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"On était presque dans une crise institutionnelle" affirme Jean-Christophe Cambadélis

Le patron du PS était invité ce mardi matin sur Europe 1. "Le président de la République prend son temps" avant de se décider à annoncer une éventuelle candidature a expliqué le patron du PS.

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"On était presque dans une crise institutionnelle" affirme Jean-Christophe Cambadélis

Au lendemain d'un déjeuner tendu entre François Hollande et Manuel Valls, le patron du Parti socialiste est revenu sur le recul du Premier ministre, décidé à rester à Matignon. "C'est une bonne nouvelle" affirme Jean-Christophe Cambadélis. "La bonne nouvelle, c'est qu'il n'y aura pas de crise institutionnelle. On était presque dedans." Que penser désormais de la situation à gauche ? Hollande candidat ? Ou le président laisse-t-il la porte ouverte à son Premier ministre ? "Je crois que nous sommes dans les deux hypothèses" affirme-t-il.

"Le président de la République prend son temps et il n'est pas sous la pression de l'évènement. C'est ce qui fait un chef d'Etat qui a du sang froid."

Il a, par ailleurs, souligné qu'il n'avait pas de préférence entre Valls et Hollande. "Moi, je souhaite qu’il n’y ait qu’un seul candidat de l’exécutif, je n’ai pas à faire mon choix, je prendrai celui qui se présentera." Enfin, il a rappelé que François Hollande ne pourra pas éviter la primaire. "Il y aura une primaire de la gauche, personne ne me fera reculer là-dessus."

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