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Grève contre la Loi Travail : plusieurs perturbations à prévoir jeudi dans les transports

Les syndicats de cheminots opposés au projet de réforme du Code du travail reprochent à la SNCF et au gouvernement de vouloir "abaisser les conditions de travail".

Mobilisation sociale

Publié le
Grève contre la Loi Travail : plusieurs perturbations à prévoir jeudi dans les transports

La CGT a émis "85 préavis locaux et régionaux" partout en France.  Crédit Jean-Pierre Dalbéra/Flickr

Afin de faire entendre massivement leur opposition au projet de réforme du Code du travail, les syndicats CGT, Sud, et FO ont appelé les agents SNCF à une mobilisation sociale de grande ampleur jeudi 31 mars. Tous devraient prendre part aux manifestations contre le projet de loi Travail, et reprochent à la SNCF et au gouvernement de vouloir "abaisser les conditions de travail".

La direction de la SNCF a indiqué ce mardi que seulement un train sur deux sera en circulation jeudi sur les réseaux TER et Transilien. Le trafic devrait toutefois suivre un rythme "quasi normal" sur les lignes TGV.

Quant au réseau Intercités, seulement 4 trains sur 10 devraient circuler. 

L'Unsa et la CFDT, qui s'étaient mobilisés le 9 mars, n'ont cette fois pas déposé de préavis, craignant que la défense des conditions de travail des cheminots ne soit reléguée au second plan, derrière la mobilisation contre la Loi Travail. Le syndicat Sud a quant à lui déposé un préavis national du 30 mars 19 heures au 31 mai 8 heures, alors que la CGT a émis "85 préavis locaux et régionaux" partout en France. 

La RATP a par ailleurs estimé qu'un train sur deux devrait circuler sur les lignes A et B du RER, et évoque un trafic "quasi normal" sur les lignes de métro, bus et tramway. 

>>>> À lire aussi : Journée de grève et de mobilisation : les manifestants anti loi El Khomri sont-ils les plus concernés par la réforme du code du travail ?

 
Commentaires

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  • Par vangog - 30/03/2016 - 01:31 - Signaler un abus La noblesse de robe gauchiste lutte pour le maintien

    de ses privilèges...ces monopoles SNCF-RFF, EDF-ENGIE, Poste-PTT etc... étaient construits et financés, à l'origine, par le peuple et pour le peuple. En les livrant pour rien à la mainmise syndicale, les UMPS ont dévoyé ces monopoles d'état de leur fonction noble et primitive. Malgré la subsistance des monopoles de fait, acceptée par Bruxelles car co-gérée par une clique syndicalo-mafieuse de basse noblesse, ces entreprises se sont dégradées par mauvaise gestion et insuffisance d'auto-financement. Normal, car tout le cash-flow servait à alimenter les embauches inutiles pour copains-coquins du système mafieux, et à surpayer ces embauches...aujourd'hui que ces neo-monopoles syndicaux réclameraient un management moderne et une reprise des investissements (ne serait-ce que pour l'entretien des réseaux...), la Nomenklatura syndicale s'arc-boute sur ses privilèges acquis de longue lutte contre des UMPS faiblards et sans vision...quoi de plus normal? Attention, le molosse mord quand on menace de lui retirer son nonos...

  • Par Yves3531 - 30/03/2016 - 10:39 - Signaler un abus Le problème:

    La Nomenklatura syndicale bénéficie d'un emploi à vie auquel s'ajoute une surprotection du statut - des intouchables - des vaches sacrées. Alors que face à ces privilèges exorbitants, les politiques, même la nomenklatura socialiste, sont soumis à présentation régulière normale devant les electeurs. Pas étonnants que le déséquilibre de ce système débouche sur un système mafieux ... À régler avant toute chose ...

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