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Occitanie : au moins quatre morts après une collision entre un train et un bus scolaire

L'accident a eu lieu à Millas, près de Perpignan (Pyrénées-Orientales). Les victimes sont des adolescents.

Accident

Publié le
Occitanie : au moins quatre morts après une collision entre un train et un bus scolaire

Mise à jour 21h : "Une enquête judiciaire permettra d’éclaircir les circonstances du drame", a déclaré Edouard Philippe lors de son arrivée sur place. "4 décès ont été constatés. 11 personnes sont en urgence absolue, et 9 en urgence relative ont été transportés dans divers établissements hospitaliers de la région. L'ensemble des secours est extrêmement mobilisé, et tous les blessés sont pris en charge par des équipes compétentes. La priorité à ce stade est de pouvoir donner des informations précises aux familles qui vivent une période d'angoisse que chacun doit respecter".

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Un train TER a percuté un bus scolaire, ce jeudi à 16h10, à Millas, près de Perpignan (Pyrénées-Orientales). Un premier bilan provisoire fait état de 4 morts, selon un bilan provisoire donné par le ministère de l'Intérieur. Les victimes sont des passagers du bus, âgés de 13 à 17 ans. "À l'heure où je m'exprime (21h), 24 personnes ont été impliquées dans cet accident. 

L'accident a eu lieu à un passage à niveau, connu pour sa dangerosité. Selon le témoignage de la soeur d'une victime, le bus se serait engagé car les barrières ne s'étaient pas baissées et a été coupé en deux par le train. Contactée par le Figaro, la SNCF assure que le passage à niveau était "bien équipé, fonctionnel et classique". Le TER roulait à 80 km/h, soit une vitesse classique pour ces trains. "C'est un passage qui a plutôt une bonne visibilité, automatique et lumineux", décrit Carole Delga, la présidente de la région Occitanie. "Il semblerait qu'il soit bien entretenu, qu'il n'y avait pas de signalement de vétusté ou de défaillance",

Les messages de soutien, notamment des ministres et des élus locaux se sont multipliés. La ministre chargée des Transports, Elisabeth Borne, a décidé de se rendre sur place "immédiatement" tout comme le Premier ministre Edouard Philippe et les présidents de la SNCF, Guillaume Pepy, et de SNCF Réseau, Patrick Jeantet. Le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer devrait se rendre sur place demain matin. 

Un numéro d'information a été mis en place pour les parents d'élèves :  04.68.51.67.67. Une cellule d'écoute a été mise en place au collège Christian Bourquin de Millas.

 

 
Commentaires

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  • Par Ganesha - 14/12/2017 - 18:15 - Signaler un abus Selon France Bleu

    Quatre enfants sont morts et plusieurs ont été grièvement blessés. Les victimes sont des passagers du bus, des enfants de 13 à 17 ans.

  • Par cloette - 14/12/2017 - 18:39 - Signaler un abus continuation

    de gouvernements de poisse

  • Par essentimo - 15/12/2017 - 07:14 - Signaler un abus Et on ne parle

    pas du chauffeur ! On parle d'enfants de 13 à 17 ans alors que l'un des décédé avait 8 ans ! Le nombre d'enfants varie de 20 à 50 ! Barrières fonctionnant pour certains pas pour d'autres. Informations contradictoires !

  • Par lexxis - 15/12/2017 - 08:17 - Signaler un abus LA POLITIQUE DE GRIBOUILLE

    Toujours la même détresse des familles après ces collisions. Toujours la même comédie de l'affliction jouée par des politiques qui ne font rien ou presque, puisqu'on a calculé récemment qu'au train où vont les choses il faudra plusieurs siècles avant de voir disparaître le dernier passage à niveau.Remarquons quand même que cet effort impossible à faire en province l'a été en région parisienne, où le nombre de ces passages a été fortement réduit. On ne peut manquer de rapprocher l'arrogance des pouvoirs publics et de la dame Perrichon en matière de limitation de vitesse et leurs coupables inertie et discrétion, dés qu'il s'agit de la sécurité de la voie routière, comme s'il y avait des morts quI comptaient, ceux dus à la vitesse et d'autres qui passaient sous les radars, ceux dûs à des collectivités et entreprises publiques qui ne font pas ou qui font mal (les aberrations des marquages au sol, plus de la moitié des voies reconnues en. mauvais état etc...) leur travail. Dernière suggestion iconoclaste, pourquoi ne pas appliquer les limitations de vitesse aux trains à l'approche des passages à niveau, pourquoi la logique universelle des zones 30 ne viserait-elle que les voitures?

  • Par ROX-CROSIR - 15/12/2017 - 17:26 - Signaler un abus Signaux lumineux - passage à niveau

    L'arrivée d'un train et l'ordre de stopper est signalé aux automobilistes par un feu rouge clignotant. Or nous avons tous mémorisé dans nos réflexes qu'un feu orange clignotant ne constitue pas un ordre de s'arrêter mais au contraire de continuer à rouler. Selon les feux, ce n'est pas facile de faire la différence entre un feu orange clignotant et un feu rouge clignotant. Cette trop grande ressemblance des 2 signaux pose problème. Nous avons le réflexe de nous arrêter à un feu rouge fixe et de continuer à rouler à un feu orange clignotant. Et certains feux rouges clignotants sont passablement orangés !

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