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Manifestations dans la fonction publique : Les black blocs ont perturbé le cortège parisien, une centaine d'interpellations

La journée de mobilisation du mardi 22 mai est marquée par une grande manifestation unitaire des agents de la fonction publique. Près de 16 400 manifestants ont été recensés à Paris. Des incidents ont éclaté avec un groupe de black blocs. Les forces de l'ordre ont procédé à une centaine d'interpellations.

Le retour des casseurs ?

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Manifestations dans la fonction publique : Les black blocs ont perturbé le cortège parisien, une centaine d'interpellations

 Crédit ERIC FEFERBERG / AFP

Mise à jour - 22h : 
 

Selon des informations de France Info, 101 personnes ont été interpellées lors de l'évacuation du lycée Arago, dans le 12e arrondissement de Paris. Plusieurs personnes avaient réussi à pénétrer dans l'établissement scolaire après la dispersion de la manifestation des fonctionnaires, selon des précisions de la préfecture de police de Paris.

D'après des chiffres communiqués par le Ministère de l'Intérieur, 124 000 manifestants ont été comptabilisés lors de 180 actions en province et 15 000 manifestants ont été recensés à Paris. 
 
 
Mise à jour – 21h :
 

La manifestation de ce mardi à Paris a réuni 15 000 personnes, selon la préfecture et 16 400 selon le cabinet Occurrence.

A Lyon, près de 800 personnes ont manifesté, selon la police, 4 000 selon les organisateurs. A Marseille, 3 700 manifestants ont participé à la mobilisation selon les autorités, contre 45 000 personnes, selon les organisateurs.

Suite aux affrontements entre des individus cagoulés (des black blocs en tête de cortège) et les forces de l'ordre pendant la manifestation, 20 personnes ont été interpellées. 
 
La manifestation parisienne est arrivée place de la Nation. Un portrait à l'effigie du président Emmanuel Macron a été brûlé. 
 
 
 
 
Mise à jour – 17h :
 

16 400 manifestants sont présents dans le cortège à Paris ce mardi. Ce premier comptage de la mobilisation parisienne a été effectué par le cabinet Occurrence. Ce chiffre est en légère baisse face à la mobilisation du 1er mai (20 000 personnes). Le comptage a débuté à 13h54 au 13, boulevard du temple, jusqu'à 16h06. Le cabinet a précisé que l'averse a eu une faible influence sur l'afflux des manifestants, à la fin du passage du cortège.

Les forces de l'ordre ont effectué sept interpellations en marge de la manifestation, selon la préfécture de police. Les militants les plus virulents scandaient des slogans hostiles aux CRS comme "Nous détestons la police".
 
Plus de 130 manifestations sont également organisées à travers la France ce mardi. 
 

La fonction publique est dans la rue ce mardi 22 mai 2018. De nombreuses grèves touchent également différents secteurs.  

L'unité syndicale, constatée pour la journée de mobilisation de ce mardi, est "une très bonne chose", selon Philippe Martinez (CGT). Il a estimé que cela "donne une autre image du syndicalisme que tous les syndicats défilent ensemble". 
 
Selon lui, "le message c'est la défense des services publics, c'est-à-dire une conception de la société française différente de celle du président de la République".
 
Des affrontements ont malheureusement éclaté en tête du cortège parisien. Un groupe de jeunes manifestants casqués ou encagoulés sont positionnés non loin de l'Opéra Bastille. La police a répondu avec des jets de gaz lacrymogène. Des commerces ont également été pris pour cible entre l'Opéra Bastille et la Gare de Lyon. Des abribus ont été détruits. Des poubelles ont été incendiées. 
 
Des black blocs se sont installés en tête du cortège de la manifestation. Des fumigènes ont été allumés par les participants.  Le service d'ordre des syndicats et les forces de l'ordre vont tenter de sécuriser les participants. Les conditions météorologiques désastreuses devraient permettre de calmer les esprits. 
 
Les CRS tentent de contenir le groupe de manifestants virulents et les blacks blocs. Ces images rappellent les débordements du 1er mai dernier. Ces incidents vont nuire à l'image des syndicats et au message des agents de la fonction publique qui se mobilisent aujourd'hui dans les rues de l'Hexagone ou à travers un vaste mouvement de grève. Les black blocs ralentissent le cortège parisien. Les CRS multiplient les charges et les jets de gaz lacrymogène. 
 
Les black blocs sont actuellement non loin de la gare de Lyon. Ils se dirigent vers la place de la Nation.
 
Commentaires

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  • Par assougoudrel - 22/05/2018 - 18:00 - Signaler un abus Il est où, le grand

    shérif Collomb? Il fait des photos avec des touristes sur les terrasses de café parisiens. C'est plus important de poursuivre deux-trois individus qui mettent un filet symbolique sur la frontière contre les migrants.

  • Par Atlante13 - 22/05/2018 - 19:17 - Signaler un abus Cela devient difficile

    d'écouter les discours indécents de ces privilégiés, professionnels de la contestation, tous bien formés et aguerris aux discours les plus insupportables. Ils ont le temps, ils sont bien formés aux lait-motivs, et ils ont tous des têtes à claques.

  • Par THx27 - 23/05/2018 - 00:07 - Signaler un abus la violence soutenue par les manifestants, les syndicats?

    puisqu'ils ouvrent le cortège c'est que les manifestants sont d'accord avec leur présence . ça veut dire qu'ils soutiennent la violence des ces groupuscules, non? on en vient à penser que tous ces gens ( syndicats, manifestants, black blocs) espèrent un faux pas du gouvernement ( un vrai mort? ) pour retourner l'opinion publique et faire aboutir leurs revendications. ces gens sont irresponsables et jouent avec le feu.

  • Par vangog - 23/05/2018 - 00:53 - Signaler un abus Dissoudre les groupuscules fascistes black-blocs?...

    Ah ben non! Car les gauchistes ont trop besoin d’eux pour servir d’épouvantails à électeurs, et les jeter dans les filets de la bienpensance macronisée (par derrière, et à sec...). Vous imaginez seulement si le Front National avait réalisé le centième de ce que font ces brigades internationalistes de fascistes rouges?...toutes les perruches de la bienpensance sirupeuse, de Schiavalpa à De Haas, chanteraient en cœur « il faut dissoudre le Front National! »...alors que là, rien...muettes les perruches médiatiques...peut-être même complices des fascistes...allez savoir?

  • Par tubixray - 23/05/2018 - 08:59 - Signaler un abus Camarade ... quel bide !

    Le nombre dérisoire de manifestants va donner une migraine à ces chers (très chers pour nos deniers) responsables syndicaux .....800 à Lyon c'est carrément une mascarade !!!... Les médias ont toujours soins de dissocier les "black blocs" des manifestants bien qu'il existe manifestement un rapprochement idéologique avec les syndicats les plus extrémistes.

  • Par lasenorita - 23/05/2018 - 10:05 - Signaler un abus Il faut envoyer la ''chienlit'' en prison..

    et lui faire payer les dégradations qu'elle a commises! Des marxistes et des cancrelats musulmans cachés sous des masques et des cagoules ont le ''droit'' de détruire! Le ''droit de grève'' existe mais il ne doit pas être celui de casser, d'empêcher les autres de travailler et de tout bloquer! Qui sont les fachos? Les seuls FACHOS que l'on voit, dans notre pays, sont des gauchistes qui restreignent la ''liberté'' des Français à aller et à venir, à cause d'occupations illicites, de sabotage du matériel de la SNCF, ils insultent et frappent ceux qui ne sont pas d'accord avec eux, c'est leur ''fraternité''! Où est ''l'égalité'' là-dedans?Le prédécesseur de monsieur Martinez gagnait 4.000€ par mois... parce que TOUS les travailleurs français sont ''obligés'' de payer ces fainéants de syndicats.. sinon ceux-ci disparaîtraient... car 7% seulement des Français qui travaillent sont syndiqués!...Mes enfants donnent des sous aux cégétistes qui, en 1962,ont jeté, dans les eaux du port de Marseille, les objets précieux que les ''Français'' non-musulmans, avaient arrachés des mains des égorgeurs du FLN!...

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