ? Quel a été le rôle de l'actionnaire, notamment de la famille Peugeot ? Toutes ces questions, nous avons le devoir de les poser et nous attendons des réponses."

[Mis à jour à 13h10]

Le président de la République François Hollande a affirmé que "le gouvernement a réagi comme il convenait" sur le dossier PSA.

"Le gouvernement a réagi comme il convenait avec la nomination d'un expert, la volonté de revoir ce qui a été présenté et d'avoir un plan pour l'industrie automobile qui sera présenté au mois de juillet", a déclaré le chef de l'Etat lors de la visite d'un centre d'accueil de personnes en situation d'exclusion.

"Je ne peux pas m'exprimer plus car ce serait au détriment du message que je veux faire passer aujourd'hui", a ajouté François Hollande, qui venait d'annoncer la tenue cet automne d'une conférence destinée à élaborer un plan quinquennal de lutte contre les exclusions et la pauvreté.

De son côté, le premier ministre Jean-Marc Ayrault a demandé au groupe PSA de s'expliquer sur son plan social.

[Mis à jour à 12h50]

Le détail du plan de suppression des 8 000 emplois en France du groupe PSA Peugeot Citroën a été rendu public.

"A Poissy, ce sont 700 personnes à qui on proposera un départ volontaire", a déclaré une porte-parole de la direction, ajoutant que le site yvelinois "mettra tout en œuvre pour accueillir les salariés d'Aulnay qui en feraient la demande". Sur les 702 suppressions de postes prévues à Poissy, sont concernés 446 ouvriers, 189 agents de maîtrise et 67 cadres, a précisé une source syndicale.

Le groupe prévoit également de reclasser 1 500 salariés d'Aulnay sur le site de Poissy. Mais cela signifie pour les salariés d'accepter de déménager à une cinquantaine de kilomètres d'Aulnay. Le secrétaire général de la CGT de PSA Poissy, Farid Borsali, a estimé que la réunion de vendredi matin avait été "décevante". "Nous n'avons eu aucune précision", a-t-il poursuivi. "Les 1.400 intérimaires de Poissy risquent de se retrouver à la porte", a alerté Farid Borsali.

Le site PSA de Mulhouse, dans le Haut-Rhin, où travaillent près de 8.300 salariés et 800 intérimaires, sera touché par un plan de 273 départs volontaires. Ces départs ne concerneront pas le secteur de la production, a indiqué la CFDT à l'issue d'une réunion sur place d'un CE extraordinaire. "Ce plan concerne les emplois de structures, dans les services de recherche-développement ou administratifs, par exemple", a détaillé Robert Calvet, délégué CFDT. "Apparemment il n'est pas question de licenciements secs chez nous. Le problème, c'est qu'il y a sans doute des salariés qui souhaiteraient partir, mais ils ne travaillent pas forcément dans les services concernés par le plan", a-t-il ajouté.

A l'usine de Rennes, 1 400 postes sont concernés, soit un quart des 5 600 salariés que compte le site. Le site, qui produit les Peugeot 508 et les Citroën C5 et C6, va voir sa capacité diminuer. La décision du groupe PSA Peugeot Citroën de cesser la production de véhicule à l'usine d'Aulnay-sous-Bois met sur la sellette les 3 000 salariés du site. PSA entend recentrer la production de sa citadine Citroën C3 à Poissy, dans les Yvelines, et va proposer des postes à 1 500 salariés en interne. 1 500 autres salariés devraient se voir proposer des postes dans le bassin d'emploi, "grâce aux actions de reclassement externe".

[Mis à jour à 12h10]

Le Front national a estimé ce vendredi que le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, semblait "largement dépassé" dans le dossier PSA, "au-delà (de ses) lamentations et remontrances médiatiques". "Au-delà des lamentations et des remontrances médiatiques, (Arnaud Montebourg) n'a pas été en mesure hier soir de dessiner la moindre piste concrète pour enrayer cette désindustrialisation et empêcher le saccage des emplois chez PSA", écrit dans un communiqué le vice-président du FN, Florian Philippot.

Selon lui, le ministre "semble largement dépassé dans le dossier PSA et les multiples drames de la désindustrialisation de la France". "Son discours sur le protectionnisme est déjà très loin, enterré sous les dogmes ultralibéraux et européistes qui guident toute l'action du gouvernement Hollande, dans la continuité des années Sarkozy", ajoute Florian Philippot.Le FN réclame des "droits de douane ciblés aux frontières et quotas d'importation", en estimant que "la réindustrialisation de la France passera par le protectionnisme et la liberté monétaire", c'est-à-dire la fin de l'euro.

"Dans le dossier PSA, l'Etat doit se libérer des contraintes absurdes de l'Union européenne et mettre en place un vrai plan de soutien de la filière automobile, ce qui pourra passer par son entrée au capital du constructeur français", ajoute M. Philippot.

[Mis à jour à 12h05]

L'agence de notation Moody's envisage d'abaisser la note de PSA en raison notamment de sa situation de trésorerie, a-t-elle annoncé vendredi, au lendemain de l'annonce par le constructeur d'un plan de suppressions de postes pour tenter de redresser sa situation. 

Le groupe "brûle 200 millions d'euros de liquidités par mois depuis mi 2011 et a une perte opérationnelle récurrente estimée à 700 millions d'euros au premier semestre 2012 dans la division automobile", a déclaré Falk Frey, vice-président de Moody's et spécialiste de PSA Peugot Citroën, cité dans le communiqué.

[Mis à jour à 12h00]

PSA envisage de supprimer 700 postes sur le site de Poissy (Yvelines), sur les 8000 suppressions prévues en France.

Lors du comité d'entreprise (CE) ce matin, la direction de PSA a remis aux représentants du personnel un dossier de consultation. Il sera discuté le 26 juillet lors d'un nouveau CE.

[Mis à jour à 11h25]

La CFDT de Renault a demandé vendredi à la direction du groupe automobile d'agir "avant qu'il ne soit trop tard" afin d'"éviter que les salariés de Renault ne connaissent le même sort que leurs collègues" de PSA.

"Les salariés et la CFDT de Renault tiennent à manifester leur solidarité avec leurs collègues des sites de Peugeot, mis devant le fait accompli et douloureusement touchés par la décision de fermeture", indique un communiqué. Selon la CFDT, "Aulnay devient emblématique de choix stratégiques du patronat français qui combat tous les coûts liés à la main d'oeuvre, à n'importe quel prix pour rémunérer à bon compte le capital".

La compétitivité "ne doit pas se résumer à une réduction drastique et unique des coûts avec pour conséquence une paupérisation durable économique et culturelle de nos territoires industriels", ajoute-t-elle.

[Mis à jour à 11h20]

La ministre de la Justice, Christiane Taubira, a souligné ce vendredi que l'Etat avait la capacité de veiller à ce que les "engagements" pris par PSA soient "respectés", après le vaste plan social annoncé par le groupe, car "dans un Etat de droit, il y a des obligations".

"L'Etat peut intervenir de façon à s'assurer que les engagements pris soient respectés et l'Etat peut veiller à ce que cette entreprise respecte ses obligations, l'Etat peut veiller à ce que ses obligations soient explicitées", a déclaré la garde des Sceaux. "C'est une entreprise privée mais dans un Etat de droit, il y a des obligations et les salariés notamment ont des droits", a ajouté la ministre.

Etre "aux responsabilités" donne au gouvernement actuel la capacité d'agir, a estimé Mme Taubira car "nous pouvons avoir accès aux informations", a-t-elle ajouté, accusant la majorité précédente de manquement à cet égard. "La responsabilité incombe au président qui était en exercice, (...) à sa capacité d'interroger les dirigeants de PSA, de regarder de près ce qu'il adviendrait du sort des salariés, des territoires et de la filière automobile, donc c'était la responsabilité du gouvernement qui avait accès aux informations et non pas celle d'un candidat devenu aujourd'hui président", a fait valoir la ministre.

[Mis à jour à 11h00]

La production tourne au ralenti ce matin à l'usine PSA Peugeot Citroën d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), ont indiqué la CGT et la direction du site. Cette dernière affirme cependant que la plupart des salariés étaient à leur poste."Ça tourne au ralenti car tout le monde est écœuré", a déclaré Jean-Pierre Mercier, membre de la CGT. 

D'autre part, à la question "Est-ce que l'Etat doit entrer dans le capital de PSA ?", Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale, invité de France Info, a répondu par la négative: "Je ne suis pas certain que ce soit le bon système." L'entrée de l'Etat au capital est notamment une proposition formulée hier par la présidente du FN, Marine Le Pen.

[Article initial]

L'annonce de la suppression de 8000 emplois a provoqué un véritable séisme en France. A la tête du groupe automobile français PSA Peugeot Citroën,  on essaie maintenant de faire relativiser la gravité de la situation. "Non, il n'y aura pas de licenciements secs, nous proposerons une solution à chaque salarié", a déclaré, ce jeudi soir, le patron du groupe Philippe Varin.

Lu sur Le Parisien

 


Commentaires

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  • Par armadaguedon - 15/07/2012 - 09:00 - Signaler un abus guerini

    et les explications sur l'affaire Guerini ,on en est ou!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  • Par Grwfsywash - 14/07/2012 - 16:01 - Signaler un abus C'est curieux, chez les PS, cette manie de faire des phrases...

    Ôtez moi d'un doute, mais n'est-ce pas l'horrible gouvernement du Président Sarkozy qui a accordé à PSA le prêt de 3 Milliards d'euros en 2010 remboursé depuis à 6% d’intérêt?.
    Je m’étonne que la gauche n'en rejette pas la responsabilité sur Nicolas Sarkozy!
    :-)

  • Par joris24r - 14/07/2012 - 10:05 - Signaler un abus Equipe de nuls

    Comme au foot

  • Par bacal - 14/07/2012 - 09:05 - Signaler un abus C'est celui qui le dit qui y est !

    @bobocleaner
    T'as raison: celui qui rêvait de devenir Président de l'Assemblée nationale afin d'échapper au dépôt de bilan du Conseil général de Seine Saint Denis s'y connait en matière financière: il a ruiné son département. Qu'il la ferme !

  • Par bacal - 14/07/2012 - 09:00 - Signaler un abus Vice-versa

    Et si Philippe Varin demandait à Jean-Marc Ayrault de s'expliquer sur son plan de redressement et son projet de ruine des français ?

  • Par anticip - 14/07/2012 - 08:40 - Signaler un abus il n'y a pas de solutions a court terme

    même en prenant les bonnes mesures aujourd'hui, (ce qui n'est pas le cas ) ,on voit le genre d'économistes qui nous gouvernent il faudrait une génération pour revenir au niveau d'industrialisation d'avant la période socialiste .mais comme les caisses sont vide ,je crois que se sera beaucoup plus rapide pour que les français s'en rende compte du désastre vers lequel on coure. mais bon ,comme ils sont les principaux responsables de la situation de la France ,il est plaisant de les voire aux manettes et de regarder ce qui se passe

  • Par léonard simon - 14/07/2012 - 08:16 - Signaler un abus la suite...

    fin, subtil(pourquoi pas racé malgré son embonpoint de notaire de province des années 60) est en fait un médiocre qui a compris qu'il avait une chance de décrocher le job grace à l'élimination de DSK et à l'orchestration de la détestation de N. Sarkozy organisé( NS en est un peu responsable aussi) par son parti et entretenue par la presse.
    La vérité, c'est que Hollande est représentatif d'une fraction de nos concitoyens : petits, sans envergure, désireux d'en faire le moins possible, rejetant toujours la faute sur l'autre, attendant tout et son contraire de l'état, croyant aux contes de fées par un gentil, et un peu beaucoup cucul magicien, méprisant la réussite, exigeant l'aumône.
    En fait la douce France...non?

  • Par léonard simon - 14/07/2012 - 08:16 - Signaler un abus la suite...

    fin, subtil(pourquoi pas racé malgré son embonpoint de notaire de province des années 60) est en fait un médiocre qui a compris qu'il avait une chance de décrocher le job grace à l'élimination de DSK et à l'orchestration de la détestation de N. Sarkozy organisé( NS en est un peu responsable aussi) par son parti et entretenue par la presse.
    La vérité, c'est que Hollande est représentatif d'une fraction de nos concitoyens : petits, sans envergure, désireux d'en faire le moins possible, rejetant toujours la faute sur l'autre, attendant tout et son contraire de l'état, croyant aux contes de fées par un gentil, et un peu beaucoup cucul magicien, méprisant la réussite, exigeant l'aumône.
    En fait la douce France...non?

  • Par léonard simon - 14/07/2012 - 07:57 - Signaler un abus Je lis les précédents

    Je lis les précédents commentaires avec beaucoup d'intérêt car ils reflétent l'exaspération d'une partie des citoyens à l'encontre de la médiocrité faite gouvernement. Et cela n'est pas fini, car les naifs qui ont voté pour une bande de fainéants nourris aux frais de l'état depuis des décennies vont se rendre compte que leur majorité est un ramassis de tocards verbeux dont la seule vocation est de se croire capables de résoudre les problèmes par des messes idéologiques, car chez les socialistes(la gauche en général) l'incantation - qui masque en fait l'incompétence - c'est un mode de gouvernance.
    Il est vrai qu'avoir à la tête de l'exécutif un administrateur des parkings de Tulle, de surcroît "fainiasse" et niais, ne prédispose pas un gouvernement de fonctionnaires à prendre des initiatives à la hauteur des enjeux. Ceci ne dédouane pas l'ancien Président qui avait de sévères défauts, mais au moins il était capable de prendre les problèmes à bras le corps, de proposer des réformes et de les appliquer, et quoi que ses détracteurs en disent, lui avait la stature de chef d'état. Hollande que l'on présente comme un homme intelligent,...

  • Par Edomar - 14/07/2012 - 04:17 - Signaler un abus Souvenirs, souvenirs, ...

    Çà me fait penser à un certain dessin humoristique où "François II Le Ruineux" disait à "Martine l'Islamophile" (voir entre autre la pub sur les bus de Lille) : "ces cons là, ils m'ont cru" !
    Comme quoi tout se paie, surtout la naïveté; Et là c'est au comptant.
    Charlatan sûrement. Magicien j'en doute. Surtout quand on connaît le gouffre financier laissé dans son cher, dans tous les sens du mot, département corrézien.

  • Par sheldon - 13/07/2012 - 21:11 - Signaler un abus CHARIA SOCIALISTE : PAS DE PROBLEME DE COÜT DU TRAVAIL !

    Ils vont jusqu'à présenter à leur avantage le prêt d'état, avec intérêt, que PSA a remboursé.
    Mais pour les socialistes si "mon ennemi est la finance", le summum de l'horreur est la "finance d'une famille française" qui n'a put s'enrichir qu'en "saignant jusqu'à la moelle" les ouvriers !
    Il faut dire que les fortunes des patrons de gauche ne sont pas dans l'industrie !

  • Par le_duff - 13/07/2012 - 21:07 - Signaler un abus Qu'a fait GMC depuis 2008?

    Une faillite, un plan social géant, des profits en 2012.
    Il faut arrêter en France de chialer la disparition d'emplois et faire en sorte que le drame ne soit plus de perdre son job mais d'avoir du mal à en trouver un autre.
    Le cynisme politique à la française c'est qu'Hollande le sait et pour tuer politiquement Montebourg, il a fait semblant de ne pas le savoir en le nommant à un poste où il va vite devenir ridicule et visiblement inefficace...
    Je regrette ce point tout particulièrement : Pour assouvir les désirs de puissance, assouvir leur soif personnelle, les politiques feignent de comprendre l'économie. S'ils ne la comprennent vraiment pas alors c'est encore plus grave, on a placé une bande de tocards à la tête de l'Etat.
    Il est clair que c'est pas demain qu'un prof d'allemand me donnera une leçon d'économie même en ayant été maire de Nantes pendant 20 ans...
    Misère...

  • Par bobocleaner - 13/07/2012 - 19:25 - Signaler un abus Monsieur ayrault

    pourrait utilement relire le code du travail :annoncer une procédure de plan de sauvegarde de l'emploi c'est EXACTEMENT enclencher une explication sur les motivations économiques ET les mesures pour minimiser le nombre de réduction d'emploi ainsi que de présenter des mesures d'accompagnement et le comité d'entreprise a la faculté ( en pratique toujours utilisée ) de nommer un expert
    donc il va etre exaucé pas la peine de faire des moulinets ou pire pondre la xiéme loi sur la question
    démago, démago, démago
    Jospin était plus honnete mais ca lui a couté cher

  • Par ZOEDUBATO - 13/07/2012 - 18:41 - Signaler un abus PSA : Z'ero doit s'expliquer sur la hausse du coût de travail

    L'U.E, la Cour des Comptes et les organismes économiques ont demandé de mettre en place une baisse des coûts du travail
    Mais pour pouvoir remercier ceux qui ont "bien voté" Z'ero a fait augmenter les prélevements obligatoires, les impôts et les taxes qui pèsent sur les industries manufacturières provoquant un plan social de 8 000 supression de postes pour que l'entreprise puisse continuer à fonctionner
    PSA a donc demandé au chef de clan et à Z'éro d'assumer leurs responsabilités et de justifier leur décision de casser les emplois devant les salariés (et pas seulement avec les courroies de transmissions syndicales)

  • Par Decrauze - 13/07/2012 - 18:16 - Signaler un abus Ayrault et Montebourg face à la « Realeconomy »

    Montebourg peut bien hausser le ton, du haut de sa grandeur physiologique, comment une entreprise privée qui perd 200 millions d’euros par mois peut-elle continuer sans tenter de réduire ses coûts ? Rester en l’état pour aller directement à l’étape finale : la liquidation d’un fleuron de l’industrie automobile française ? Cela pourrait être plus radical, en effet, mais peut-être pas dans le sens que le chantre de la démondialisation souhaiterait.
    Pour réviser les extrêmes économiques, lire http://pamphletaire.blogspot.fr/search/label/Economie

  • Par cuthroat - 13/07/2012 - 18:02 - Signaler un abus marrant

    C'est marrant à chaque fois qu'une entreprise va mal, on critique le salaire des dirigeants. Une entreprise qui va mal et qui perd de l'argent chaque année (200M par an apparement) et on voudrait qu'il puisse garder tous les emplois. Soit l'entreprise creuse sa perte encore plus soit elle essaie de faire des economie. Mais bon l'usage politique veut que quand il y a suppression d'emploi on crie au loup, on gueule "ah c'est pas bien c'est pas gentil". Faut comprendre la situation et trouver des solution

  • Par le Gône - 13/07/2012 - 17:54 - Signaler un abus Même Taubira.........

    comprend rien..c'est vous dire la bande de branque qui nous gouverne!!

  • Par slavkov - 13/07/2012 - 16:42 - Signaler un abus ras-le-bol

    ... apparemment m.ayrault ne comprend pas le français - le pdg de psa demande lui même et au nom de tous les autres entrepreneurs - baissez les charges camarades! ce n'est pas a nous de payer vos irresponsables promesses électorales et financer l'état providence, pour certains la cour de miracles ...

  • Par Mamounette - 13/07/2012 - 16:04 - Signaler un abus Aulnay-Poissy

    "Le groupe prévoit également de reclasser 1 500 salariés d'Aulnay sur le site de Poissy. Mais cela signifie pour les salariés d'accepter de déménager à une cinquantaine de kilomètres d'Aulnay". Mon beau-père habitait Aulnay et travaillait chez Simca à Poissy. Pendant des années, il a fait le trajet aller-retour, à l'époque la retraite était à 65 ans. Il a pris sa retraite à l'âge de 65 ans , pas très content d'ailleurs, il avait l'impression de devenir un rebus de la société,(réaction fréquente à l'époque, les gens n'étaient pas préparés à la retraite) Il est décédé à l'âge de 80 ans, il a bien supporté les trajets et la vie d'usine qui était beaucoup plus dure que maintenant.
    Ce matin, entendre Bartolone sur France-Info déclarait que la France ne pouvait être qu'un pays touristique. Quel mépris, ce n'est pas déshonorant d'être une destination touristique.
    Il serait utile de réviser les clichés, nous savons faire des produits de luxe, qui de plus se vendent, et bien, n'en déplaise à la gauche truffe, positionons -nous sur ces marchés de niche.

  • Par ZOEDUBATO - 13/07/2012 - 14:47 - Signaler un abus Le chef de clan et le Parti des Spoliateurs sont pétrifiés

    dans une croyance idéologie est et reste pour eux la seule vérité compréhensible (d'où leur intolérance a tous ce qui n'est pas eux)
    Nous ne pourrons travailler utilement c'est à dire avoir une base d'Union Nationale que lorsque il condèrerons que la vérité c'est la réalité du terrain ce qui a été accompli par les Pays Socialistes du Nord (ce qui n'est pas pour demain)

  • Par pansted00 - 13/07/2012 - 14:44 - Signaler un abus Quel infame tocard

    Un expert nomme, super .
    Flanby ne sais pas ce que tenir un budget veut dire ,ce qu'un bilan, un compte de resultat refeletent .
    Il tiendrai pas un jour dans une societe mondialise competitive.

  • Par Equilibre - 13/07/2012 - 14:17 - Signaler un abus Encore 4 ans et 9 mois à supporter

    le présiflan et sa bande de z'ayrault.
    Pas possible. La méthode Coué ne marche pas. Les mensonges et les postures passeront de plus en plus mal.
    Il va falloir solder 30 ans de stupidités économiques et budgétaires, dont 10 ans de neuro. Et ils ne sont pas à la hauteur et ils ne peuvent l'être: pas le bon logiciel. La simple présence d'un ministre X du redressement le prouve, allié aux premières décisions prises, désastreuses pour la compétitivité.
    Vont-ils nous faire un impôt Peugeot?

  • Par Thierry5635 - 13/07/2012 - 13:47 - Signaler un abus Autosatisfaction aussi ridicule…

    que déplacée.
    Ce que les Français attendent d’un homme de pouvoir, ce n’est pas qu’il s’attribue des bons points avec un sourire bouffi de prétention, c’est qu’il aide l’économie nationale et donc les entreprises à être compétitives.
    Une attente forcément déçue avec un chef de l’État qui n’aime pas les entreprises privées et une équipe gouvernante aussi inexpérimentée que dogmatique qui ne connaît que deux réponses idéologique et primaires à tous les questionnements économiques :
    - plus d’impôt pour tous ;
    - et plus de confiscation fiscale contre ceux un plus riches que les autres, étant précisé que pour ces gouvernants socialistes sectaires, le riche à punir, c’est déjà l’ouvrier qui fait quelques heures supplémentaires.
    Tout un programme qui rend l’autosatisfaction du locataire du palais indécente, pour ne pas dire stupide.

  • Par druck - 13/07/2012 - 13:45 - Signaler un abus Zayrault

    il ment encore ou alors il ignore les dossiers: 4 mds de prêt remboursés avec intérêts donc pas de cadeau, "rôle de l'actionnaire la famille Peugeot" mais ce n'est pas le principal ce sont des institutionnels étrangers (voir boursorama: fiche Peugeot : 1. Investisseurs institutionnels étrangers32,73%
    2. Famille Peugeot 25,27%
    3. Investisseurs Institutionnels Français18,52%
    Est ce de la malhonnêteté ou de l'incompétence. Les 2 sans doute un prof de collège en allemand n'a pas suffisamment de compétences pour juger une société.

  • Par bobocleaner - 13/07/2012 - 11:23 - Signaler un abus Et BArtolone il s'y connait en placement .....

    y a qu'a voir tous les emprunts toxiques qu' a souscrit le département de Seine Saint Denis sous sa "présidence"
    Bartolone .entre Polichinelle et Arlequin un personnage de commedia dell arte . il est devenu président de notre assemblée nationale ca en dit trés long sur l'état de notre pays

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