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Loi Travail : les jeunes redescendent dans la rue, 115 lycées bloqués en France, des incidents en marge des cortèges

Trois manifestants ont été interpellés à Paris, notamment pour des dégradations.

Mobilisation

Publié le
Loi Travail : les jeunes redescendent dans la rue, 115 lycées bloqués en France, des incidents en marge des cortèges

Les jeunes encore mobilisés. Huit jours après s’être réunis aux côtés des salariés, étudiants et lycéens descendent à nouveau dans la rue ce jeudi. Dans leur viseur, toujours le projet de loi Travail, ou Loi El Khomri. Bien que remanié par le gouvernement dans une version présentée lundi par Manuel Valls, le projet ne satisfait pas les représentants des syndicats. "Nous ne sommes toujours pas convaincus par le texte, a confirmé William Martinet, le président de l'Unef, premier syndicat étudiant. "Valls a tout de même reculé, notamment sur les indemnités prud'homales et le temps de travail des apprentis.

C'est la preuve que la mobilisation peut faire céder."

Le leader syndical a poursuivi : "L'enjeu, c'est de massifier la mobilisation côté jeunes, aussi bien en AG que dans la rue, avant de rejoindre les salariés le 31 mars". Pour autant, tous les syndicats étudiants n’appellent pas à manifester. C’est le cas du deuxième d’entre eux, la Fage, qui a jugé que les modifications introduites par le gouvernement, notamment la garantie jeunes (un dispositif d'accompagnement renforcé vers l'emploi), permettaient "la poursuite du dialogue". Mais pour l'Unef, "les soi-disant mesures jeunes, c'est de l'enfumage, ça ne mérite pas d'arrêter la mobilisation".*

Selon le ministère de l'Education nationale, 115 lycées étaient bloqués à 11h00. Ils sont plus de 200 selon l'Union nationale lycéenne (UNL). A Rennes, plusieurs centaines de manifestant ont envahi la gare peu avant 13h, et sont descendues sur les voies, entrainant l'interruption du trafic. Par ailleurs, on aurait recensé des projectiles sur les forces de l'ordre à Marseille, une voiture renversée à Nantes, des œufs lancés sur la vitrine du Parti socialiste à Rouen.

Dans la capitale, le cortège, parti à 13h30 de la place de la République rallie en ce moment la place d'Italie, en passant par Bastille. Trois manifestants ont été interpellés notamment pour des dégradations. En début d'après-midi, selon des chiffres du syndicat lycéen FIDL, une soixantaine de lycées parisiens étaient mobilisés. La police parle elle de cinq établissements bloqués à Paris, et deux en Seine-Saint-Denis. 

 
Commentaires

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  • Par Anguerrand - 17/03/2016 - 08:56 - Signaler un abus Ces lycéens futures syndicalistess et futurs politiques

    Ces jeunes qui ne connaissent rien a l'entreprise et ni a de l'économie se préparent à faire une belle carrière à la Harlem désir ou à la Cambadelis et j'en passe.

  • Par tubixray - 17/03/2016 - 09:04 - Signaler un abus Allez y les morveux !

    Vous avez raison on ne va rien concéder à ces salauds de patrons, emploi à vie obligatoire avec augmentation à l'ancienneté dans toutes les entreprises dès le premier salarié, semaine de 30 heures, retraite à 55 ans ..... Quand vous en aurez assez de végéter 6 ans pour passer une licence bidon, il vous restera pole emploi ou un concours administratif .... Quant aux entreprises privés - marchandes - il y en aura de moins en moins sauf si un président de droite est élu en 2017 et qu'il est prêt à renverser la table !

  • Par attila - 17/03/2016 - 09:47 - Signaler un abus martinet

    qui parle du travail !!! je pouffe............

  • Par Borgowrio - 17/03/2016 - 10:19 - Signaler un abus Piétaille bruyante et puérile

    Les braillards sont dans la rue ... Je m'ennuie , quand les enfants gâtés font mumuse dans la rue et se prennent pour Gavroche . Non , bien sûr que ce n'est pas la jeunesse , comme on essaie de nous faire croire , mais une caricature minoritaire de la jeunesse française ... Heureusement

  • Par Anguerrand - 17/03/2016 - 11:31 - Signaler un abus Comment décider qu'un lycée est en grève

    Sur 3.000 étudiants, une trentaine a décidé que le lycée serait en grève. C'est simple on fait un piquet de grève ( interdit par la loi) avec toutes les poubelles du quartier, des cordes, et ceux qui voudraient entrer sont insultés voire menacés. C'est ça la démocratie vue par ces mômes bobos, futurs politiques ou syndicalistes. Ils se battent contre du vent, le projet de loi est maintenant vide.

  • Par FONSECA - 17/03/2016 - 13:24 - Signaler un abus Pourquoi les jeunes et non des jeunes ?

    A la radio, dans les journaux et même dans Atlantico (voir l'article ci-dessus) on décrit les protestations contre la loi "travail" organisées par l'UNEF etc... par "les jeunes sont dans la rue" et quelques autres expressions du même type dans lesquelles ces protestataires sont supposés représenter la jeunesse de notre pays. Or tous les jeunes ne sont pas étudiants et, parmi ces derniers, l'immense majorité n'est pas représentée par l'UNEF et consort. En fait, que ce soit par commodité de langage ou, pire, par volonté de déformer la réalité, on présente un peu partout les faits d'une manière qui me paraît pour le moins discutable.

  • Par boulegan - 17/03/2016 - 14:48 - Signaler un abus Restons positifs..

    C’est le printemps, c’est récurent ils aèrent les poubelles, ils s’aèrent eux-mêmes et pour les moins performants d’entre eux c’est un premier contact à leur futur boulot de boueux..on dit merci qui ? Merci l’UNEF merci la gôche…c’était déjà comme çà en 68 certains « branlaient » pendant que d’autres préparaient leurs diplômes

  • Par langue de pivert - 17/03/2016 - 17:14 - Signaler un abus ☺ La gauche se mord la queue...

    ...la gauche s'encule !

  • Par langue de pivert - 17/03/2016 - 17:39 - Signaler un abus Laissons faire la nature ! ☺

    La "machinerie gauchiste zombifiée" se retourne contre son maitre pour le bouffer ! ☺ C'est bon de voir ça ! L'exécutif va comprendre ce que c'est de jouer les apprentis-sorciers ! Profitons du spectacle, au prix que ça nous coûte autant se marrer ! L'opposition, en plus de se marrer et de compter les points, doit penser à l'alternance, sinon en septembre 2017 elle sera dans la même situation ! Conduite à tenir en cas de révolution acnéenne ? 1) Ne rien faire ! Que les jeunes qui veulent saboter leur étude les sabotent, que ceux qui veulent étudier étudient...et ne se laissent pas emmerder par des intervenants perturbateurs de cours et autres piquets de grève ! Qu'ils se fassent respecter ! 2) Attendre le pourrissement : les lycéens et étudiants - par définition improductifs - ne bloqueront pas le pays. 3) Donner quartier libre aux forces de l'ordre qui ne doivent surtout pas intervenir. Quand on veut faire la révolution on prend ses responsabilités et on assume ! Quand la racaille fera courir nos révolutionnaires en herbe dans les jupes de leur mère (voir de leur père :-) ou dans le premier commissariat de police trouvé pour se réfugier : on verra ce qu'ils valent ! ☺

  • Par vangog - 17/03/2016 - 19:16 - Signaler un abus Peut-être en promettant à Martinet un poste de ministre?

    Si rien n'est libre, pourquoi ne pas créer un "ministère de la jeunesse" ou un "ministère de la grève", histoire d'anticiper?...

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