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Le premier débat de la primaire de la gauche un peu plat

Manuel Valls, Arnaud Montebourg, Benoît Hamon, Vincent Peillon, Sylvia Pinel, François de Rugy et Jean-Luc Bennahmias s'affrontent ce jeudi 12 janvier avant les votes du 22 et 29 janvier.

Grand oral

Publié le - Mis à jour le 13 Janvier 2017
Le premier débat de la primaire de la gauche un peu plat
  • C'était le premier débat de la gauche avant les votes du 22 et 29 janvier.
  • Au programme, trois thématiques : les questions économiques et sociales, le terrorisme et les sujets autour de la République, de la laïcité et de l'islam de France. 
  • Les candidats sont restés courtois, même si de vraies différences idéologiques sont apparues.
Le premier débat de la gauche s’est avéré assez calme, contrairement aux débats de la droite qui étaient très agités par les règlements de comptes des candidats.
Le ton des discussions est resté relativement modéré tout au long de l'émission, malgré certaines oppositions notables entre les débatteurs, notamment concernant leur projet économique et la position qu'il faudra adopter face aux autres candidats de gauche que sont Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron.
 
Selon le sondage d’Elab, réalisé pour BFMTV sur un échantillon de 1 117 spectateurs, c’est Arnaud Montebourg qui est le grand gagnant de cette soirée (29%). Il est suivi par Manuel Valls (26%) et Benoît Hamon (20%). En effet, il était clair dans ses propos. Ses propositions notamment économiques étaient travaillées et chiffrées. Il a vraiment préparé ce débat, contrairement à Jean-Luc Bennahmias qui était un peu perdu et répondait souvent à côté. Il a d'aileurs bien fait rire tous les présents.
 
Hollande bashing
 
Difficile d'entamer un débat présidentiel de la gauche sans évoquer le cas de François Hollande. Les candidats n’ont pas été tendres avec lui. Arnaud Montebourg a évoqué un "échec sur le chômage", Benoît Hamon a qualifié le quinquennat "d'inachevé" et Vincent Peillon a regretté une "incompréhension avec les Français". Jean-Luc Bennahmias et François de Rugy n’ont pas été plus positifs. Seuls Manuel Valls et Sylvia Pinel n'ont pas attaqué le bilan Hollande. 
 
Fillon dans le collimateur 
 
François Fillon a également été ciblé. Dès son introduction, Arnaud Montebourg a expliqué vouloir être candidat pour "combattre le libéral Fillon". Ce dernier a également été attaqué sur son projet de Sécurité sociale. Plus offensif encore, Vincent Peillon a qualifié de "honte pour notre pays" le fait que le candidat Les Républicains ait été salué par "al-Assad et Poutine". Outre les mots utilisés pour qualifier François Fillon - "droite totale", "droite dure" -, c'est son association quasi systématique avec l'extrême droite qui est régulièrement revenue dans la bouche des sept candidats.
 
Le revenu universel et la loi Travail 
 
Le revenu universel et la loi Travail étaient au cœur du débat. Benoît Hamon a expliqué sa volonté de mettre en place un "revenu universel d'existence". Manuel Valls et François de Rugy ont préféré, eux, parler du  travail. "Je propose de supprimer les cotisations familiales et les remplacer par la CSG pour avoir une baisse du coût du travail : moitié baisse du coût du travail, moitié hausse du pouvoir d'achat, c'est soutien aux entreprises, soutien à la consommation.", a expliqué l'écologiste. Manuel Valls a, lui, développé deux thématiques : ses volontés de "donner une rémunération au travail" et de "fusionner les minimas sociaux pour qu'ils soient plus efficaces".
 
Concernant la loi Travail, le plateau s'est clairement scindé en deux. Manuel Valls, François de Rugy et Sylvia Pinel se sont prononcés contre son abrogation. Benoît Hamon et Arnaud Montebourg ont, eux, réaffirmé leur volonté de l'abroger.
 

 

PRÉCÉDEMMENT _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ 

23h30 : un dernier mot pour la fin.. 
 
C'est l'heure, pour chaque candidat, des mots de conclusion.
 
Benoît Hamon : "Face à la droite totale et à l'extrême droite dangereuse, il faut une gauche qui s'assume. Il faudra être fidèle à nos valeurs et modernes dans nos solutions."
 
Jean-Luc Bennahmias : "Nous sommes sept petits candidats. Aucun d'entre nous n'est qualifié automatiquement pour le second tour. Il faudra trouver le chemin de l'unité, cela ne va pas être facile. La proposition que je formule de grande alliance peut être à même de résoudre ce problème."
 
Arnaud Montebourg : "Il faut que la gauche soit capable de s'unir. Aucun récit n'est écrit d'avance. (...) Tous les Français qui ont été déçus par ce quinquennat peuvent en faire des projets, des perspectives."
 
Manuel Valls : "J'aurais aimé vous parlez de laïcité, que je chéris. De l'égalité des femmes. Mais il s'agit d'élire le président de la République de la 5e puissance mondiale, de la 2e puissance économique de l'Union européenne dans un monde en crise, avec des dirigeants comme Trump et Erdogan. C'est à vous, peuple de France, de vous engagez dans cette campagne. C'est à ce rassemblement, dès la primaire citoyenne, que je vous invite pour me donner la force de gagner contre Marine Le Pen et François Fillon. Je veux gagner et être président d'une République forte et d'une France juste".
 
Vincent Peillon : "Notre pays ne veut pas d'une gauche qui, pour exercer le pouvoir, prend les mots, les postures de la droite.""Le pouvoir n'est pas un projet. Notre pays se cherche, il a besoin d'espérance. Il ne veut pas d'une gauche qui promettait tant de choses mais qui prépare les déceptions de demain. Elle se souvient qu'il y a eu une gauche dans ce pays qui a pu gouverner à gauche (...) C'est ma tradition. J'ai attendu ce moment de rendez vous. Je veux être le président socialiste de tous les Français". 
 
Sylvia Pinel : "Le premier tour de cette élection me permet de proposer aux Français le chemin d'une gauche qui croit à un avenir plus juste (...) face à une droite enfermée dans le passé et la régression, et face à une extrême droite qui nous conduira à la division."
 

 

François de Rugy : "La République a besoin de citoyens engagés. Ne vous laissez pas enfermer dans des choix dictés par le conformisme des partis ou ,parfois, des médias. Utilisez votre liberté de choix."

23h27 : un tirage au sort pour renter au Sénat

"Je me réjouis de voir que des idées proposées il y a 15 ans se répandent. La démocratie consiste à être acteur. Je veux instaurer par référendum, dès l'automne 2017, la VIe République, avec tirage au sort des citoyens qui entreront au Sénat.", annonce Arnaud Montebourg. 

23h24 : la laïcité 

Alors que Vincent Peillon annonce que la laïcité est l'engagement de sa vie, Sylvia Pinel en a assez "que lorsqu'on parle de laïcité, on l'associe tout de suite à l'Islam." «Certains se servent de la laïcité pour stigmatiser une seule religion: l'islam. (...) La loi de 1905 a bien fait les choses. (...) Quand les pères ou les grands frères imposent le voile aux femmes est inacceptable mais c'est autant une question de droits des femmes, que de laïcité. C'est aussi par l'éducation que nous allons arriver à éradiquer ces entraves à la République».

23h20 : pas d'explications entre Hamon et Valls sur le 49.3

Les animateurs ont tenté de provoqué un échange entre Benoît Hamon et Manuel Valls sur le 49.3. In fine, ce débat sera vraiment très calme car Benoît Hamon refuse toute confrontation : "Je ne veux pas revenir sur la polémique du 49.3. Manuel Valls a son explication, j'ai la mienne. (...) On pourrait par contre envisager un 49.3 citoyen, pour que la démocratie respire."

23h15 : le 49.3

"Le 49.3, ce n'est pas le cœur de la réforme démocratique. Je propose la représentation proportionnelle à l'Assemblée nationale, le vote obligatoire, la reconnaissance du vote blanc...", déclare François de Rugy. Il est le seul qui ne veut pas supprimer le 49.3.

23h14 : Jean-Luc Bennahmias s'enfoce 

Jean-Luc Bennahmias s'est emporté encore une fois alors que les journalistes citaient son programme et son site de campagne. "Tout n'est pas sur Internet.", clame-t-il. Décidément, il fait bien rire tous les présents ce soir. 

23h09 : L'école au coeur du débat 

La dernière partie de l'émission sur la discrimination, les inégalités et la laïcité et l'identité a débuté avec au cœur du débat : l'école. "Nous devons nous concentrer sur la manière dont la République s'incarne pour les plus fragiles, pour les plus modestes. Cela passe par l'école.", déclare Benoît Hamon. "La mixité sociale, c'est la priorité, contre la reproduction des inégalités par notre propre système scolaire.", ajoute Manuel Valls. "Il faut coupler la priorité sur l'école avec la politique du logement et de l'urbanisme, pour que la République soit partout.", avance Pinel.

23h05 : Les candidats seraient-ils prêts à s'effacer derrière Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon ?

Interrogé sur ce sujet, Arnaud Montebourg refuse de répondre et en profite pour dégommer Emmanuel Macron, un "monsieur X" tantôt à gauche, tantôt à droite. Valls est d'accord avec lui. "La présidentielle, ce n'est pas un concours hippique, ce n'est pas un jeu de petits chevaux.", déclare-t-il. 

23h00 : Arnaud Montebourg se distingue 

Sur la sécurité, tous les candidats semblent d'accord : "Nous sommes menacés." Sur les solutions, il y a des divergences. Arnaud Montebourg propose par exemple 12 000 fonctionnaires de police supplémentaires. Il veut également "renégocier les accords de Schengen, pour renforcer les contrôles à l'extérieur et permettre que les points de passage entre les Etats membres fassent l'objet d'un renforcement."

 

22h57 : Poutine or not Poutine 

"Une autre menace pèse sur l'Europe : c'est l'expansionnisme agressif de Vladimir Poutine, auquel veulent s'allier François Fillon et Marine Le Pen. La France doit proposer une alliance militaire avec l'Allemagne et la Pologne pour faire face.", lance François de Rugy. "Nous devons discuter avec M. Poutine et être ferme avec lui.", martèle Jean-Luc Bennahmias. 

22h55 : Manuel Valls s'importe 
 
"Vous n'êtes pas son porte-parole", lance Manuel Valls à Gilles Bouleau. Le journaliste objectait que François Fillon ne souhaitait pas supprimer des postes de fonctionnaires de police, contrairement à ce que sous-entendait l'ancien Premier ministre de François Hollande.
 
22h45 : Vencent Peillon parle de "l'origine musulmane" 
 
En matière de lutte contre le terrorise islamique, voici ce qu'a répondu Vincent Peillon : "Dans notre pays, des enfants juifs ont été tués d’une balle dans la tête il y a presque cinq ans, deux appelés du régiment, dont l’un était d'origine musulmane, puis les attentats à “Charlie Hebdo” et au Bataclan et à Nice, et un prêtre. Nous sommes endeuillés. Il faut poursuivre l’effort pour les forces de sécurité : créer 5 000 postes de plus. Il faut aussi continuer d’augmenter notre budget militaire. Et nous ne pouvons le faire que dans le cadre de l’Europe. Je propose la création d’un fonds de défense européen." En parlant de l'origine musulmane, l'ancien ministre de l'Education fait une erreur ! 

 

 

22h40 : Jean-Luc Bennahmias ne connaît pas son propre programme ! 

Jean-Luc Bennahmias assure qu’il ne propose pas « des vigiles » pour lutter contre le terrorisme. Deux journalistes ont prouvé qu'il ne connait pas bien son programme! Son site précise que ces derniers « pourront avoir des armes non létales pour immobiliser les éventuels terroristes dans chaque centre commercial ou supermarché avant l’arrivée des forces de l’ordre et renforcer le maillage de sécurité national gradué et plus efficace ».

22h36 : Les propositions de François de Rugy, Arnaud Montebourg et Sylvia Pinel

"Je propose un Haut conseil de la sécurité intérieure pour sortir des polémiques politiciennes. Il faudra aussi plus de moyens pour le renseignement.", propose François de Rugy. 

Arnaud Montebourg : "La seule riposte, c'est l'unité nationale. C'est pour cela que j'ai proposé le service national, civil, humanitaire. Plutôt que l'état d'urgence, je veux proposer un état de protection permanent. Je propose la création d'un parquet national antiterroriste."

"Il faut lever certains freins à la réserve opérationnelle pour les salariés, pour les jeunes...", explique Sylvia Pinel.

22h35 : Jean-Luc Bennahmias fait l'éloge de Hollande et Valls

Jean-Luc Bennahmias, qui s'est plaint au début de la soirée de ne pas avoir pu s'exprimer autant que ses adversaires, a décidé de prendre la parole sans toutefois développer de propositions sur la sécurité, mais... pour envoyer les fleurs à François Hollande, Manuel Valls et Bernard Cazeneuve pour leur travail face à la menace terroriste. Valls est tout sourire. "Mais vous président, vous feriez quoi ?", lui pose-t-on la question. En vrai rigolo, il répond de nouveau à côté : "J'y pense tous les jours !"  

22h30 : Etat d'urgence Valls n'est pas d'accord avec Hamon 

"Le gouvernement a travaillé. Il me semble qu'aujourd'hui, nous disposons de tout l'arsenal pour lutter contre le terrorisme sans pour autant maintenir l'état d'urgence.", déclare Benoît Hamon. "Cette guerre que nous mène l'Etat islamique va durer. Nous devrons donner encore plus de moyens à nos forces de sécurité, à nos services de renseignement... L'état d'urgence devra être prolongé autant que nécessaire.", répond Manuel Valls. 

22h17 : Sécurité et menace terroriste 

La deuxième partie du débat de la primaire de la gauche est consacrée à la sécurité des Français face à la menace terroriste. Interrogés sur les exécutions ciblées avouées par François Hollande, les candidats répondent avec gravité en étant global tous d'accord : "C'est parfois nécessaire." 

22h25 : Les compteurs : Hamon et Montebourg sont en tête

À la mi-temps, Hamon et Montebourg, dans cet ordre, tiennent la corde. 

22h15 : La loi Travail : Manuel Valls pense que ce débat "n'interesse pas les Français"

Si jusqu'ici le débat était mou, il s'est ravivé avec la question sur la loi Travail. Manuel Valls a tenté de défendre le texte, déclarant  que cette question "n'interesse pas les Français". Benoît Hamon comme Arnaud Montebourg ont pris l'engagement d'abroger cette loi. L'ancien premier ministre est toutefois soutenu par François de Rudy : "S'il y avait eu un vote à l'Assemblée nationale, j'aurais voté pour cette loi Travail. J'ai toujours été pour le dialogue social, comme la CFDT. Il faudrait faire un bilan dans cinq ans et décider de la supprimer, de l'amender ou de continuer."
 

22h10 : Peillon attaque le projet de Fillon 

Vincent Peillon estime qu'avec les propositions de ses camarades, notamment l'idée du revenu universel, la gauche ne sera pas capable "de battre François Fillon". Puis, il propose de s'occuper en premier lieu de l'hôpital public. Il déclare ensuite : "La Sécurité sociale doit faire en sorte que tous les Français, sans distinction de moyens, soient bien soignés. Ce n'est pas : 'tu es riche, tu es bien soigné' et 'tu es pauvre, tu es mal soigné'. Le contraire serait atteindre au pacte social républicain qui est dans notre ADN." 

22h00 : Le débat s'oriente désormais vers les questions de société, notamment de santé.

Je fais une proposition : des professionnels de santé pourraient avoir une formation complémentaire de deux ans, payée par l'Etat, et devraient s'installer dans des endroits où des médecins partant à la retraite ne sont pas remplacés.", explique François de Rugy. 

Pinel explique d son côté : "Le programme de François Fillon sur la santé est dangereux pour l'hôpital public. Je souhaite préserver ce modèle de santé efficace et essayer, par exemple, de lutter contre le gaspillage des médicaments." Ainsi, elle propose la vente de médicament par unité. 

21h40 : Comment redonner du pouvoir d'achat ?

 
Montebourg : "La raréfaction du travail est directement liée aux politiques d’austérité". Il propose d’abaisser la CSG sur les bas salaires, jusqu’à un 13e mois. "La question de la feuille de paie de l’investissement est la clé du redémarrage", selon l'ancien ministre du Redressement productif.
 
Vincent Peillon charge encore le revenu universel, qui va à l'encontre du pouvoir d'achat. "Le revenu d’existence n’est pas ce qui pourrait créer des emplois, c'est même l’inverse. Le raisonnement est basé sur le fait que la modernité créera de moins en moins d’emploi, Non. Le problème de la France, c’est de se préparer à l’avenir et être capable de monter en gamme. (...) Il faut avoir une stratégie de compétitivité fondée sur la connaissance, sur la recherche. Il faut ensuite redonner du pouvoir d’achat, c'est pour ça que je propose un bouclier fiscal pour les plus modestes. Je veux un bouclier fiscal pour ceux qui ont le moins. Que l’on sorte d’une société d’héritiers pour être dans une société du travail."
 

21h30 : Ensuite, le débat se poursuit sur le chômage. 

Le débat d’appliquer "des aides aux entreprises sans contrepartie a été tranché mais je regrette ce choix. Les résultats ont été décevants", souligne Benoit Hamon. "La croissance ne revient pas en dépit des tentatives du gouvernement or les inégalités progressent et le chômage ne baisse pas", selon le député des Yvelines.
De son côté, l'ex-ministre du Logement estime que "la machine économique est bloquée" en France. "Je propose donc un vaste plan pour soutenir nos entreprises. Il faut réformer notre impôt sur les sociétés qui ne touche pas les bénéfices et les activités de nos sociétés. Je le baisserai à 20%". "Il faut surtout élargir la base imposable de l'impôt sur les sociétés aux revenus mondiaux", a-t-elle argué. Enfin, la présidente du Parti radical propose de "supprimer des fardeaux comme les cotisations à la branche famille de la sécurité sociale". Elle entend également supprimer le RSI. L'ex-ministre présente un plan de bataille contre le chômage basé sur "la relance économique et écologique". 
Arnaud Montebourg souhaite ainsi "investir dans les infrastructures dans le territoire et remettre au travail les petites et moyennes entreprises. Le candidat prône "une relance écologique par la rénovation thermique. Une remise en marche de l'économie." 
Jean-Luc Bennahmias soutient la proposition de Benoît Hamon sur le revenu universel. Avec passion, il défend les personnes démunies et les agriculteurs.
Vincent Peillon : "Je maintiendrais le CICE, mais avec des contreparties. Il faut revenir à l'esprit originel."
Benoît Hamon a répondu aux critiques exprimées, ces derniers jours, par Manuel Valls sur son projet de revenu universel, qui y voit une forme "d'assistanat". Il estime que l'ancien Premier ministre caricature son projet, notamment en matière de financement. "
Je veux une société du travail. Le travail, c'est la dignité.", lui répond Manuel Valls, affirmant de nouveau son opposition au revenu universel.

 

21h20 : Hollande bashing 

Les candidats devaient résumer en un seul mot le quinquennat de François Hollande. "Difficile à défendre" pour Arnaud Montebourg, "peut mieux faire" pour Jean-Luc Bennahmias, "en demi-teinte" pour François de Rugy, "inachevé" pour Benoît Hamon, "incompréhension" pour Vincent Peillon, "responsabilité" pour Sylvia Pinel. Seul Manuel Valls dit "fierté" !

21h17 : Jean-Luc Bennahmias "porter une idée forte"

 
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  • Par vangog - 13/01/2017 - 00:59 - Signaler un abus J'ai raté ce "moment de rendez-vous"....

    comme dit le mauvais prof suisse, et j'ai lu en diagonale l'article...5 minutes, c'est le maximum que l'on puisse consacrer à ces primaires gauchistes...Ah pardon! "primaires du PS" (même le PS n'est plus de gauche...où va-t-on?)...

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