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Etats-Unis: l’ex-directeur du FBI limogé par Trump va témoigner en public

L'enquête sur d'éventuels liens entre l'équipe de campagne de Donald Trump et la Russie durant la dernière élection présidentielle rebondit à nouveau.

Rebondissement

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Etats-Unis: l’ex-directeur du FBI limogé par Trump va témoigner en public

James Comey, l'ex-directeur du FBI limogé par Donald Trump, a accepté de venir témoigner devant une commission sénatoriale. Devant la puissante Commission du renseignement du Sénat américain, l'ex-directeur du FBI, pourra donner publiquement sa version des faits. Une audition qui pourrait mettre mal à l'aise le président américain. En effet, James Comey pourra préciser notamment si Donald Trump a tenté de faire pression sur lui dans le cadre de l'enquête russe. Si tel est le cas, le milliardaire va se retrouver accusé d'obstruction à la justice.

Toutes les dernières révélations de la presse américaine vont dans ce sens. En effet, le Washington Post a révélé que désormais, le FBI s'intéresse à un haut responsable actuel de la Maison Blanche. Il s'agit d'un conseiller "proche" du président américain, précise le Washington Post, sans donner de nom de ce collaborateur ou de cette collaboratrice. De son côté, la Maison Blanche a prédit vendredi que l'enquête, confiée depuis mercredi à un procureur spécial, Robert Mueller, prouverait in fine l'innocence de Donald Trump.

"Je viens de limoger le chef du FBI. Il était fou, complètement cinglé"

Cependant, ce dernier a été pris de court par une autre révélation, celle de New York Times. Selon le quotidien américain, le président des Etats-Unis aurait qualifié de "cinglé" l'ex-directeur du FBI James Comey, un jour après l'avoir limogé, lors d'une rencontre le 10 mai avec le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, dans le Bureau ovale.

"Je viens de limoger le chef du FBI. Il était fou, complètement cinglé", aurait dit le milliardaire à Sergueï Lavrov lors de cette rencontre, selon le compte-rendu officiel de la réunion rédigé par la Maison Blanche et qui a été lu au New York Times. "J'étais sous forte pression à cause de la Russie. Cela s'est allégé", aurait-il ajouté. Cette déclaration contredit les dires de la Maison Blanche selon lesquelles le limogeage du patron du FBI ne visait pas à entraver les investigations.

 

 
Commentaires

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  • Par adroitetoutemaintenant - 21/05/2017 - 11:19 - Signaler un abus Sa déposition va être le flop habituel

    J’ai suivi pratiquement toutes ses dépositions précédentes. Et j’en suis ressorti à chaque fois avec la même impression : perte de temps ! Soit ce type est complètement con, soit il cache quelque chose de très grave sur le couple Obama-Clinton qu’il devrait révéler s’il répond aux questions. Sans parler du fait qu’il aurait dû le révéler avant, s’étant rendu coupable d’obstruction à la justice. Alors je m’attends à des réponses évasives, incomplètes et sans intérêt en dehors des analyses faussées de la gauche qui s’évertuera à trouver de nouvelles définitions aux mots. Et cette perte de temps sera encore plus criante que sa déposition est publique, lui interdisant de révéler des documents classés secret ou faisant partie de l’enquête en cours.

  • Par assougoudrel - 21/05/2017 - 13:58 - Signaler un abus En tous cas, rien qu'en

    Arabie Saoudite, il remporte 380 milliards de dollars de marchés, lui que l'on dit si nul. Il a même fait la danse du sabre avec les dignitaires.

  • Par MGPresse - 21/05/2017 - 16:37 - Signaler un abus Il est possible qu'il soit bien emm...

    pour de bonnes raisons. Il est évident que techniquement Hilary avait de très bonnes raisons d'intérêt national pour cacher certaines choses à Google (qui avait remplacé la passoire Microsoft par ses écoutes [Chrome] en 2012) et à la NSA dont la sécurité (cf. Snowden et WannaCry) laisse à désirer. Utiliser son serveur email personnel n'était pas forcément si bête. Si le FBI l'a compris il devenait urgent de ne pas voir Hilary interrogée plus avant. Quant aux "fuites" vers Moscou ce peut aussi être un cache-merde des fuites tous azimuth aujourd'hui de TCP/IP. Depuis 1986 la NSA a une stratégie de mont(r)eur de passoire technique qui lui permet de voir au dessus de l'épaule de gens, qui permet maintenant à beaucoup de voir au dessus de la sienne. Il faut comprendre que nous sommes en cyberguerre sur un terrain pourri, et que tout doit être fait (dans l'intérêt de chacun) pour que le système ne s'effondre pas et le monde avec. Ce n'est pas très simple.

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