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La "mariée" de l'Etat islamique explique comment elle a épousé l'Américain le plus haut gradé du Califat

Tania Georgelas affirme dans un témoignage bouleversant à The Atlantic que c'est le racisme qu'elle avait connu en grandissant à Londres qui l'a poussée dans les bras de Isis. Mais son histoire en dit bien plus…

Parcours du combattant

Publié le - Mis à jour le 8 Novembre 2017
La "mariée" de l'Etat islamique explique comment elle a épousé l'Américain le plus haut gradé du Califat

Tout commence pour elle au lendemain du 11 septembre. Tania, une Britannique d'origine bangladeshi,  a alors 17 ans. Elle commente l'attentat devant une amie et déclare que c'est horrible. Son amie la regarde et lui dit alors: "vraiment?" Le doute s'installe durablement. Elle a peu travaillé à l'école, fume du cannabis et dit avoir souffert de racisme quand elle était à Londres. A partir de ce moment-là, elle se considèrera comme une "djihadiste hardcore".  Et tout s'emballe rapidement quand elle participe quelques jours plus tard à une manifestation anti-guerre et qu'on lui donne un flyer pour un site de rencontre musulman.

C'est alors qu'elle fait la connaissance de John Georgelas, son futur mari. Américain, il est le fils d'un ancien docteur de l'armée américaine, a connu une enfance très difficile au Texas (drogue, abandon de l'école et violences) avant de se convertir à l'Islam quelques mois après le 11 novembre. Le couple se marie en Angleterre en 2004. Ils ont des enfants quand en 2013 ils commencent à envisager de rejoindre l'Etat islamique. Elle déclare sur cette période qu'elle "avait des enfants pour une seule raison, afin qu'ils puissent servir Dieu en tant que musulmans, en tant que mujaheddins". Ils franchissent le pas et s'installent en Syrie à A'za. Le manque de nourriture, l'absence de fenêtre et d'eau courante, va rapidement rendre malade les enfants de Tania. Ils se mirent à vomir des vers et eurent des infections. Son mari accepta de laisser partir sa femme malgré le traitement réservé aux déserteurs par le Califat. 

Elle quitte alors définitivement son mari, s'installe aux Etats-Unis. Elle est désormais avec un informaticien unitarien (protestant) et assiste même aux offices.  

 
Commentaires

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  • Par vangog - 06/11/2017 - 19:51 - Signaler un abus La drogue, la naïveté extrême, le racisme anti-racistes..

    sont les points communs de ces âmes perdues à jamais. si elles avaient été en age de voter en 1936, elles auraient voté socialiste comme un seul homme, et auraient été en première ligne du massacre inhumain...

  • Par Anouman - 06/11/2017 - 20:51 - Signaler un abus Mariée

    En fait c'est juste une conne, pas de quoi attirer l'attention.

  • Par assougoudrel - 06/11/2017 - 21:08 - Signaler un abus "Témoignage bouleversant"

    "Victime" naïve. Journalistes naïfs et bien-pensants naïfs et cons. Ce genre de femme n'a même pas besoin d'être harcelée; elle tombe toute seules dans la trappe du satrape.

  • Par ISABLEUE - 07/11/2017 - 09:36 - Signaler un abus snifff

    je suis bouleversé.... La pauvre petite a été "victime" de racisme... elle ne pouvait pas rouler en Bentley ?? Aller dans une grande école ?? Boire de la bière ???

  • Par Alain Briens - 07/11/2017 - 12:13 - Signaler un abus Victime du racisme ?

    Vu le physique de la demoiselle, j'aurais plutôt pensé qu'elle aurait été victime de harcèlement...mais au fond peu importe, l'important étant d'accéder à ce statut si enviable, quel qu’en soit le motif. A ce propos, si un lecteur-trice (ça va, j'ai bon ?) d'Atlantico a une idée de victimisation pour un hétérosexuel blanc de 50 ans ni pauvre ni handicapé (pardon, en "situation de handicap") qu'il-elle m'écrive ici même, il-elle aura ma reconnaissance éternil-elle.

  • Par Pharamond - 07/11/2017 - 12:48 - Signaler un abus Les mots ont-ils encore un sens?

    Racisme,un terme à la mode,accommodé à toutes les sauces. Ne pas se sentir spontanément à l'aise avec une culture-au sens large- étrangère ne relève pas du racisme. Ecoutons Claude Lévi-Strauss:"... que des cultures,tout en se respectant,puissent se sentir plus ou moins d'affinités les unes pour les autres,c'est une situation de fait qui a existé de tout temps. Elle est dans la normale des relations humaines".

  • Par pascal farigoule - 07/11/2017 - 22:30 - Signaler un abus dérive

    un seul mot : dérive totale, tête vide, la misère quoi !

  • Par assougoudrel - 07/11/2017 - 23:10 - Signaler un abus Je trouve qu'elle a les

    yeux des femmes peintes de l'ancienne Egypte. Elle est très belle.

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